Un jeune président-directeur général (PDG) que j’appellerai Geoff m’a un jour raconté la soirée où son conseil d’administration a failli le congédier. Trois administrateurs étaient déjà assis quand il est entré. Il était la personne la plus jeune dans la salle, et ils avaient une seule question : pourquoi avait-il renoncé à une entente qui promettait une hausse des profits à deux chiffres?
Il y avait réfléchi toute la fin de semaine. Sur papier, le partenariat semblait idéal. Mais, enfouies dans les conditions détaillées, des clauses allaient à l’encontre de ses valeurs et l’obligeaient à fermer les yeux sur la façon dont le fournisseur traitait ses travailleurs. Elles auraient sacrifié la confiance à long terme de son équipe pour un chiffre qui paraîtrait bien pendant exactement un an. C’était une décision d’affaires, et c’était aussi un test. Le conseil d’administration ne l’a pas congédié ce soir-là, mais ce n’est pas ce dont il se souvient. Ce dont il se souvient, c’est que la décision était prise avant même qu’il entre dans la salle.
Ce qu’il m’a raconté ensuite explique pourquoi son histoire ouvre cette étude. Des années plus tôt, un mentor lui avait cité une parole de Jésus : « Si une maison est divisée contre elle-même, cette maison ne peut subsister » (Marc 3:25). Jésus répondait à une accusation au sujet de Son autorité. Geoff avait toujours cru que cette phrase parlait de politique. Debout devant ce conseil, il l’a entendue autrement : une maison, un leader, divisé contre lui-même. Quand vos convictions intérieures se séparent de vos actions extérieures, votre leadership finit par céder, tôt ou tard, sous le poids de la contradiction.
Le commandement pour les leaders
C’est le premier commandement que Dieu donne au Sinaï, et il vient juste après que Dieu a rappelé à Israël qu’Il l’avait déjà délivré (Exode 20:2). L’appartenance vient avant l’obéissance. La tradition juive compte ce rappel initial comme la première des Dix Paroles, et les traditions chrétiennes numérotent les commandements de plus d’une façon.
C’est aussi la question de leadership la plus concrète qui soit. Des loyautés divisées produisent des leaders divisés. Ce commandement porte sur l’allégeance, et l’allégeance a deux volets. Le premier : mes actions correspondent-elles à mes convictions? Le second : est-ce que je soumets mes convictions à Dieu pour qu’Il les corrige, puisque même des convictions profondes peuvent être fausses? L’allégeance, c’est Le laisser les examiner.
Le commandement pose alors clairement la question à tout leader : que servez-vous? Le prestige? La pression des actionnaires? Votre propre réputation? Ou quelque chose qui ne bouge pas quand tout cela bouge?
Dans un marché qui récompense la croissance à tout prix, le premier commandement dit : laissez la fidélité à Dieu guider vos décisions, même quand d’autres loyautés se font concurrence. Sinon, vous finirez par défendre tout ce qui se trouve devant vous.
Le grand commandement
Quand on a demandé à Jésus quel était le plus grand commandement, Il a répondu : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée » (Matthieu 22:37).
En termes de leadership, c’est un alignement complet : le cœur, l’âme et la pensée orientés dans la même direction. Le leadership désintéressé commence par un leader qui n’est pas fracturé à l’intérieur. Les gens sentent l’écart entre ce que vous dites, ce que vous faites et ce que vous croyez bien avant de pouvoir le nommer. Refermez cet écart, et vous devenez quelqu’un qu’ils peuvent suivre.
Avant le début de Son ministère public, on a offert à Jésus tous les royaumes du monde en échange d’une seule loyauté partagée. Il a refusé, en répondant par Deutéronome 6:13 : l’adoration et le service n’appartiennent qu’à Dieu (Matthieu 4:10). La clarté de l’allégeance est venue avant toute tribune. Il en a été ainsi pour Lui, et il en va habituellement de même pour nous.
Ce que cela demande à un leader
Le premier commandement trace une limite autour de votre allégeance et demande ce qui a le droit de gouverner vos décisions. Cette limite vous protège contre le risque de devenir un leader fracturé. La clarté se simule difficilement longtemps, et si vous ne savez pas clairement ce que vous servez, d’autres en décideront pour vous, une pression à la fois.
Quand un leader ferme les yeux sur la façon dont un fournisseur traite ses travailleurs parce que le contrat est rentable, l’équipe le remarque, même si personne ne le dit. Les dégâts n’arrivent pas d’un seul coup. Ils arrivent sous la forme de départs inexpliqués, d’un épuisement que personne ne nomme, d’un scandale que tout le monde prétend ne pas avoir vu venir. Quand la maison s’écroule, on blâme la tempête. Mais les failles étaient déjà là.
Les leaders ancrés dans quelque chose d’inébranlable traversent les mêmes tempêtes. La fidélité n’épargne pas au leader la perte ou l’épuisement. Elle nous appelle à rester responsables devant Dieu, à chercher de l’aide et à refuser les compromis malhonnêtes.
Ce sur quoi cela s’appuie
C’est ici que commencent les dix jours; il n’y a donc encore rien derrière vous, seulement la question sur laquelle tout le reste sera bâti. Avant de pouvoir diriger les autres, vous devez vous diriger vous-même. Avant l’authenticité, l’influence ou l’héritage, il y a ceci : qu’est-ce que je défends, sans compromis?
C’est la poutre verticale de votre leadership, les convictions qui guident vos décisions. C’est elle qui détermine si le reste est bâti sur le roc ou sur le sable.
En pratique
Une chef de l’exploitation que j’appellerai Emily a subi des pressions pour réduire son équipe sans préavis. La coupe aurait fait monter l’action pendant un trimestre et vidé de sa substance une culture qu’elle avait mis des années à bâtir. « Ne te casse pas la tête, lui disaient ses pairs. C’est ça, les affaires. »
Des années plus tôt, Emily avait rédigé son credo de leader, et une ligne disait : Les personnes ne sont pas des pions au service du profit. Elle s’y est tenue. Elle a négocié une transition progressive et un plan de requalification, ce qui a coûté plus d’argent et un peu de crédibilité auprès de ses pairs, et elle a payé les deux parce que ce credo était le sien.
Et dans l’Écriture (1 Rois 18:21) : Élie s’est tenu sur le mont Carmel et a posé à toute une nation la question du jour 1 : « Jusqu’à quand allez-vous hésiter entre deux opinions? » Un peuple divisé ne pouvait pas tenir debout. Un leader divisé non plus.
Questions à méditer
Que servez-vous vraiment comme leader?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Pensez à la dernière décision difficile que vous avez prise au travail ou à la maison. Qu’est-ce qui l’a tranchée : une conviction, une peur, un chiffre, l’approbation de quelqu’un?
Le récit dit que la décision de Geoff était prise avant qu’il entre dans la salle. Où vos décisions se prennent-elles, avant la pression ou pendant?
Laquelle de vos convictions laisseriez-vous Dieu corriger, et laquelle tenez-vous trop fort pour la remettre en question?
Voici comment quelqu’un a répondu
Si je suis honnête, je sers l’image d’une personne compétente. Quand une décision est serrée, je choisis l’option qui me fera bien paraître à la prochaine réunion. La lecture d’aujourd’hui dit qu’une maison divisée contre elle-même ne peut subsister, et je sens cette division en moi. Je veux écrire ce que je dis défendre et le comparer aux décisions du mois dernier.
Où vos actions sont-elles en décalage avec vos convictions profondes?
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Si votre leadership s’effondrait demain, quelles failles seraient mises à nu?
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Qui ou quoi êtes-vous tenté de servir au lieu de vos convictions?
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Quelles valeurs défendriez-vous au prix de votre carrière?
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Étapes à suivre
• Rédigez votre credo de leader : Nommez trois engagements non négociables qui définissent votre leadership. Présentez-les à Dieu et demandez-Lui de corriger ceux qui doivent l’être.
• Passez votre agenda en revue : Parcourez les deux prochaines semaines et marquez tout ce qui entre en conflit avec ce que vous venez d’écrire.
• Amorcez des conversations de clarté : Demandez à trois membres de votre équipe ce qu’ils pensent que vous défendez. Voyez si cela correspond à votre credo.
• Mettez en place une responsabilité mutuelle : Invitez un pair de confiance à vous dire quand vous dérivez, et donnez-lui la permission de le dire sans prendre de gants.
Avant demain
Une maison divisée ne peut pas subsister. La première loi du leadership désintéressé est de savoir exactement ce que vous défendez. Sans cela, le reste de cette étude ne tiendra pas. Avec cela, tout le reste a une base sur laquelle s’appuyer.
Demain, nous passons de la clarté à l’authenticité. Une fois que vous savez qui vous êtes, les gens autour de vous n’ont pas besoin d’une performance. Ils ont besoin de vous.
Pour aujourd’hui
Une question
Que servez-vous vraiment comme leader?
Une action
Notez trois éléments non négociables qui définissent votre leadership. Gardez la liste là où vous la verrez demain.
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Essayez de vous demander
Trois, c’est la cible, pas l’examen. Si un seul élément non négociable est tout ce dont vous êtes sûr aujourd’hui, écrivez celui-là et laissez de la place pour les autres.
Une prière
Dieu, Tu m’as délivré avant de me demander quoi que ce soit. Montre-moi ce que j’ai servi à Ta place, et corrige les convictions dont je suis le plus sûr.
Que Dieu interdit-il à Son peuple de fabriquer et d’adorer? Lisez Exode 20:4-6.
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Essayez de vous demander
Lisez Exode 20:4-6. Que Dieu dit-Il de ne pas fabriquer, et que dit-Il de ne pas faire avec cela?
Le verset 5 donne une raison qui commence par « car ». Comment Dieu Se nomme-t-Il là?
Voici comment quelqu’un a répondu
Il interdit de fabriquer une image de quoi que ce soit dans le ciel, sur la terre ou dans les eaux, et de se prosterner devant elle ou de l’adorer. La raison, c’est qu’Il est un Dieu jaloux. Les mêmes versets promettent Son amour à ceux qui L’aiment et gardent Ses commandements.
Une conférencière que j’appellerai Marisol m’a parlé de sa première grande scène. On l’avait invitée à prendre la parole lors d’un important sommet sur le leadership, et les conseils ont vite plu. On lui a dit de peaufiner son histoire, d’en limer les aspérités, de remplacer ses doutes par une assurance qu’elle ne ressentait pas et de repeindre son passé comme une longue réussite. « Tout est dans l’image, lui a dit son coach. Les gens veulent de l’assurance, pas de la confusion. »
C’est ce qu’elle a fait. Elle s’est tenue sous les projecteurs avec un texte écrit d’avance, des histoires bien affûtées et ses doutes mis de côté. Elle a reçu les applaudissements, les éloges et tout ce qu’on lui avait promis. Puis elle a quitté la scène sans rien ressentir. La personne que le public venait de rencontrer, ce n’était pas elle.
Un an plus tard, elle a donné la même conférence, préparée mais vraie. Cette fois, les applaudissements se sont accompagnés de larmes et d’accolades. Une file de personnes attendait pour lui dire que la version honnête les avait aidées bien plus que la version peaufinée n’aurait jamais pu le faire. Mais les applaudissements n’étaient pas l’essentiel. La deuxième conférence comptait parce qu’elle disait la vérité sur Marisol. Elle aurait compté tout autant si la salle était restée silencieuse.
Le commandement pour les leaders
Le commandement interdit de fabriquer et d’adorer des idoles (Exode 20:4-6). Pour les leaders, une des applications est la tentation de faire de notre image publique l’objet de notre dévotion. Nous sculptons un faux moi et présentons ce que nous pensons que les gens veulent plutôt que ce que nous sommes.
Toute conférence préparée ou toute biographie soignée n’est pas une idole; se préparer, c’est bien gérer ce qui nous est confié. L’idole, c’est le personnage filtré, la marque bien gérée, la réputation débarrassée de tout défaut qui cache la lutte. Quand les leaders se mettent à adorer leur propre image, ou s’attendent à ce que les autres le fassent, l’authenticité meurt, et la confiance meurt avec elle.
Notre relation avec Dieu n’a jamais été destinée à être une performance. Elle consiste à être entier, honnête et présent devant Lui. Quand nous présentons sciemment une fausse version de nous-mêmes, notre image publique ne reflète plus la vérité de notre vie. Un leadership qui dure commence par l’intégrité de l’âme, pas par la perfection de l’apparence.
Après que Jésus eut nourri cinq mille personnes, la foule a voulu s’emparer de Lui pour Le faire roi. Ce qu’elle voulait, c’était une image de Lui, un roi selon ses conditions, et Il s’est retiré seul dans les collines. Il n’a laissé personne Le sculpter en quelque chose qu’Il n’était pas. Pas même quand la sculpture était flatteuse.
Ce que cela demande à un leader
L’authenticité devient visible quand votre équipe reconnaît vos valeurs déclarées dans vos décisions, et dans votre choix de la vérité plutôt que de l’image alors que la vérité est encore désordonnée.
Une image ne peut pas porter de poids longtemps, peu importe le talent de la personne qui se cache derrière. Les gens sont attirés par ce qui est vrai, même quand c’est brut. Si vous ne montrez que vos meilleurs moments, comme si votre leadership était un film de vos victoires, ils finissent par ne plus y croire. Pire encore, vous finissez par ne plus vous reconnaître.
Les leaders authentiques ne prétendent pas avoir tout sous contrôle. Ils reconnaissent une erreur, nomment une incertitude ou répondent à une question difficile sans la maquiller en histoire de réussite. Quand ils ouvrent la voie, les autres suivent.
Ce sur quoi cela s’appuie
Au jour 1, vous vous êtes engagé à savoir exactement ce que vous défendez. Cette clarté exige maintenant l’intégrité. Si votre image ne correspond pas à vos convictions, la fondation commence à se fissurer avant que quiconque puisse le voir. L’authenticité est la preuve que ce que vous défendez est plus que des mots.
La question d’aujourd’hui est concrète : votre équipe peut-elle reconnaître vos convictions déclarées dans votre façon de travailler?
En pratique
Akira était un cadre respecté, l’homme qui réglait les problèmes des autres. Soigné. Ponctuel. Attentif à ne jamais être blâmé pour une décision. Et son équipe était démobilisée, beaucoup de gens partaient, et la confiance avait disparu, parce que tout chez lui semblait répété d’avance.
Lors d’une période de questions ouverte à toute l’entreprise, une jeune employée a demandé : « Quel est le plus grand échec de votre carrière? » Akira a marqué une pause. Puis il a raconté la vraie histoire : la décision qui avait coûté des millions à son ancienne entreprise, et ce qu’il en avait appris.
Ce seul moment n’a pas tout changé. Il a changé la direction. Il a continué à répondre ainsi au cours des mois suivants, et les gens ont commencé à s’ouvrir. Le respect de son équipe envers lui a grandi, non parce qu’il était parfait, mais parce qu’il était enfin vrai.
Et dans l’Écriture (Jean 1:47) : Quand Jésus a vu Nathanaël venir, Il a dit : « Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude. » C’est l’un des plus beaux compliments des Évangiles, et il n’avait rien à voir avec le talent. Il parlait d’un homme sans écart entre son intérieur et son extérieur.
Questions à méditer
Votre meilleur ami reconnaîtrait-il la version de vous-même que vous montrez au travail?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Imaginez votre meilleur ami assis à votre prochaine réunion d’équipe. Qu’est-ce qui le surprendrait dans votre façon de parler ou d’agir?
L’étude dit que se préparer, c’est bien gérer ce qui nous est confié, et que l’idole, c’est le personnage filtré. Lequel des deux est votre vernis, et comment le savez-vous?
Marisol a donné la même conférence deux fois. Quelle vérité laissez-vous de côté dans votre histoire professionnelle, et à qui cela ferait-il du bien de l’entendre?
Voici comment quelqu’un a répondu
Mon ami serait surpris de voir à quel point j’ai l’air sûr de moi au travail. À la maison, je réfléchis à voix haute et je change d’avis. En réunion, je ne dis jamais que je ne sais pas, parce que je pense que mon équipe a besoin que je sois certain. L’équipe d’Akira s’est ouverte après qu’il a raconté la vraie histoire. Cette semaine, je pourrais dire « Je ne suis pas encore sûr » une fois et voir ce qui arrive.
Dans votre leadership, où gérez-vous soigneusement l’image que les gens ont de vous au lieu de dire la vérité?
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Cherchez-vous davantage à impressionner ou à être utile?
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Quelles vérités cachez-vous par peur de perdre votre crédibilité? Les partager pourrait-il plutôt bâtir la confiance?
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Quand avez-vous dit « Je ne sais pas » devant un groupe pour la dernière fois?
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Étapes à suivre
• Soyez plus franc dans un domaine : Choisissez un contexte (un courriel, une réunion ou une présentation) où vous serez plus franc cette semaine. Commencez petit, restez vrai. Ne dévoilez que ce qu’il vous revient de dévoiler.
• Demandez une rétroaction honnête : Demandez à un pair de confiance de nommer une chose qui sonne faux ou trop soigné dans votre leadership. Remerciez-le, et corrigez-la.
• Écrivez l’histoire d’un échec : Une page sur un échec passé et sur ce que vous en avez appris. Partagez-la avec quelqu’un qui en a besoin.
• Passez en revue ce que vous publiez : Si vous dirigez une équipe ou avez une tribune, revoyez ce que vous publiez ou dites. Cela déforme-t-il ce qui s’est passé, ou cache-t-il quelque chose que votre public a besoin de savoir?
Avant demain
La deuxième conférence de Marisol a aussi été applaudie. Ce n’est pas ce qui l’a rendue différente. Elle disait la vérité sur elle, et quand vous cessez de sculpter et commencez à vous montrer tel que vous êtes, vous donnez aux autres la permission de faire de même. Ils n’ont pas besoin que vous soyez parfait. Ils ont besoin que vous soyez vrai, qu’ils vous en récompensent ou non.
Demain, nous nous tournons vers quelque chose de plus fragile que votre image : votre nom. Ce qu’il représente, et ce qu’il en coûte de le garder.
Pour aujourd’hui
Une question
Votre meilleur ami reconnaîtrait-il la version de vous-même que vous montrez au travail?
Une action
Cette semaine, choisissez un contexte (un courriel, une réunion, une présentation) et reconnaissez une incertitude, une limite ou une erreur qu’il vous revient de dévoiler. Protégez les confidences des autres.
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Essayez de vous demander
Vous n’avez pas à raconter un échec. Dire « Je ne sais pas encore » ou « Je me suis trompé » dans un seul courriel suffit pour aujourd’hui.
Une prière
Dieu, je ne veux pas être admiré pour quelqu’un que je ne suis pas. Enlève l’image et laisse les gens rencontrer la personne que je suis vraiment.
J’ai vu une réputation s’effondrer en temps réel. Tout a commencé par une publication sur les réseaux sociaux. Une quarantaine de mots, et dès le lendemain matin, un collègue que j’appellerai Steven avait perdu le nom qu’il avait mis dix ans à bâtir.
Jusque-là, il était l’étoile montante du cabinet : vif, stratégique, respecté. Puis une publication imprudente, tard le soir, une blague aux dépens d’un client destinée à quelques amis, a circulé bien au-delà. Le problème n’était pas qu’elle ait été vue. Le problème, c’est qu’il l’avait dite. En quelques heures, elle circulait partout. Des clients ont appelé. Des employés chuchotaient. Des administrateurs ont paniqué. Je me souviens davantage du silence dans le corridor le lendemain matin que de tout ce qui a été dit.
Steven a appris ce que je n’ai jamais oublié : en leadership, votre nom a du poids, jusqu’au jour où il n’en a plus.
Le commandement pour les leaders
Dans le monde ancien, un nom portait plus qu’une identité. Il portait une autorité. Ce commandement mettait en garde contre l’usage désinvolte, mensonger ou intéressé du nom de Dieu, parce que mal employer le nom, c’était attaquer la confiance qui s’y rattachait.
Le commandement porte d’abord sur le nom de Dieu. Une application directe au leadership est de détourner l’autorité de Dieu pour justifier un projet personnel : dire « le Seigneur m’a dit » quand la décision venait de vous. C’est l’abus que nomme le commandement. S’appuyer sur un titre ou sur un conseil d’administration pour imposer sa volonté est un abus d’autorité apparenté. Ce n’est pas le même péché, mais il a la même racine : emprunter un poids qu’on ne vous a pas donné.
De là, le principe s’étend à votre propre nom, parce que le nom que vous portez vous a été confié. Des leaders se servent du nom de leur entreprise, de leur poste ou de leur tribune pour affirmer leur pouvoir ou obtenir des faveurs. Quand cette autorité est mal employée, même sans le vouloir, elle peut coûter la confiance dont dépend votre rôle.
Vous n’avez qu’un nom. Protégez-le comme de l’or.
L’autorité n’est pas faite pour la parade. Quand nous aimons Dieu pleinement, nous portons notre influence avec humilité plutôt qu’avec fanfaronnade, et le leadership devient la bonne gestion du nom que nous portons et de la confiance que les gens y placent.
La nuit avant Sa mort, Jésus a dit au Père qu’Il L’avait fait connaître aux personnes que le Père Lui avait données. Il a fait connaître le Père et a gardé Ses disciples dans le nom du Père. Pour les leaders qui portent le nom de Christ, honorer ce nom commence par une conduite vraie et par le soin des personnes qui leur sont confiées. Votre propre nom se protège de la même façon : non en le défendant, mais en le vivant.
Ce que cela demande à un leader
Une réputation se bâtit en des années et peut se perdre en un après-midi, et plus votre influence grandit, plus elle devient fragile. Le monde pardonnera un plan imparfait, une prévision ratée, même un produit qui échoue. Perdez votre intégrité, et la confiance devra être rebâtie avant qu’on vous suive de nouveau, parfois avec des responsabilités réduites pendant ce temps.
Votre réputation est votre monnaie la plus précieuse, non parce qu’il s’agit de popularité, mais parce que c’est la confiance qui rend le leadership possible. Sans confiance, un titre est vide et une stratégie n’est que du bruit.
Protéger votre nom, c’est vivre de façon que les gens vous associent à la constance, à la vérité et à la responsabilité quand personne ne verrait la différence. Surtout à ces moments-là.
Ce sur quoi cela s’appuie
Le jour 1 demandait ce que vous défendez. Le jour 2 demandait si vous êtes authentique. Voici maintenant la conséquence : une fois que vous êtes clair et vrai, vous devez honorer la confiance attachée à votre nom par une conduite vraie et une réparation responsable. Pas en gérant une image; le jour 2 a fermé cette porte. En faisant en privé ce que vous promettez en public.
Votre intégrité est la preuve de votre authenticité. C’est ainsi que les gens savent que votre clarté était plus qu’un beau discours.
En pratique
Sylvia était une directrice de district qui a redressé une région connue pour son fort roulement de personnel et son moral bas. Elle ne l’a pas fait avec un nouveau système.
Sylvia était reconnue pour une chose : elle pensait ce qu’elle disait. Si elle promettait une augmentation, elle arrivait. Si elle faisait une erreur, elle l’assumait. Si elle ne pouvait pas répondre, elle n’inventait pas de réponse. Elle tenait ses engagements, et ses gens lui faisaient confiance pour cette raison.
Et dans l’Écriture (Daniel 6:4-5) : Les rivaux de Daniel ont cherché n’importe quoi à utiliser contre lui et n’ont rien trouvé. Ne trouvant aucune corruption dans son travail, ils ont fait adopter une loi qui rendait punissable sa fidélité à Dieu. Remarquez que l’intégrité ne lui a pas épargné la fosse aux lions. Un nom bien gardé n’est pas une promesse de sécurité; c’est un nom qui survit à l’accusation. Honorer Dieu coûtera parfois l’approbation des autres, et protéger votre nom ne doit jamais devenir une excuse pour cacher la vérité.
Questions à méditer
Quand les gens entendent votre nom, quels mots leur viennent à l’esprit?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Si on demandait à deux personnes qui travaillent avec vous un mot chacune pour vous décrire, quels mots attendez-vous? Lequel préféreriez-vous ne pas entendre?
Avez-vous déjà dit « le Seigneur m’a dit », ou vous êtes-vous appuyé sur un titre ou un conseil d’administration pour imposer votre volonté, quand la décision venait de vous? Qu’est-ce que vous empruntiez?
Le nom de Sylvia représentait une chose : elle pensait ce qu’elle disait. Que voulez-vous que le vôtre représente?
Voici comment quelqu’un a répondu
Je pense que les gens diraient « fiable » et probablement « occupé ». L’un d’eux dirait peut-être « évasif », parce que j’ai laissé quelques promesses s’effacer sans rien dire. J’ai aussi cité le patron pour faire approuver quelque chose que je voulais moi-même. Le verset me rappelle que ce nom n’a jamais été à moi pour que je le dépense. Je veux demander à deux personnes cette semaine ce qu’elles voient vraiment.
Vous décriraient-ils comme une personne digne de confiance ou comme une personne évasive?
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Avez-vous déjà invoqué l’autorité de Dieu pour une décision qui venait de vous?
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Vous est-il arrivé d’emprunter de l’autorité, en citant des noms importants ou en gonflant votre rôle, pour avancer? Comment vous êtes-vous senti ensuite?
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Si vous quittiez votre poste demain, comment les personnes avec qui vous avez travaillé décriraient-elles votre conduite?
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Où avez-vous laissé de petits compromis user votre nom?
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Traitez-vous votre tribune comme un don à gérer avec soin ou comme un outil à exploiter?
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Étapes à suivre
• Protégez ce que vaut votre nom : Écrivez ce que vous voulez que votre nom représente, puis demandez à deux pairs de confiance s’ils voient ces qualités en vous aujourd’hui. Refermez l’écart.
• Assumez vos erreurs ouvertement : Reconnaissez vos erreurs tôt et expliquez comment vous allez y remédier. La responsabilité renforce la confiance.
• Éliminez le langage gonflé : Surveillez vos courriels, vos biographies et vos présentations. Retirez les exagérations. Laissez votre crédibilité parler pour vous.
• Créez un rituel de confiance : Choisissez un geste chaque semaine (un mot écrit à la main, une mise à jour transparente, un suivi inattendu) posé uniquement pour renforcer la confiance avec votre équipe ou vos clients.
Avant demain
La plupart d’entre nous ne perdront jamais leur nom en une seule nuit, comme Steven. Nous le perdons dans de petits échanges, un peu de crédibilité contre un peu d’applaudissements, jusqu’à ce qu’il ne reste plus grand-chose à échanger.
Quand la clarté (jour 1), l’authenticité (jour 2) et l’intégrité (jour 3) s’alignent, vous devenez quelqu’un sur qui les gens peuvent compter : imparfait et digne de confiance à la fois.
Même les leaders dignes de confiance s’épuisent. Demain, nous parlerons de la seule chose qu’aucun leader ne peut négliger longtemps : le repos.
Pour aujourd’hui
Une question
Quand les gens entendent votre nom, quels mots leur viennent à l’esprit?
Une action
Écrivez ce que vous voulez que votre nom représente. Demandez ensuite à deux collègues de confiance s’ils le voient en vous aujourd’hui.
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Essayez de vous demander
Demander à deux pairs peut attendre la semaine prochaine. Aujourd’hui, écrivez une phrase sur ce que vous voulez que votre nom représente, et décidez à qui vous le demanderez.
Une prière
Père, aide-moi à honorer Ton nom par la façon dont je porte le mien. Rends-moi véridique et responsable devant la confiance que les autres m’accordent.
Qui est inclus dans le commandement de se reposer? Lisez Exode 20:8-11.
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Essayez de vous demander
Lisez Exode 20:8-11. Qui doit se reposer, à part la personne qui entend le commandement?
Le verset 11 donne la raison de ce jour. Qu’a fait Dieu, et quel jour S’est-Il reposé?
Voici comment quelqu’un a répondu
Les fils et les filles, les serviteurs et les servantes, les animaux, et l’étranger qui habite dans la ville. Toute la maison est incluse. La raison, c’est que Dieu a tout fait en six jours et S’est reposé le septième.
Le repos n’est pas facultatif; c’est une question de survie
J’étais fier d’être fatigué.
À l’époque, j’avais deux emplois. La livraison de journaux à 3 h, puis un bureau en finance d’entreprise à 8 h. Pendant sept ans, la tournée ne s’est jamais arrêtée, pendant que le poste de bureau passait d’analyste à directeur. De l’extérieur, cela ressemblait à de l’ambition. Dans ma tête, c’était le prix du succès. Je me disais que je bâtissais une vie meilleure.
Mais la vie meilleure n’est jamais venue. Je suis devenu quelqu’un que je ne reconnaissais pas : irritable, anxieux, engourdi. Je m’emportais contre les personnes que j’aimais. J’ai manqué des moments que je m’étais juré de ne jamais manquer. Mon mariage s’est fissuré. Et j’ai fini par me retrouver seul.
Le nouveau départ n’a pas commencé par une promotion. Il a commencé par une pause, et par une leçon que je n’ai jamais réussi à désapprendre : vous choisissez le repos, ou il sera choisi pour vous.
Le commandement pour les leaders
Le sabbat est plus qu’une sieste ou une journée sans courriels. C’est le jour sur sept où Dieu insiste pour que votre valeur ne se mesure pas à la quantité de travail que vous produisez. Quoi que ce commandement fasse d’autre, il arrête les personnes compétentes, et les personnes compétentes s’arrêtent rarement d’elles-mêmes.
Quand vous enfreignez ce rythme assez longtemps, le prix finit par apparaître quelque part : dans votre corps, dans votre jugement ou chez les personnes qui vivent avec vous.
Les leaders poussent jusqu’à la limite en se disant qu’ils se reposeront plus tard. Plus tard finit toujours par arriver. Il prend la forme d’un épuisement professionnel, d’une démission ou d’un mariage qui n’a pas survécu. Tout effondrement n’est pas un verdict : la maladie, le deuil, les soins à un proche et des charges de travail impossibles épuisent aussi des personnes fidèles. La question est de savoir quel soutien et quels changements sont possibles maintenant.
Le repos est l’endroit où la confiance devient visible. Un leader qui s’arrête un jour sur sept dit, dans la seule langue qu’un calendrier comprend : « C’est Dieu qui est aux commandes, pas moi. »
Alors que les foules se pressaient et que les besoins restaient sans réponse, Jésus s’est levé avant l’aube et est allé prier dans un lieu désert. Quand Ses disciples sont revenus épuisés du ministère, Il leur a dit : « Venez à l’écart dans un lieu désert, et reposez-vous un peu. » Il considérait le repos comme de l’obéissance, pas comme de la complaisance. Il a connu la fatigue, lui aussi : sur la route de Samarie, fatigué du voyage, Il s’est assis au bord d’un puits (Jean 4:6). Les limites humaines ne sont pas un manque de foi.
Ce que cela demande à un leader
L’épuisement ne coûte pas seulement de l’énergie. Il coûte du jugement, et le jugement est la seule chose que les gens ne peuvent obtenir de vous d’aucune autre façon. Quand j’étais fatigué, je faisais de la microgestion. Quand j’étais épuisé, je prenais des décisions dont le véritable but était de me protéger, et j’ai dû cesser de voir le repos comme quelque chose qui se mérite.
L’épuisement réduit la patience et le jugement; le remarquer est une raison de chercher du soutien et d’alléger la charge, pas un verdict sur votre valeur.
Le repos tend à rendre un jugement plus clair et une humeur plus égale, et les leaders qui le protègent montrent à leurs gens que le martyre n’est pas la norme. Mais le repos mérite d’être protégé même quand le rendement n’augmente pas. Le sabbat n’a jamais été une stratégie de productivité. C’est de l’adoration, de la joie, et du repos pour les personnes placées sous votre autorité, dont la capacité de s’arrêter peut dépendre des attentes que vous fixez.
En pratique
En avril 2007, deux ans après avoir fondé le Huffington Post, Arianna Huffington s’est effondrée à son bureau, épuisée et privée de sommeil; elle s’est cogné la tête et s’est fracturé la pommette. Elle a écrit que cette chute l’avait obligée à se demander ce que sa définition du succès lui coûtait, et elle a rebâti sa vie professionnelle autour du sommeil et de la récupération (Thrive, 2014). Son histoire n’est pas un verdict sur l’ambition. C’est ce qui arrive quand une personne compétente ne choisit pas le repos et que le corps le choisit à sa place.
Et dans l’Écriture (1 Rois 19:4-8) : Élie, à bout de forces et demandant à mourir, s’est couché sous un genêt. La première réponse de Dieu n’a pas été un sermon. Ce fut du sommeil, de la nourriture, puis encore du sommeil. C’est seulement plus tard, à la montagne, qu’est venu le murmure (1 Rois 19:9-13). Parfois, la chose la plus spirituelle qu’un leader puisse faire, c’est d’aller se coucher.
Questions à méditer
Voyez-vous le repos comme une récompense ou comme une nécessité?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
La dernière fois que vous avez pris une journée complète de congé, comment vous êtes-vous senti : coupable, soulagé, agité? Que vous dit ce sentiment?
L’auteur dit qu’il était fier d’être fatigué. La fatigue est-elle quelque chose que vous admirez en secret, chez vous ou dans votre équipe?
Jésus est allé dans un lieu désert alors que des besoins restaient sans réponse. Que faudrait-il pour que vous puissiez vous arrêter pendant que le travail n’est pas fini?
Voici comment quelqu’un a répondu
Je traite le repos comme une récompense. Je le prends quand la liste est terminée, et la liste n’est jamais terminée. La dernière fois que j’ai pris une journée entière, j’ai vérifié mes courriels deux fois avant midi. La lecture dit que Jésus, fatigué, s’est assis au bord d’un puits, et que la première réponse de Dieu à Élie a été du sommeil. Cette semaine, je peux protéger une soirée et dire à mon équipe quels messages peuvent attendre.
Êtes-vous plus réactif, impatient ou engourdi ces temps-ci? Que coûte votre épuisement à votre leadership?
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Que se passerait-il si vous preniez chaque semaine une journée complète de congé, mentalement et physiquement?
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Croyez-vous que votre valeur dépend de votre travail? Pourquoi?
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Par où le repos s’échappe-t-il de votre vie : les petits matins, les soirées tardives, le travail qui déborde sur la fin de semaine?
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Étapes à suivre
• Prévoyez une pause hebdomadaire : Choisissez chaque semaine une période de vingt-quatre heures où vous vous débranchez. Pas de travail, pas d’appels, pas de course. Protégez-la. (Si une journée entière est hors de portée pour l’instant, voir l’étape suivante.)
• Si une journée complète n’est pas encore possible : Les soins à un proche, le travail par quarts ou une période de pression financière peuvent rendre cela irréaliste pour le moment. Commencez par une période de repos protégée, une soirée ou une matinée, et négociez le remplacement concret dont elle a besoin. Un repos que vous pouvez vraiment garder vaut mieux qu’un repos que vous admirez seulement.
• Nommez ce qui vous vole votre repos : Repérez les trois principales choses qui vous prennent votre énergie. Fixez des limites claires autour d’elles cette semaine.
• Pratiquez le silence : Quinze minutes par jour de silence dans la prière. Rangez votre téléphone et mettez sur pause les messages, les nouvelles et les autres distractions.
• Gardez un sabbat numérique : Un jour par semaine sans réseaux sociaux, sans notifications et sans courriels. Remarquez ce qui change.
• Planifiez un repos trimestriel : Réservez du temps tous les quatre-vingt-dix jours pour le repos et le renouvellement. Protégez-le aussi fermement qu’une réunion du conseil d’administration.
Avant demain
Le repos est un acte de confiance : le monde ne tourne pas grâce à vos efforts, et votre valeur a été établie avant votre rendement.
Quatre jours, quatre questions : Que servez-vous? Êtes-vous authentique? Votre nom tient-il? Vous arrêtez-vous?
Demain, la poutre change de direction. Les quatre premiers jours portaient sur vous devant Dieu. Les six suivants portent sur les personnes qui doivent vivre avec votre leadership, et le jour 5 commence par celles qui vous ont permis d’arriver ici.
Pour aujourd’hui
Une question
Voyez-vous le repos comme une récompense ou comme une nécessité?
Une action
Cette semaine, réservez une période de vingt-quatre heures pour vous débrancher complètement ou, si ce n’est pas encore possible, une soirée protégée. Protégez-la comme une réunion du conseil d’administration.
Ajouter une noteBesoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Une journée complète est le but, pas le droit d’entrée. Si une soirée est tout ce que vous pouvez protéger cette semaine, protégez la soirée et dites qui s’occupe de quoi.
Une prière
Seigneur, je Te fais assez confiance pour m’arrêter. Enseigne-moi le rythme que Tu as inscrit dans la création, et que mon repos proclame que le monde ne tourne pas grâce à mes efforts.
J’ai eu quelques excellents mentors, et certains n’ont probablement jamais su qu’ils m’encadraient. Un entraîneur à l’école secondaire qui m’a poussé plus fort que je ne le trouvais juste. Un professeur d’université qui m’a pris à part pour me dire d’aller plus loin, pas seulement d’obtenir la note. Un cadre supérieur qui m’a fait confiance alors que je croyais à peine en moi.
Aucun d’eux n’était parfait. Certains avaient mauvais caractère. D’autres avaient des angles morts. Chacun m’a pourtant fait le même cadeau : un chemin que je n’ai pas dégagé seul.
Je ne suis pas arrivé ici par moi-même. Vous non plus. Personne ne s’est fait tout seul. Chaque leader se tient sur les épaules de quelqu’un d’autre, qu’il l’admette ou non.
Le commandement pour les leaders
On pourrait facilement ranger ce commandement parmi les règles d’obéissance de l’enfance. Dans la vie d’un leader, il demande quelque chose de plus profond : du respect pour les personnes qui vous ont précédé, et de la gratitude pour un héritage d’efforts que vous n’avez pas payé.
Vous n’êtes pas parti de zéro. Quelqu’un vous a enseigné, nourri, corrigé, et a cru en vous. Même ceux qui vous ont déçu font partie de votre histoire. Les honorer est une question de perspective, pas de perfection.
Un mot avant les exercices ci-dessous : honorer quelqu’un n’exige pas de redonner accès à votre vie à une personne qui vous a fait du mal. La gratitude, la réconciliation et la confiance sont trois choses différentes, et des limites sécuritaires ne sont le contraire d’aucune d’elles. Vous pouvez reconnaître votre histoire sans être reconnaissant pour de mauvais traitements, garder des limites fermes et ne devoir à personne une confiance renouvelée.
Mépriser l’aide réelle que vous avez reçue, c’est vous couper de la sagesse qui a bâti votre tribune. Refuser l’accès à une personne dangereuse n’est pas du mépris.
Le grand commandement
« Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Matthieu 22:39).
Le commandement nomme expressément les parents. Les honorer n’exige ni d’excuser le mal ni de renoncer aux limites décrites plus haut. L’application au leadership s’étend à la gratitude envers les mentors, les enseignants et les autres personnes qui nous ont aidés à grandir. Les honorer tous est l’une des façons les plus fondamentales d’exprimer cet amour. C’est reconnaître que la croissance et le leadership sont relationnels : l’entraîneur, le professeur et le cadre que j’ai décrits plus haut ont chacun fait pour moi quelque chose que je n’aurais pas pu faire moi-même.
L’enfant dont les questions et l’intelligence étonnaient les maîtres dans le temple est rentré à Nazareth et S’est soumis à Ses parents. L’homme mourant sur la croix a employé une partie de Son dernier souffle pour s’assurer qu’on prendrait soin de Sa mère. L’honneur n’a pas été une étape de Sa vie. C’était Sa vie.
Ce que cela demande à un leader
Dans une culture qui célèbre la marque personnelle et le fait de tracer son propre chemin, honorer le passé peut sembler lent et sentimental. Ce n’est ni l’un ni l’autre. Vous ne pouvez pas bien avancer si vous refusez de regarder en arrière. Les meilleurs leaders nomment leurs mentors, remercient leurs entraîneurs et reconnaissent les sacrifices faits pour eux.
Se rappeler qui vous a formé rend plus facile de demander de l’aide, d’offrir à quelqu’un d’autre la chance que vous avez reçue et de diriger en tenant compte du contexte plutôt que de la seule ambition. Vous commencez à faire de la place aux autres comme quelqu’un en a déjà fait pour vous.
Ce sur quoi cela s’appuie
Les quatre premiers jours ont bâti votre force verticale : la clarté, l’authenticité, l’intégrité et le rythme. Cette force est maintenant mise à l’épreuve, parce que le vrai leadership se voit dans la façon dont vous traitez les gens, et il commence par l’honneur.
C’est le pont entre la formation intérieure et l’influence relationnelle. Votre connaissance de vous-même devient attention aux autres. Vous ne bâtissez plus seulement votre propre personne.
En pratique
Howard Schultz a écrit que lorsque son père, livreur, s’est fracturé la cheville et s’est retrouvé sans revenu et sans assurance, l’impuissance de sa famille l’a marqué. Il fait remonter à ce souvenir la décision de Starbucks d’offrir une assurance maladie aux employés à temps partiel (Pour Your Heart Into It, 1997).
Quand les producteurs d’Oprah Winfrey l’ont surprise, dans sa propre émission, avec son enseignante de quatrième année, Mary Duncan, elle l’a remerciée en ondes, en larmes. Elle a répété bien des fois depuis que Mme Duncan a été la première personne à lui faire sentir qu’elle comptait. Un seul hommage nominatif en dit plus qu’une carrière entière de gratitude générale.
Il n’y a là rien de sentimental. Les leaders les plus solides restent liés aux personnes qui les ont façonnés.
Et dans l’Écriture (Genèse 47:7-12; 48:12) : Joseph, le second après Pharaon, a présenté son vieux père au roi, l’a établi dans la meilleure région de l’Égypte et a pourvu à ses besoins jusqu’à la fin de sa vie. Quand Jacob a béni ses petits-fils, Joseph s’est prosterné le visage contre terre. L’homme le plus puissant d’Égypte après Pharaon (Genèse 41:40) s’inclinait encore devant le vieil homme qui l’avait élevé.
Questions à méditer
Qui vous a aidé à arriver là où vous êtes aujourd’hui, et l’avez-vous remercié?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Nommez une personne, pas un groupe. Qui vous a donné une chance avant que vous l’ayez méritée?
L’avez-vous remerciée d’une façon qu’elle reconnaîtrait comme un merci, ou seulement dans votre tête?
Si la personne qui vous vient à l’esprit vous a aussi fait du mal, que pouvez-vous reconnaître honnêtement de votre histoire sans prétendre que ce mal était un cadeau?
Voici comment quelqu’un a répondu
La personne qui me vient à l’esprit est une superviseure de mon premier emploi. Elle me corrigeait en privé et me défendait en public, et je ne lui ai jamais dit ce que cela m’a appris. J’ai parlé d’elle dans des présentations, mais jamais à elle. Joseph s’est incliné devant le vieil homme qui l’avait élevé, même depuis le deuxième siège d’Égypte. Je peux trouver son adresse cette semaine et écrire le mot.
Êtes-vous si occupé à faire vos preuves que vous avez oublié d’honorer ceux qui ont cru en vous avant que vous soyez impressionnant?
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Pouvez-vous honorer des personnes qui n’ont pas été des mentors ou des parents parfaits, sans prétendre que le mal qu’elles vous ont fait était un cadeau?
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Quel héritage portez-vous, et le faites-vous fructifier ou l’enterrez-vous?
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Les gens autour de vous se sentent-ils vus, reconnus et appréciés grâce à votre façon de diriger?
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Étapes à suivre
• Écrivez un mot de gratitude : Envoyez un message, écrit à la main si possible, à une personne qui a façonné votre leadership. Soyez précis. Dites-lui qu’elle a compté.
• Racontez vos origines à votre équipe : À votre prochaine réunion ou présentation, nommez un mentor, un parent ou une personne pionnière qui vous a ouvert la voie. Faites de l’honneur une habitude normale.
• Organisez une rencontre de reconnaissance : Invitez un mentor ou un enseignant à dîner ou à prendre un café. N’y allez pas pour demander des conseils. Allez-y pour honorer ce qu’il a apporté à votre vie.
• Prenez l’habitude de remercier : Une fois par semaine, communiquez avec une personne qui a contribué à votre parcours, récemment ou il y a longtemps.
• Accompagnez avec honneur : Si vous accompagnez quelqu’un, dites-lui qui vous a accompagné. Aidez-le à voir la chaîne dont il fait maintenant partie.
Avant demain
La réflexion d’aujourd’hui existe parce que trois personnes, dont aucune n’était célèbre, ont refusé de me laisser me contenter de peu. Quand vous pouvez dire cela de vos propres gens, à voix haute et en les nommant, vous cessez de vous accrocher aux projecteurs. Les gens vous suivent parce que vous êtes ancré, et non parce que vous faites du bruit.
Vous avez honoré les personnes au-dessus de vous. Demain, nous nous tournons vers les personnes placées sous votre autorité, en nous demandant si votre force les protège ou les écrase.
Pour aujourd’hui
Une question
Qui vous a aidé à arriver là où vous êtes aujourd’hui, et l’avez-vous remercié?
Une action
Envoyez un mot de remerciement précis, écrit à la main si possible, à une personne qui vous a aidé à arriver où vous êtes.
Ajouter une noteBesoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Le mot n’a pas besoin d’être long ni d’être envoyé aujourd’hui. Deux phrases honnêtes, écrites et gardées, suffisent. Si un contact ne serait pas sécuritaire, gardez le mot pour vous.
Une prière
Dieu, merci pour les personnes qui m’ont relevé avant que je puisse me relever moi-même. Fais de moi un leader qui se souvient.
J’ai travaillé avec un homme que j’appellerai Wallace. Brillant, charismatique, axé sur les résultats. On l’appelait le conclueur, celui qui menait chaque entente à terme. Il atteignait toutes ses cibles, remportait tous les contrats et montait plus vite que n’importe qui dans le service.
Quand il quittait la pièce, les gens disaient une seule chose : « Surveille tes arrières. »
Son équipe était épuisée. Ses pairs étaient anxieux. Son adjointe mettait son CV à jour tous les mois. Wallace grimpait, et il marchait sur les gens pour y arriver.
Tasha était une autre personne très performante dans le même immeuble. Elle aussi dépassait ses objectifs, mais on parlait d’elle autrement dans les corridors : « Elle te couvre. » « Elle protège son équipe. » « Elle te rend meilleur. » Avec Wallace, les gens craignaient d’être blâmés ou minés. Avec Tasha, ils s’attendaient à être soutenus.
Tous deux atteignaient leurs cibles. Leurs équipes payaient des prix très différents pour ces résultats.
Le commandement pour les leaders
La plupart d’entre nous ne tueraient jamais personne. Mais le mal se fait chaque jour dans les organisations, par la négligence émotionnelle, une culture toxique, l’humiliation publique et un sabotage que personne n’admettra. Vous ne porterez peut-être jamais la main sur quelqu’un, mais un leadership qui démolit les gens tombe quand même sous ce commandement, tel que Jésus l’a enseigné.
Jésus a montré que ce commandement s’attaque aussi à la colère et au mépris, en désignant le cœur qui se cache derrière le mal. Quiconque se met en colère contre son frère ou sa sœur, a-t-Il dit, et quiconque traite l’autre d’« insensé » en répondra (Matthieu 5:21-22). La colère et le mépris sont le point de départ de la destruction : dans les paroles, dans le silence, dans les jeux de pouvoir qui font passer le progrès avant les personnes.
Ce n’est pas la même chose qu’une correction proportionnée. Un leader qui demande des comptes à quelqu’un, clairement et sans mépris, protège les gens. Un leader qui humilie ne les protège pas.
Voilà le leadership comme protection. Aimer son prochain, c’est voir son humanité et traiter le leadership comme une tribune pour faire avancer les gens plutôt que comme une échelle pour grimper par-dessus eux. La force que Dieu vous donne sert à défendre, pas à dominer.
Quand une foule a amené à Jésus une femme pour la lapider, Il a refusé de se joindre à elle, et ses accusateurs sont partis un à un. Quand Ses disciples ont voulu renvoyer des enfants, Il a tout arrêté pour leur faire de la place. Il avait toute l’autorité dans chaque pièce où Il entrait, et Il l’a utilisée pour protéger ceux qui en avaient le moins. (Les plus anciens manuscrits ne contiennent pas Jean 7:53-8:11, et la plupart des Bibles le signalent dans une note. Marc 10:13-16 montre la même protection.)
Ce que cela demande à un leader
Les meilleurs leaders utilisent leur pouvoir pour protéger plutôt que pour impressionner. Il y a un courage discret à défendre quelqu’un quand ce n’est pas commode, à ralentir assez longtemps pour remarquer qui a de la difficulté, à choisir l’empathie quand l’efficacité serait plus facile. Des exigences élevées font partie de la protection; une équipe à qui l’on ne demande jamais rien n’est pas en sécurité, seulement laissée sans encadrement. La différence tient à la façon dont l’exigence est appliquée : avec mépris, ou avec le soutien nécessaire pour y répondre.
Si votre présence blesse régulièrement les gens, même sans le vouloir, vous ne dirigez pas. Vous gérez des personnes effrayées. La peur produit la soumission. Seule une force qui protège gagne la loyauté.
Ce que les gens retiennent de votre leadership, c’est ce qu’on ressentait à travailler sous votre autorité, surtout le jour où ils avaient le moins à donner.
Ce sur quoi cela s’appuie
Le jour 5 vous a demandé d’honorer les personnes qui vous ont précédé. Aujourd’hui, cet honneur devient action : comment traitez-vous les personnes qui viennent après vous ou qui travaillent sous votre autorité?
Le leadership ne s’hérite pas seulement; il s’exprime. Vous n’honorez pas un héritage si vous écrasez les personnes derrière vous. Si le premier principe horizontal est la gratitude, celui-ci est la protection. Et c’est ici que la poutre verticale (la clarté, l’authenticité, l’intégrité, le rythme) et la poutre horizontale (l’honneur, la protection) commencent à travailler ensemble dans la vie réelle.
En pratique
Satya Nadella écrit que lorsqu’il est devenu PDG de Microsoft en 2014, sa première priorité a été la culture, pas la stratégie. Il a voulu remplacer une culture de « je-sais-tout » par une culture de « j’apprends tout ». Et il a désigné l’empathie, qu’il relie au fait d’élever un fils atteint de paralysie cérébrale, comme le cœur de la façon dont il voulait que l’entreprise traite ses clients et que ses membres se traitent entre eux (Hit Refresh, 2017).
Et dans l’Écriture (Actes 9:26-27; Actes 15:37-39) : Barnabas s’est porté garant de Saul quand tous les autres croyants avaient peur de lui. Des années plus tard, il s’est battu pour Jean-Marc quand Paul l’avait écarté. Les deux hommes ont eu une deuxième chance parce que quelqu’un était prêt à engager sa propre crédibilité pour eux.
Questions à méditer
Les gens se sentent-ils plus en sécurité ou plus anxieux sous votre leadership?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Pensez à la dernière fois que quelqu’un vous a apporté une mauvaise nouvelle. Qu’est-il arrivé à son visage, et au vôtre?
Jésus a désigné la colère et le mépris comme le point de départ du mal. Où votre ton ou votre silence a-t-il rapetissé quelqu’un ce mois-ci?
L’étude dit qu’une équipe à qui l’on ne demande jamais rien n’est pas en sécurité, seulement laissée sans encadrement. Où confondez-vous être bienveillant et être absent?
Voici comment quelqu’un a répondu
Je pense que les gens sont plus anxieux sous ma direction que je ne veux l’admettre. Je ne crie pas, mais je me ferme, et mon équipe lit ce silence comme un blâme. La semaine dernière, un analyste s’est excusé trois fois pour une erreur que je n’avais même pas mentionnée. Jésus a fait de la place aux enfants quand Ses disciples les renvoyaient. À ma prochaine réunion, je veux être celui qui prend la parole pour la personne qu’on ignore.
Qui a été blessé, même sans le vouloir, par vos décisions, votre ton ou votre silence?
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Quand avez-vous utilisé votre influence pour protéger quelqu’un plutôt que pour vous mettre en valeur, la dernière fois?
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Votre équipe dira-t-elle « Cette personne m’a aidé à grandir » ou « Cette personne m’a rapetissé »?
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Étapes à suivre
• Excusez-vous là où c’est nécessaire : Repérez une personne qui a pu être blessée par vos paroles ou votre attitude. Présentez des excuses qui nomment ce que vous avez fait, sans vous justifier ni rejeter la faute sur les autres.
• Devenez un bouclier : À votre prochaine réunion, intervenez pour protéger une personne qui est injustement critiquée ou ignorée.
• Créez un filet de sécurité : Soulignez l’effort ou la progression d’un membre de l’équipe qui a de la difficulté, pas seulement ses résultats. D’abord en privé; en public seulement si la personne le souhaite.
• Accompagnez une personne qui a moins d’autorité : Faites avancer une personne qui a moins de poids que vous dans l’organisation en lui offrant une rencontre, une ressource ou une recommandation, sans rien attendre en retour.
• Nommez les schémas nuisibles : Si votre culture de leadership célèbre l’épuisement ou la critique dure, remettez-la en question. Commencez par changer votre propre façon de parler.
Avant demain
Les leaders forts ne font pas que réussir. Ils protègent. Si votre leadership laisse les gens vidés, effrayés ou diminués, peu importe votre productivité. Demandez-vous plutôt si les gens peuvent exprimer une inquiétude, admettre une erreur et demander de l’aide sans être humiliés. S’ils le peuvent, vous bâtissez quelque chose qui vous survivra.
La protection se vérifie sur le moment. Demain, nous mettons à l’épreuve quelque chose de plus long : êtes-vous encore là quand tenir parole est devenu coûteux?
Pour aujourd’hui
Une question
Les gens se sentent-ils plus en sécurité ou plus anxieux sous votre leadership?
Une action
À votre prochaine réunion, intervenez pour protéger une personne qui est injustement critiquée ou ignorée.
Ajouter une noteBesoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Si personne n’est critiqué à votre prochaine réunion, le pas est plus petit : remarquez qui n’a pas parlé, et demandez son avis.
Une prière
Seigneur, Tu m’as donné de la force pour protéger, pas pour écraser. Montre-moi qui souffre sous ma responsabilité, et donne-moi le courage de protéger ces personnes contre un traitement injuste.
Le récit qui suit combine plusieurs expériences en une seule scène d’illustration.
Il m’avait dit qu’il m’appuierait. Je l’ai cru.
Nous étions en plein cœur d’un projet aux enjeux élevés, et j’avais fait une recommandation audacieuse fondée sur ce que nous avions convenu en privé. Quand les cadres supérieurs ont commencé à poser des questions difficiles, je me suis tourné vers lui en m’attendant à son appui. Pas nécessairement à son accord. À son honnêteté au sujet de ce dont nous avions discuté.
Rien. Il est resté assis, silencieux et détaché. Puis il a changé de cap et a attribué la confusion à un « malentendu dans l’équipe ».
La réunion a pris fin. Les retombées ont suivi. J’étais humilié. Ce qui faisait le plus mal, ce n’était pas l’échec du projet. C’était la trahison.
La confiance envers un leader repose sur plus que des résultats. Elle repose sur la question de savoir qui est encore là quand les choses se compliquent.
Le commandement pour les leaders
Ce commandement porte d’abord sur le mariage, l’alliance qui met le plus concrètement à l’épreuve la capacité d’une personne à rester fidèle quand cela coûte. Pour les leaders, la fidélité conjugale exige aussi des limites sexuelles claires et un usage responsable de l’autorité au travail. Son appel à la fidélité s’étend ensuite à chaque engagement qu’un leader a pris : tenir parole et être quelqu’un sur qui l’on peut compter, même quand cela coûte.
L’infidélité dans le leadership, c’est dire « nous sommes là-dedans ensemble » et disparaître ensuite. Trahir une confidence pour en tirer profit. Échanger la loyauté contre un rapport de force. Abandonner les gens quand leur valeur à vos yeux diminue. Quand un leader brise la confiance, la fondation commence à pourrir de l’intérieur.
Deux précisions avant d’aller plus loin. La loyauté n’est pas un accord automatique : mon collègue aurait pu être en désaccord avec ma recommandation et me rester fidèle en le disant honnêtement. Et la loyauté n’est pas le silence : rester fidèle peut vouloir dire signaler une inconduite, mettre fin à une relation dangereuse ou renoncer à un rôle. La loyauté n’excuse pas le retrait malhonnête ni le fait de rejeter la faute sur les autres.
Aimer les gens inclut leur rester fidèle. L’amour véritable va jusqu’au bout. Il ne flirte pas avec les occasions tout en prétendant être engagé, et il ne disparaît pas quand la pression monte. Il reste, dans les limites nommées plus haut. Dans le leadership, ce genre de constance est rare, et c’est pourquoi il a tant de poids.
Ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, Il les a aimés jusqu’au bout, y compris celui qui allait Le renier trois fois avant le matin. Quand Pierre a échoué, Jésus ne l’a pas remplacé. Il lui a préparé à déjeuner et, après le repas, lui a demandé trois fois s’il L’aimait, puis lui a confié le soin de Ses brebis. Jésus a exprimé Son affection constante par un repas et une conversation qui ont rendu à Pierre sa responsabilité. La restauration de Pierre montre la sollicitude de Jésus. Elle n’enlève pas la nécessité de rendre des comptes quand un leader a fait du tort.
Ce que cela demande à un leader
Le leadership est une relation, et les relations fonctionnent grâce à la confiance. Vous pouvez être charismatique, stratégique et innovateur; si vous abandonnez les gens quand ils ont besoin de vous, c’est ce dont ils se souviendront. Les gens ne suivent pas seulement vos idées. Ils suivent votre constance.
Quand votre parole est solide, vous devenez un refuge. Quand les gens doivent douter de votre allégeance, ils gardent leur meilleur pour eux. La loyauté invite à prendre des risques. La trahison y met fin. Vous n’avez pas à être parfait. Vous devez être fidèle.
Ce sur quoi cela s’appuie
Au jour 6, vous avez appris que la vraie force protège. Aujourd’hui, cette protection s’approfondit par la parole tenue, parce que protéger quelqu’un sur le moment est une chose, et rester présent quand ce n’est plus commode en est une autre.
Cela s’appuie aussi sur le jour 5. La loyauté est la façon d’honorer les gens dans la durée, à travers les saisons qui changent et les enjeux qui montent. C’est la couche suivante de la poutre horizontale : une présence constante quand les choses sont compliquées ou peu rentables.
En pratique
Pensez à Fred Rogers. Son influence a rejoint des générations, non parce qu’il était spectaculaire ou célèbre, mais parce qu’il continuait d’être là. Il a été présent pour les enfants, jour après jour, pendant plus de trente ans de télévision, pour leur dire qu’ils comptaient. Des collègues qui ont travaillé avec lui pendant des décennies décrivaient le même homme hors caméra qu’à l’écran.
Comparez-le au leader qui promet de s’engager envers des valeurs, des personnes ou une mission, puis disparaît à la première meilleure offre. Quand la loyauté s’en va, l’élan s’en va avec elle.
Et dans l’Écriture (Ruth 1:16-17) : Ruth avait toutes les raisons de partir. Elle a plutôt dit à Naomi : « Où tu iras j’irai, où tu demeureras je demeurerai. » Elle a renoncé à son propre peuple et à son propre pays, et elle a promis de rester jusqu’à la mort. C’est cette loyauté, gardée quand elle coûtait cher, dont l’Écriture se souvient, et Ruth figure dans la lignée de Jésus.
Questions à méditer
Avez-vous fait des promesses, explicites ou implicites, que vous n’avez pas tenues?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Faites la liste des promesses que vous avez faites ce trimestre, y compris celles que personne n’a notées. Laquelle est tombée dans le silence?
Le collègue de l’auteur est resté silencieux pendant la réunion. Quand votre silence a-t-il compté comme une promesse brisée?
Où rester fidèle vous coûte-t-il quelque chose en ce moment, et êtes-vous encore là?
Voici comment quelqu’un a répondu
J’ai dit à quelqu’un de mon équipe que je parlerais de sa charge de travail à la direction. C’était il y a six semaines, et je n’ai rien soulevé. Je n’ai pas brisé la promesse à voix haute; je l’ai laissée s’éteindre en espérant qu’elle oublierait. Jésus a continué d’aimer Pierre jusqu’au bout, sachant qu’il Le renierait. Aujourd’hui, je peux lui dire honnêtement où en sont les choses.
Y a-t-il des personnes que vous influencez qui se sentent abandonnées par votre silence ou par un changement dans votre soutien ou votre engagement?
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Où la loyauté vous coûte-t-elle quelque chose, et êtes-vous prêt à en payer le prix?
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Comment les gens décriront-ils votre fidélité quand vous ne serez pas là?
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Étapes à suivre
• Terminez ce que vous avez commencé : Reprenez tout engagement non tenu, petit ou grand, et menez-le à terme, ou dites clairement pourquoi vous ne le pouvez pas.
• Soyez précis dans vos promesses : Évitez les assurances vagues. Si vous dites « je te couvre », précisez ce que cela veut dire.
• Soyez là quand ce n’est pas commode : Allez à l’hôpital. Faites l’appel. Défendez la personne quand personne ne regarde.
• Loyauté en public, honnêteté en privé : Critiquez en privé et félicitez en public, sauf si une inconduite exige un signalement officiel ou une correction publique. La loyauté n’ignore pas la vérité; elle la transmet avec soin.
• Quand rester fidèle veut dire signaler : Si tenir une promesse revenait à cacher une inconduite, notez ce que vous avez vu, quand cela s’est produit et qui était présent, pendant que les détails sont frais. Signalez-le par le canal désigné par votre organisation. Si ce canal est impliqué dans l’inconduite ou n’est pas sûr, utilisez une voie indépendante appropriée. Signaler protège les personnes qui subissent le tort, comme le jour 6 vous l’a demandé, et peut être un acte de fidélité envers elles.
• Suivez la confiance : Tenez un registre de confiance et notez combien de fois vous tenez parole. Tenir ses engagements avec constance donne aux autres des preuves sur lesquelles la confiance peut grandir.
Avant demain
Une promesse rompue abîme la confiance. Elle n’efface pas votre valeur. Si votre conduite a fait du tort à quelqu’un, commencez par nommer ce que vous avez fait sans lui demander de l’adoucir pour vous. Faites la réparation qui est possible. Acceptez que le pardon, le retour de la confiance et le retour des responsabilités puissent suivre des échéanciers différents.
Les leaders à qui l’on fait confiance quand les enjeux montent sont ceux qui ont tenu parole quand c’était difficile.
La loyauté sans intégrité n’est pas de la confiance; c’est une allégeance aveugle, et quand les gens sentent qu’ils ont été loyaux envers quelqu’un qui ne le méritait pas, le ressentiment s’accumule. Demain, nous regardons une des formes les moins visibles de ce problème : s’attribuer ce qu’on n’a pas mérité.
Pour aujourd’hui
Une question
Avez-vous fait des promesses, explicites ou implicites, que vous n’avez pas tenues?
Une action
Aujourd’hui, reprenez un engagement que vous n’avez pas tenu. Honorez-le, ou expliquez clairement pourquoi vous ne le pouvez pas.
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Essayez de vous demander
Vous n’avez pas à régler l’engagement aujourd’hui. Le nommer à la personne, avec une date honnête ou un « je ne peux pas » honnête, c’est tout le pas.
Une prière
Père, Tu tiens toutes Tes promesses. Rends ma parole assez solide pour que les gens puissent bâtir sur elle.
Pas de raccourcis. Gérez bien ce qui ne vous appartient pas.
Ce n’était pas de l’argent. C’était la reconnaissance pour le travail de quelqu’un d’autre.
J’étais resté tard pour terminer un projet que quelqu’un d’autre avait commencé, j’avais présenté le produit final en réunion et j’avais omis son nom dans le résumé. Personne ne l’a remarqué, sauf moi. Et probablement cette personne.
Appelons les choses par leur nom : je me suis attribué un mérite qui revenait à quelqu’un d’autre, et j’ai laissé l’omission en place.
En leadership, la tentation d’emprunter est constante : le mérite du travail de quelqu’un d’autre, l’énergie d’une équipe, l’idée d’un employé débutant, un budget et des ressources destinés à un autre objectif. Le monde dit que tout le monde le fait. La vérité, c’est que vous ne pouvez pas diriger ce que vous n’êtes pas prêt à gérer avec fidélité.
Le commandement pour les leaders
En apparence, c’est simple : ne prenez pas ce qui ne vous appartient pas. En leadership, le vol implique rarement un coffre-fort. Il consiste à s’attribuer ce qu’on n’a pas mérité, ou à mal utiliser ce qui nous a été confié. Il se manifeste quand on s’attribue le mérite sans le partager; qu’on abuse du temps, des budgets ou de la confiance; qu’on se sert de l’effort d’une équipe pour flatter son ego; qu’on promet plus que ce que ses gens peuvent livrer; qu’on accapare une influence qui devait être partagée.
Le commandement de Dieu porte autant sur l’honneur que sur la propriété. Quand vous prenez, vous faites du tort à la personne dont vous avez pris le travail ou les ressources. Quand vous gérez fidèlement, vous faites grandir toutes les personnes concernées.
C’est un appel à l’équité. La gestion fidèle est de l’amour en action. Elle dit : cette équipe, ce budget, cette tribune ne m’appartiennent pas pour que je les exploite; ils nous ont été confiés pour que nous les utilisions de façon responsable.
Les bons intendants savent que les postes et les occasions sont confiés, tandis que la crédibilité se bâtit par la conduite. Chaque tribune sur laquelle nous nous tenons a été bâtie par quelqu’un d’autre. Chaque ressource que nous gérons appartient à l’organisation, à la mission et souvent à la confiance du public.
Jésus décrivait Son œuvre comme inséparable de celle du Père : le Fils fait ce que fait le Père. Il disait avoir glorifié le Père sur la terre en achevant l’œuvre qui Lui avait été donnée. Ses paroles invitent les leaders à recevoir fidèlement leurs responsabilités plutôt qu’à agir comme s’ils n’avaient de comptes à rendre à personne. Il y a là une liberté dont les leaders peuvent s’inspirer.
Ce que cela demande à un leader
Les vrais leaders gèrent fidèlement. Ils traitent ce qu’ils n’ont pas créé comme quelque chose de sacré. Dans l’histoire qui ouvre cette journée, la gestion fidèle aurait tenu en une phrase dans le résumé : le nom de la personne qui avait commencé le travail et ce qu’elle avait bâti avant que je le reprenne.
Les gens savent quand on se sert d’eux. Ils savent quand quelqu’un accapare les projecteurs ou fait de la politique avec les ressources. La confiance s’érode, les meilleurs partent sans expliquer pourquoi, et il reste une culture qui fonctionne à la méfiance.
Quand les leaders gèrent bien, le sentiment d’appartenance grandit. Les équipes en font plus que ce qui est exigé, non parce qu’elles y sont obligées, mais parce qu’elles savent que leur travail sera honoré plutôt que détourné.
Ce sur quoi cela s’appuie
Jusqu’ici, sur la poutre horizontale, vous avez pratiqué l’honneur (jour 5), la protection (jour 6) et la loyauté (jour 7). Le jour 8 va jusqu’à l’intégrité de l’influence elle-même, parce que la loyauté sans gestion fidèle devient le sentiment que tout nous est dû, et la protection sans responsabilité devient du contrôle.
Présenter un travail que vous avez supervisé ou dont vous avez hérité est légitime quand le mérite est attribué correctement. Présenter la contribution d’une autre personne comme la vôtre ne l’est pas. L’influence doit se mériter, et ce qui vous a été confié doit être géré avec intégrité.
En pratique
Pensez à Jacinda Ardern, ancienne première ministre de la Nouvelle-Zélande. En janvier 2023, alors qu’elle était encore l’une des dirigeantes les plus connues du monde, elle a annoncé qu’elle quittait ses fonctions. Elle a dit clairement à son pays qu’elle n’avait plus l’énergie que la fonction méritait. Elle n’a pas traité la fonction comme quelque chose qui lui appartenait. Elle l’a traitée comme un dépôt, et quand elle n’a plus pu la porter pleinement, elle l’a remise. Une décision, pas un verdict sur tout un bilan, mais une image claire de ce que demande la gestion fidèle.
Comparez avec les scandales bien connus : des fonds détournés, des CV gonflés, des avantages de direction mal utilisés. Ils disent tous la même phrase, « C’est à moi », au sujet de quelque chose qui ne l’a jamais été. Et chaque fois, la confiance une fois brisée met des années à se rebâtir.
Et dans l’Écriture (Genèse 39:8-9) : Potiphar avait confié à Joseph tout ce qu’il possédait, et Joseph a repoussé les avances de la femme de son maître. « Comment ferais-je un aussi grand mal et pécherais-je contre Dieu? » Son refus lui a valu une fausse accusation et la prison. Ce n’est que des années plus tard qu’on lui a confié une nation. L’histoire de Joseph montre la fidélité dans l’injustice. Nous sommes appelés à bien gérer ce qui nous a été confié, qu’une plus grande responsabilité suive ou non.
Questions à méditer
Quand avez-vous reconnu publiquement la contribution de quelqu’un d’autre pour la dernière fois?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Pensez au dernier projet qui a bien tourné. Quels noms étaient dans le résumé, et lesquels manquaient?
L’auteur dit qu’une phrase dans le résumé aurait suffi. Où est votre propre phrase manquante?
Quand quelqu’un d’autre est félicité pour un travail que vous avez supervisé, que ressentez-vous en premier, et que cela vous dit-il?
Voici comment quelqu’un a répondu
La dernière fois que j’ai nommé publiquement la contribution de quelqu’un d’autre remonte à plus loin que je voudrais le dire. Je présente le travail de mon équipe comme « ce que nous avons fait », et d’une façon ou d’une autre, « nous » devient moi avant la fin de la diapositive. Une jeune collègue a bâti le modèle que j’ai montré le mois dernier, et son nom n’y figurait pas. Jésus a dit qu’Il avait achevé l’œuvre qui Lui avait été donnée; rien de tout cela n’était à Lui pour qu’Il l’accapare. Aujourd’hui, je peux envoyer un courriel avec son nom dedans.
Gérez-vous ce qui vous a été confié, ou l’utilisez-vous pour servir votre image?
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Êtes-vous clair et honnête sur la façon dont vous utilisez le temps, l’argent et l’influence?
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Où utilisez-vous peut-être le temps, les efforts ou les ressources de quelqu’un de façon injuste ou sans permission?
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Dira-t-on que vous avez bâti des tribunes ou que vous vous en êtes servi?
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Étapes à suivre
• Créez une chaîne des mérites : À la fin d’un projet, dressez la liste de chaque personne qui y a contribué, avec son nom et son apport. Diffusez-la largement.
• Clarifiez les limites : Passez en revue les ressources liées à votre rôle (temps, déplacements, budget). Corrigez tout ce que vous avez outrepassé ou rendu flou.
• Remerciez vos mentors, les membres de votre équipe et vos pairs : Remerciez publiquement, de la même manière, vos mentors, les personnes qui relèvent de vous et vos pairs. Un succès partagé bâtit une loyauté partagée.
• Gérez bien votre tribune : Servez-vous de votre visibilité pour mettre les autres en lumière. Si votre voix est la seule qu’on amplifie, vous ne gérez pas fidèlement. Vous accaparez l’attention.
Avant demain
La gestion fidèle coûte habituellement exactement ce qu’il m’aurait coûté de remettre ce nom dans le résumé : une part de quelque chose que vous préféreriez garder. Quand le leadership devient une affaire de « ce qui est à moi », vous avez déjà perdu ce qui comptait.
Demain, nous allons à la racine de chaque principe de cette poutre : dites-vous la vérité quand une version plus douce est possible?
Pour aujourd’hui
Une question
Quand avez-vous reconnu publiquement la contribution de quelqu’un d’autre pour la dernière fois?
Une action
Aujourd’hui, corrigez une reconnaissance que vous avez omise : un nom dans un courriel, un remerciement en réunion.
Ajouter une noteBesoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Un nom, un message. Pas besoin d’y joindre des excuses. Un simple « c’était le travail d’Ana » dans un courriel suffit.
Une prière
Dieu, rien de tout cela ne m’appartenait au départ. Fais de moi un intendant qui fait fructifier ce que Tu m’as confié, et non un voleur qui l’accapare.
Les gens suivent ceux qui disent la vérité. Les autres perdent leur confiance.
Le récit qui suit réunit plusieurs cycles de planification en une seule scène; les pressions étaient réelles, la séquence est un assemblage.
Le chiffre était faux, et c’est moi qui l’avais découvert.
J’étais le directeur responsable de nos systèmes de planification et du processus de prévision, dans une entreprise qui travaillait fort pour atteindre un chiffre déjà promis. Le dixième des revenus prévus pour l’année dépendait d’un seul contrat. Les ventes le disaient signé. Le service juridique le disait en négociation. Le système de planification avait un champ de statut prévu exactement pour cette situation, et le chef de la division m’a demandé de le marquer comme confirmé pour que le contrat entre dans la prévision comme un revenu assuré. « Il sera signé, a-t-il dit. Sinon, on corrigera le mois prochain. Personne ne cache rien. »
Ce n’était pas un homme malhonnête, et il avait probablement raison au sujet du contrat. Mais une prévision qui marque comme confirmé un contrat non signé dit à ceux qui la lisent quelque chose que nous ne savions pas. J’ai apporté la question au chef des finances avec une recommandation : présenter le contrat sur sa propre ligne, nommer le risque et laisser l’équipe de direction voir l’écart. Le chef des finances a accepté et m’a demandé d’expliquer la situation à la division avant la revue.
Cette rencontre a été la partie difficile. Le chef de la division a eu l’impression que j’avais fait paraître son équipe en retard sur le plan pour une question technique, et pendant presque un trimestre, notre relation de travail, à laquelle je tenais, a été plus froide qu’avant. Si le contrat avait été signé à temps, j’aurais eu l’air de celui qui avait créé un problème à partir de rien. Il a été signé avec un trimestre de retard, pour moins que prévu, et personne n’a reparlé de la prévision.
Ce que j’ai obtenu à la place était plus modeste et a duré plus longtemps. Deux analystes de mon équipe avaient tout vu. À partir de ce moment, quand leurs propres chiffres montraient un problème, ils me l’apportaient tôt au lieu d’espérer que l’écart se referme de lui-même. Ils avaient vu que la vérité pouvait monter et que quelqu’un se tiendrait à ses côtés, et ils ont décidé qu’on pouvait me dire les choses. La crédibilité ne vient pas seulement de la compétence. Elle vient de la vérité dite quand elle coûte, et elle se paie habituellement avant d’être reconnue.
Le commandement pour les leaders
Ce commandement portait d’abord sur la justice. Au tribunal, dans la communauté, dans l’alliance, la vérité tenait tout ensemble. Le faux témoignage était plus qu’un mensonge; c’était une fracture dans la confiance sur laquelle repose une société.
Dans le leadership, le principe est le même. Quand des leaders enjolivent, retiennent ou manipulent la vérité, même légèrement, la confiance meurt lentement.
Être véridique n’est pas la même chose que tout dévoiler; il y a des confidences que vous devez garder et des choses qu’il ne vous revient pas de dire. La diplomatie n’est pas la tromperie. Mais vous n’avez pas besoin de mentir ouvertement pour enfreindre ce commandement. Il suffit d’esquiver la vérité difficile, d’enfouir les faits sous des mots doux, de cacher les vrais chiffres, de parler avec un optimisme vague ou de vous taire quand la vérité a besoin d’une voix. Chaque fois que vous échangez la vérité contre le confort, l’approbation ou le contrôle, vous brisez quelque chose de sacré.
La vérité, c’est de l’amour. Pas l’amour mou; celui qui dit ce qui doit être dit, avec amour et avec clarté. Quand vous dites la vérité à quelqu’un, vous le respectez et vous lui donnez le pouvoir d’agir. Quand vous dirigez à partir de la vérité, vous bâtissez une équipe qui n’a pas à se méfier de vos motivations.
Debout devant Pilate, Sa vie en jeu, Jésus a dit qu’Il était venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Devant le souverain sacrificateur, une seule réponse honnête a scellé le verdict. Il a dit la vérité quand elle Lui coûtait tout, parce que la vérité était l’essentiel.
Ce que cela demande à un leader
Dire la vérité coûte quelque chose, comme le montre l’histoire de la prévision, et l’équipe de direction en avait besoin quand même : non pas une certitude, mais un compte rendu honnête de ce qui était incertain et pourquoi. Les gens veulent des leaders capables de dire « Je me suis trompé », « Nous l’avons raté » et « Voici où nous en sommes vraiment ». Les personnes qui disent la vérité sont rares, et c’est pourquoi elles ont tant de poids.
Les leaders qui prennent des libertés avec la vérité peuvent réussir un temps, parfois longtemps. Puis la méfiance s’installe. Les gens se mettent à décoder au lieu d’écouter, et le leader ne leur a donné aucune base solide pour faire autrement. Personne ne veut suivre quelqu’un qu’il faut décoder.
Dire la vérité m’a coûté pour un temps une relation de travail confortable. Cela a aussi permis à deux analystes de m’apporter les problèmes plus tôt. La vérité est la colonne vertébrale de tout le reste sur cette poutre.
Ce sur quoi cela s’appuie
Jusqu’ici, la poutre horizontale vous a demandé comment vous traitez les gens : avec honneur, protection, loyauté et gestion fidèle. Elle demande maintenant si vous leur dites la vérité, même quand c’est difficile.
Un leader qui cache un problème grave pour protéger son équipe empêche aussi l’équipe d’y répondre. La protection, la loyauté et la gestion fidèle dépendent toutes du fait que la vérité soit accessible aux personnes qu’elles doivent servir.
En pratique
Brené Brown a rendu célèbre une phrase qu’elle attribue à une réunion d’un programme en douze étapes : « Être clair, c’est être bienveillant. Être flou, c’est manquer de bienveillance. » C’est difficile de mieux décrire le leadership.
Pensez à une réunion des premiers mois d’Alan Mulally chez Ford, en 2006. Il avait demandé aux cadres de colorer leurs rapports d’état : vert pour ce qui était dans les temps, rouge pour ce qui posait problème. Semaine après semaine, tous les tableaux revenaient en vert, alors que l’entreprise se dirigeait vers une perte de plusieurs milliards de dollars. Quand un cadre a finalement présenté un élément en rouge, un lancement qui allait prendre du retard, Mulally l’a applaudi, et la salle a appris qu’on pouvait survivre à la vérité. Ce seul moment n’a pas redressé Ford à lui seul; le financement, les produits et bien d’autres choses l’ont fait. Mais les rapports qui ont suivi étaient vrais, et des rapports vrais étaient la base sur laquelle tout le reste devait être bâti (Bryce G. Hoffman, American Icon, 2012).
Regardez maintenant les entreprises qui cachent les défaillances de leurs produits, falsifient leurs rapports financiers ou fuient leurs responsabilités face à leurs dysfonctionnements internes. Elles perdent de l’argent, puis elles perdent la confiance, et rebâtir la confiance est bien plus difficile que ne l’aurait été de dire la vérité.
Et dans l’Écriture (2 Samuel 12:1-13) : Nathan est entré à la cour du roi et a raconté à David l’histoire d’une brebis volée. Quand David a condamné le voleur, Nathan a dit : « Tu es cet homme-là! » Dire la vérité au pouvoir aurait pu lui coûter la vie. David a reconnu son péché.
Questions à méditer
Où rendez-vous actuellement la vérité plus favorable qu’elle ne l’est pour éviter un malaise?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Où est votre champ « confirmé » en ce moment : un chiffre, un échéancier, un rapport qui sonne mieux que ce que vous savez?
L’étude dit que la diplomatie n’est pas la tromperie. Laquelle de vos formulations douces protège une confidence, et laquelle vous protège?
Qu’ont appris les gens autour de vous la dernière fois que quelqu’un vous a apporté une mauvaise nouvelle tôt?
Voici comment quelqu’un a répondu
Dans mes rapports d’étape, je fais sonner la vérité mieux qu’elle ne l’est. J’écris « dans les temps » quand je veux dire « probablement correct si rien d’autre ne tourne mal », et personne n’a appelé cela un mensonge, moi compris. Les analystes de l’auteur ont appris qu’ils pouvaient apporter les problèmes tôt parce que quelqu’un se tenait du côté de la vérité. Je veux que mon équipe apprenne cela de moi. Cette semaine, je peux réécrire un rapport avec le risque sur sa propre ligne.
Quelle vérité difficile avez-vous peur de dire en ce moment, et pourquoi?
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Les personnes que vous dirigez savent-elles ce qui se passe vraiment, ou reçoivent-elles la version prudente?
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Êtes-vous entièrement honnête avec vous-même au sujet de vos motivations, de vos forces ou de vos faiblesses?
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Votre communication aide-t-elle les gens à comprendre la vérité, ou cache-t-elle ce qu’ils ont besoin de savoir?
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Étapes à suivre
• Dites une vérité difficile cette semaine : Choisissez une conversation que vous évitez, puis parlez avec courage et bienveillance.
• Commencez les réunions par du vrai : Ouvrez les réunions d’équipe par des mises à jour honnêtes, pas par de l’enjolivement. Montrez l’exemple. Faites-en la norme.
• Éliminez le langage d’entreprise creux : Reformulez votre prochain courriel, discours ou rapport pour qu’il soit direct, clair et honnête, sans jargon ni enjolivement.
• Demandez une rétroaction sur votre franchise : Invitez votre équipe ou vos pairs à vous dire s’ils ont l’impression que vous esquivez les vrais problèmes.
• Bâtissez une culture de vérité : Soulignez les membres de l’équipe qui nomment honnêtement les problèmes, pas seulement ceux qui les règlent.
Avant demain
Dire la vérité est une question d’intégrité, pas seulement d’exactitude. C’est dire ce qui doit être dit, quand cela doit être dit, pour le bien des personnes qui l’entendent plutôt que pour le confort de celle qui le dit. Votre honnêteté donne aux gens une raison de vous faire confiance, même quand ce que vous avez à dire leur déplaît.
Demain, nous regardons quelque chose de plus discret qu’un mensonge : l’envie. La comparaison vous fera sortir de votre propre course si vous la laissez faire.
Pour aujourd’hui
Une question
Où rendez-vous actuellement la vérité plus favorable qu’elle ne l’est pour éviter un malaise?
Une action
Choisissez la conversation difficile que vous évitez. Ayez-la cette semaine, avec courage et bienveillance.
Ajouter une noteBesoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Si la conversation difficile ne peut pas avoir lieu cette semaine, préparez-la : écrivez les faits sur une page et nommez le bon canal. C’est le pas pour aujourd’hui.
Une prière
Seigneur, Tu es la vérité. Donne-moi le courage de dire ce qui doit être dit, et l’amour de bien le dire.
Quels exemples de convoitise Dieu nomme-t-il? Lisez le verset en entier.
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Essayez de vous demander
Lisez le verset en entier. Quelle est la première chose nommée, et la dernière?
Comptez les exemples. Qu’ont-ils tous en commun?
Voici comment quelqu’un a répondu
La première, c’est la maison du prochain. La dernière, c’est tout ce qui appartient au prochain. Entre les deux : sa femme, ses serviteurs, son bœuf et son âne. Tout ce qui est sur la liste appartient à quelqu’un d’autre.
J’étais assis à mon bureau en train de remplir un formulaire de mise en candidature pour un prix de leadership que j’avais secrètement espéré recevoir moi-même. J’avais fait les heures, traversé l’épuisement et mené plusieurs projets jusqu’à la ligne d’arrivée.
Mais je savais qui le méritait aussi : ma collègue. Elle avait été présente de façons que personne ne célébrait. Elle avait gardé le moral de l’équipe. Elle avait soutenu des collègues quand personne d’autre ne le faisait. Elle ne faisait pas de bruit, et son influence durait.
Alors j’ai proposé sa candidature.
Elle n’a pas gagné. Je me souviens encore du moment où j’ai envoyé le formulaire, parce qu’à cet instant j’ai dû choisir : en vouloir aux projecteurs que je n’avais pas eus, ou les tourner vers quelqu’un d’autre.
Ce choix m’a changé. Monter n’est qu’une partie du leadership; refuser de laisser la comparaison voler votre paix en est l’autre partie.
Le commandement pour les leaders
Convoiter, c’est désirer ce qui appartient à quelqu’un d’autre au point que ce désir se change en ressentiment ou en disposition à ignorer ce qui est juste : son rôle, son titre, ses applaudissements, son influence. C’est différent de poursuivre un objectif valable ou d’apprendre du succès d’une autre personne. La joie s’érode sous la pression constante de la comparaison.
L’envie, ce n’est pas remarquer qu’une promotion était injuste, qu’une contribution n’a pas été reconnue ou qu’un collègue a été traité injustement. Ces situations méritent une conversation franche. L’envie, c’est ce qui arrive quand le bien d’une autre personne devient votre grief. Dans le leadership, elle prend la forme d’un commentaire intérieur qui ne s’arrête pas : Pourquoi est-ce lui qui a eu la promotion? Son projet attire toute l’attention. Je méritais ce client plus que lui.
Vous ne pouvez pas diriger librement si vous regardez toujours de côté. Apprendre des autres aiguise l’excellence. La rivalité pleine de ressentiment l’empoisonne.
Aimer votre prochain comme vous-même, c’est aussi le célébrer. Applaudir sa victoire, même quand vous vouliez le trophée. Croire que les projecteurs sur quelqu’un d’autre n’assombrissent pas les vôtres. L’amour dit : ton succès ne me menace pas. Je cours toujours ma propre course.
Quand deux de Ses disciples ont demandé les places d’honneur, Jésus n’est pas entré en compétition avec eux. Il a redéfini la grandeur : celui qui veut être le premier doit être l’esclave de tous. Et à Gethsémané, face aux souffrances qui L’attendaient, Il a déposé Sa propre volonté : « toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne ». Gethsémané parle d’abandon plutôt que d’envie, mais cet abandon compte ici : il nous donne un chemin de retour vers Dieu quand la comparaison revient.
Ce que cela demande à un leader
L’envie est l’un des saboteurs les plus subtils du leadership. Elle se déguise en ambition et nourrit le mécontentement. Elle chuchote qu’on vous néglige, que vous prenez du retard, que vous méritez plus. Écoutez-la assez longtemps, et elle ruine votre concentration, vos relations et le sentiment de votre propre valeur.
Quand vous passez de l’envie à l’estime, quand vous élevez les autres sans tenir de pointage, vous recevez quelque chose en retour. Vous recevez la liberté de faire le travail qui vous a été confié sans vérifier qui regarde. Le désir de reconnaissance ne disparaît pas. Mais un leader qui refuse de laisser ce désir gouverner ses choix devient plus stable, même si le chagrin ou l’insécurité demeurent.
Vous ne pouvez pas aimer votre prochain tout en lui en voulant secrètement de son succès. L’envie vous coupe des gens. Le contentement vous relie à votre mission.
En pratique
Pensez à Simone Biles. Aux Jeux olympiques de Tokyo, elle s’est retirée de la finale par équipe après avoir perdu ses repères dans les airs, un phénomène que les gymnastes appellent les « twisties » et qui rend la compétition dangereuse. Puis elle est restée sur le plancher et a encouragé ses coéquipières jusqu’à la fin de la compétition. D’autres ont gagné des médailles en son absence. Ce que les gens ont vu, c’est une championne qui les célébrait, publiquement et visiblement. Personne ne peut voir ce qu’elle ressentait. Ce qu’elle a fait, c’est laisser de la place au succès des autres.
Et dans l’Écriture (1 Samuel 18:1-4, 8-9) : Jonathan était l’héritier du trône, et il a donné à David son manteau, son épée et son arc. Son père, Saül, voyait le même David et était rongé par l’envie. Deux hommes, une même étoile montante, deux réactions opposées. Jonathan est mort aux côtés de son père sur le mont Guilboa; sa fidélité n’a jamais été récompensée par un trône. L’Écriture décrit en détail l’envie de Saül. De Jonathan, elle n’en rapporte aucune.
Questions à méditer
Où comparez-vous actuellement votre parcours à celui de quelqu’un d’autre?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Quel nom vous est venu en premier en lisant la question d’aujourd’hui? Restez avec celui-là.
Ce que vous ressentez à son sujet, est-ce de l’envie, ou une préoccupation légitime devant quelque chose d’injuste? L’étude dit que ces deux situations appellent des réponses différentes.
Qu’avez-vous cessé de remarquer dans votre propre course pendant que vous regardiez la sienne?
Voici comment quelqu’un a répondu
Je me compare à un collègue qui a été promu l’an dernier. Je me dis que c’était injuste, mais si je suis honnête, son travail était bon et je voulais le titre. Jonathan a donné à David son manteau et son épée et n’a jamais eu de trône. J’ai été si occupé à regarder sa course que je n’ai pas remarqué à quel point mon équipe va bien. Cette semaine, je peux le féliciter devant d’autres personnes, et le penser vraiment.
Y a-t-il une reconnaissance ou une récompense que vous avez secrètement été amer de ne pas recevoir?
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Qu’est-ce qui changerait si vous célébriez pleinement le succès de quelqu’un d’autre cette semaine?
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Courez-vous après les applaudissements, ou ancrez-vous votre identité dans quelque chose de plus profond?
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Quelles bénédictions ou occasions de votre propre course avez-vous négligées?
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Étapes à suivre
• Célébrez la victoire de quelqu’un d’autre : Soulignez publiquement le succès d’un pair, même si vous vouliez la même victoire.
• Éloignez ce qui attise l’envie : Si certains fils d’actualité ou certaines voix attisent la comparaison, cessez de les suivre.
• Nommez votre course : Écrivez votre mission actuelle de leader, et rappelez-vous pourquoi elle compte, peu importe le rythme ou les éloges.
• Tournez les projecteurs : Servez-vous de votre prochaine réunion ou de votre prochain message pour souligner la contribution méconnue d’un membre de l’équipe.
Vers le cœur de la croix
Je me souviens plus clairement de ce formulaire de mise en candidature que de n’importe quel prix que j’ai reçu. Ce formulaire m’a obligé à choisir ce que je ferais de ma déception, et j’ai découvert que je pouvais encore reconnaître l’apport de ma collègue.
C’est la fin de la poutre horizontale : la façon dont vous vous présentez au monde, traitez les gens et partagez votre influence. L’honneur, la protection, la loyauté, la gestion fidèle, la vérité, le contentement. Six façons de porter un poids qui appartient à d’autres sans le laisser tomber, et sans vous laisser écraser.
Remarquez ce que ces dix jours ont examiné. Pas votre rendement, ni vos talents. Votre capacité : quelle charge vous pouvez porter tout en disant encore la vérité, en restant fidèle, en vous reposant, en applaudissant quelqu’un d’autre. L’envie était la dernière épreuve parce qu’elle est l’une des pertes de force les plus difficiles à reconnaître chez un leader. Un leader qui surveille la course du voisin dépense une force qui était destinée à la sienne.
Il reste une partie de la croix : le centre, là où les deux poutres se rencontrent. Là où l’amour de Dieu rencontre l’amour du prochain, et où la mission devient sacrifice. Cette intersection est aussi l’endroit où le poids est le plus grand. Tout leader finit par apprendre qu’aucune force intérieure ne peut porter ce que la structure qui l’entoure n’a jamais été bâtie pour soutenir. La question de savoir si vous portez plus que votre part mérite d’être posée honnêtement. La dernière page de cette étude vous indique D.I.A.L. Community, un point de départ gratuit.
Pour aujourd’hui
Une question
Où comparez-vous actuellement votre parcours à celui de quelqu’un d’autre?
Une action
Cette semaine, soulignez publiquement le succès d’un collègue, surtout un succès que vous vouliez pour vous-même.
Ajouter une noteBesoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Publiquement peut vouloir dire petit : une phrase dans un message d’équipe. Si la victoire pique encore, dites la phrase quand même et laissez le sentiment rattraper plus tard.
Une prière
Père, je dépose le tableau des résultats. Ancre-moi dans la course que Tu m’as donnée, donne-moi la force de porter le poids qui est le mien, et apprends-moi à applaudir sans envie quand les autres réussissent.
10 jours · de 20 à 30 minutes par jour. Si vous manquez une journée, reprenez à partir de celle-ci. Les notes pratiques se trouvent au bas de cette page.
Vous n’avez rien à prouver avant de commencer. La formation chrétienne commence par la grâce de Dieu, pas par une note. Le but de ces dix jours est de voir ce qui doit changer, de recevoir le pardon et de pratiquer une façon plus fidèle de diriger. Que vous preniez soin d’une famille, enseigniez à un groupe, serviez une Église ou dirigiez une équipe, commencez par les responsabilités qui sont déjà entre vos mains.
Voici La croix du leadership désintéressé : un nouveau départ spirituel de dix jours pour les leaders, de J. A. Tomlinson (livre en anglais : The Cross of Selfless Leadership: A 10-Day Spiritual Reboot for Leaders). L’étude lit les dix commandements à la lumière du résumé qu’en a fait Jésus : aimer Dieu et aimer son prochain.
Si vous ne savez pas trop ce que vous croyez. Quelqu’un vous a peut-être transmis cette étude, et vous avez peut-être des doutes au sujet de Dieu, de Jésus ou de la prière. Lisez-la quand même. Les commandements décrivent ce que tout leader sait déjà sur la confiance, la vérité et le pouvoir, et vous pouvez les éprouver dans votre propre vie avant de décider quoi que ce soit au sujet de leur Auteur. Faites les prières aussi honnêtement que vous le pouvez, même si elles commencent par « Si Tu es là ». Chaque journée montre aussi comment Jésus Lui-même a vécu ce commandement, parce que cette étude porte finalement sur la façon de marcher et de penser comme Lui.
À propos des histoires
Les histoires s’inspirent de l’expérience de l’auteur. Certains noms et détails permettant d’identifier des personnes ont été changés, certains récits combinent plusieurs expériences, et les dialogues ont été reconstitués. Cette étude ne remplace pas les conseils pastoraux, psychologiques, médicaux, juridiques ou financiers.
La forme de la croix
Les dix jours dessinent la forme de la croix. Les deux poutres sont une image pédagogique, pas deux pièces fermées : aimer Dieu inclut la façon dont vous traitez les gens, et aimer votre prochain exige un être intérieur qui a été formé. L’image montre seulement le point de départ de chaque journée.
La poutre verticale (jours 1 à 4) : aimer Dieu. Qui vous êtes quand personne ne regarde : ce que vous servez, si vous êtes authentique, si l’on peut se fier à votre parole, si vous vous reposez.
La poutre horizontale (jours 5 à 10) : aimer votre prochain. La façon dont vous traitez les personnes que votre leadership touche : l’honneur, la protection, la fidélité, la gestion, la vérité, le contentement.
• Jour 1 · Tenir ferme
• Jour 2 · Être authentique
• Jour 3 · Protéger le nom
• Jour 4 · Se reposer
• Jour 5 · Honorer
• Jour 6 · Protéger
• Jour 7 · Rester fidèle
• Jour 8 · Bien gérer
• Jour 9 · Dire la vérité
• Jour 10 · Être content
Ce qu’ajoute le livre imprimé
Le livre imprimé contient aussi la D.I.A.L.™ Formation Reflection, les D.I.A.L. Leader Profiles™, un guide de groupe et, en annexe, d’autres contenus sur l’organisation qui vous entoure. Les dix jours présentés ici sont complets sans ces éléments.
Notes pratiques
Comment utiliser ces dix jours
Un commandement par jour. Prévoyez de vingt à trente minutes par jour, y compris le temps de réflexion.
Jours 1 à 10 : un commandement par jour. Commencez par l’Écriture, puis lisez les sections de l’étude. Chaque journée se termine par la section « Pour aujourd’hui », une courte section de lecture et de réponse : un passage biblique, une question, une action à choisir et une prière. Si vous manquez de temps, lisez le passage indiqué et faites la section « Pour aujourd’hui ». Les questions de réflexion supplémentaires et les étapes pour le leader sont facultatives. Choisissez ce qui vous aidera à réfléchir et à agir. La flèche « suivant » enregistre votre progression de lecture. Revenez plus tard à toute action que vous avez prévue pour la semaine.
Si vous manquez une journée, n’essayez pas d’en faire deux en une. Reprenez à la journée que vous avez manquée. La culpabilité n’est pas un outil de leadership.
À propos du texte biblique
Le verset de chaque journée est une traduction française préparée pour cette étude à partir de la version Louis Segond 1910 (domaine public); ce n’est pas une citation de la NIV ni de la Bible du Semeur (BDS). Les passages et les chapitres complets ne sont pas conservés dans l’application : les liens les ouvrent dans la BDS en ligne, ce qui demande une connexion Internet.
Faire l’étude en équipe ou en petit groupe
Lisez chaque journée seul. Choisissez ensuite une des deux formules. Les groupes qui se réunissent deux fois peuvent se rencontrer après le jour 4, quand l’accent passe de l’amour de Dieu à l’amour du prochain, puis à la fin. Les groupes qui se réunissent chaque semaine peuvent prévoir cinq rencontres, deux jours par rencontre; le livre imprimé contient un guide de groupe pour cette formule. Apportez vos réponses de la section « Pour aujourd’hui ». Les questions de chaque journée peuvent servir de guide de discussion. Chacun peut choisir de ne pas répondre à une question. N’incitez personne à raconter des difficultés privées, et respectez la confidentialité de ce qui est partagé. Si les propos de quelqu’un laissent croire que cette personne ou une autre pourrait être en danger, aidez-la à joindre un pasteur, un médecin ou les services d’urgence.
Après les dix jours
Le dernier miroir
Il arrive un moment où vous vous regardez dans le miroir et voyez l’histoire que vous vous êtes construite pour tenir le coup. Une fois que vous l’avez vue, vous ne pouvez plus faire comme si elle n’existait pas. Vous voyez les exagérations racontées pour survivre. Vous voyez le ressentiment enfoui sous une activité incessante. Vous voyez l’amertume qui s’est appelée ambition pendant des années, et la jalousie que vous avez justifiée parce que vous aviez décidé que les autres ne méritaient pas ce qu’ils avaient.
Vous avez alors un choix. Vous pouvez l’engourdir, l’ignorer ou l’enjoliver. Ou vous pouvez le regarder en face et en assumer la responsabilité.
C’est en l’assumant que quelque chose de saint commence. Vous ne pouvez pas conduire les autres dans la vérité tout en vous mentant à vous-même. Mais vous pouvez cesser de faire semblant. Vous pouvez vous excuser, réparer vos torts et recommencer, ancré non pas dans la honte, mais dans une intégrité tranquille. C’est là que commence le leadership désintéressé : non dans la performance de celui qui a tout sous contrôle, mais dans la présence, dans l’honneur et dans une vérité qui libère au lieu de cacher.
La force cachée du lâcher-prise
Proposer ma collègue pour ce prix était plus qu’un geste aimable : je résistais à un ego qui avait discrètement pris les commandes. Ce choix serait à refaire.
Je voulais cette reconnaissance et croyais la mériter. Y renoncer m’a appris que ma joie reposait sur la cohérence, non sur les applaudissements. Diriger, c’est remarquer et servir les autres plutôt que chercher leur attention.
La reconnaissance ne m’a pas manqué comme je l’aurais cru. J’ai plutôt trouvé la paix, la concentration et un respect de moi-même bien ancré. Pour la première fois, je courais ma propre course.
La poutre horizontale n’est pas facultative
Le leadership est une entreprise humaine. Comme leader, vous ne portez pas seulement des objectifs; vous portez des personnes. Vous ne gérez pas seulement des résultats; vous façonnez des caractères, y compris le vôtre.
Un même fil traverse les six principes horizontaux, et il se traduit par six choix délibérés : l’honneur plutôt que l’ego, la protection plutôt que la domination, la loyauté plutôt que le rapport de force, la gestion fidèle plutôt que le sentiment que tout nous est dû, la vérité plutôt que l’enjolivement, le contentement plutôt que la comparaison amère.
Aucune stratégie ni tribune ne peut soutenir durablement un leadership qui laisse les autres se sentir oubliés, utilisés ou trahis.
La croix montre le chemin
La poutre verticale concerne votre vie intérieure : clarté, authenticité, intégrité et repos. L’horizontale concerne vos relations : honneur, protection, loyauté, gestion fidèle, vérité et contentement.
Là où les deux se rencontrent, à l’intersection de qui vous êtes et de la façon dont vous traitez les gens, se trouve le cœur du leadership. Il prend la forme d’une croix, non comme un symbole à porter au cou. C’est quelque chose que vous choisissez de porter, et le poids de ce fardeau n’est pas la honte. C’est l’amour, et vous avez déjà pratiqué ce qu’il coûte : la reconnaissance que vous avez corrigée, la promesse que vous avez tenue, la place que vous avez faite à quelqu’un d’autre.
Si vous ne vous êtes jamais tenu ici
Avec le recul de ces dix jours, les dix commandements ont fait ce que fait un miroir. Ils montrent l’écart. La plupart d’entre nous, en dix jours honnêtes, trouveront un peu de tout cela en eux-mêmes : quelque chose servi avant Dieu, une image soigneusement sculptée, un nom mal employé, un repos refusé, quelqu’un déshonoré ou blessé, une fidélité rompue, un mérite accaparé, une vérité enjolivée, un collègue envié. Moi, oui. Si cette étude a été honnête, vous en avez vu une partie vous aussi.
Ce cadre a la forme d’une croix, et non d’une échelle, pour une raison.
Les commandements montrent l’écart. La croix est l’endroit où il est pardonné. Jésus a vécu parfaitement chacun de ces dix commandements. Puis Il est mort en portant le poids de toutes les façons dont vous et moi ne l’avons pas fait, et Il est ressuscité pour qu’une vie nouvelle puisse commencer, non à partir de la honte, mais à partir du pardon.
Si vous ne Lui avez jamais demandé cela, vous pouvez le faire dès maintenant, avec vos propres mots. Par exemple : Jésus, j’ai vu l’écart. Je ne peux pas le porter. Je crois que Tu l’as porté. Pardonne-moi, conduis-moi et apprends-moi à marcher et à penser comme Toi. Ce n’est pas la fin de ce nouveau départ. C’est le début d’un nouveau départ qui dure.
La marche ne se poursuivra pas à la force de la volonté. Jésus a promis Son Esprit à ceux qui Le suivent, pour leur rappeler, les convaincre et les affermir, et Il les a placés dans un corps avec d’autres croyants. Ces dix jours ont été remplis d’impératifs. Ces pratiques dépendent de la grâce de Dieu, de l’aide de l’Esprit et de la vie avec d’autres croyants : de la prière et de l’Écriture, et de personnes qui vous connaissent assez bien pour vous dire la vérité.
Alors, parlez-en à quelqu’un : la personne qui vous a transmis cette étude, un pasteur, un ami qui suit Jésus. La poutre horizontale n’a jamais été destinée à être bâtie seul, et ceci non plus.
Ce que vous seul pouvez porter
Un logiciel peut rédiger un remerciement, consigner une promesse et planifier le repos. Il ne peut éprouver de reconnaissance, tenir parole ni se reposer pour vous. Plus vous déléguez, plus votre leadership repose sur ce dont vous restez responsable : honnêteté, fidélité, protection et amour.
Dernières questions de réflexion
• À quel commandement du leadership résistez-vous le plus, et pourquoi?
• Qui a payé le prix de votre comparaison, de votre ressentiment ou de vos enjolivements?
• Quelle vérité sur vous-même avez-vous eu peur d’admettre?
• À quoi ressemblerait votre leadership si vous renonciez à votre besoin d’être vu, célébré ou en contrôle?
• Comment allez-vous commencer à diriger à partir de la croix : non à partir du confort, mais à partir de la conviction?
L’appel à l’abandon
Déposez-le.
Déposez le besoin d’avoir raison, la soif d’approbation et les rivalités silencieuses que vous avez gardées secrètes. Apportez vos déceptions à Dieu dans une prière honnête au lieu de les enfouir, et échangez les mensonges confortables avec lesquels vous avez fait la paix contre le poids de la vérité.
Puis tenez l’engagement que vous avez nommé le jour où vous avez le plus résisté. C’est là que commence le leadership désintéressé : dans un abandon tranquille au pied de la croix, un engagement tenu à la fois. C’est cela, plus que tout, une vie qui compte.
Ce qu’il faut emporter
Nommez le commandement auquel vous avez le plus résisté. Vous savez de quel jour il s’agit : celui où vous avez survolé les questions, sauté l’action ou argumenté avec la page. Cette journée est votre devoir. Inscrivez-la à votre agenda une fois par semaine pendant les dix prochaines semaines. Relisez-la. Refaites l’action. Faites la prière. Dix jours ont lancé une pratique; continuez à la pratiquer.
Gardez une pratique vivante. Choisissez une pratique de ces dix jours — pause hebdomadaire, chaîne des mérites, registre de confiance ou remerciements — et poursuivez-la pendant quatre-vingt-dix jours. Une habitude durable vaut mieux que dix qui s’effacent.
Ne faites pas les dix prochains jours seul. Reprenez l’étude avec une personne que vous dirigez, que vous accompagnez ou à qui vous rendez des comptes. La poutre horizontale se construit ensemble.
Une question : À quel commandement avez-vous le plus résisté, et qu’est-ce qui changerait si vous cessiez d’y résister?
Une action : Avant de quitter cette étude, inscrivez à votre agenda la première des dix relectures hebdomadaires décrites plus haut.
Une prière : Seigneur, je veux plus que terminer cette étude. Je veux devenir un leader différent. Garde-moi fidèle à ce que j’ai vu dans le miroir, et garde mon amour pour Toi relié à la façon dont je traite les autres.
Votre prochaine étude
Pendant ces jours, vous avez regardé de près ce que veut dire s’abandonner. Bâtis pour tenir, de J. A. Tomlinson, transforme cet abandon en vingt jours de pratique : apprendre à écouter, rester stable, devenir digne de confiance, porter avec sagesse et diriger au-delà de vous-même.
Le livre imprimé se poursuit avec la réflexion D.I.A.L.™, les dix profils de leader et, en annexe, d’autres contenus sur la part du poids que vous portez qui revient en fait à l’organisation qui vous entoure.
D.I.A.L. Community est une autoévaluation gratuite de Global Mission Support pour les Églises, les organismes sans but lucratif et les loges. Elle explore votre manière de diriger et votre cadre de travail. Ce n’est ni un outil clinique, ni un instrument validé, ni un test de personnalité. Ses résultats amorcent une réflexion; ils ne constituent pas un verdict.
Si vous êtes fatigué et avez besoin de recevoir des soins avant de porter quoi que ce soit d’autre, Brebis inquiètes, Berger fidèle consacre sept jours au Psaume 23. Le calendrier cosmique de Dieu consacre quatorze jours aux temps de Dieu, au repos et à l’espérance, pour les personnes dont la vie prend plus de temps que prévu. D’Aleph à Tav consacre vingt-deux jours à l’Apocalypse, pour les personnes que le dernier livre de la Bible a effrayées.
Les versets de cette étude sont une traduction française préparée pour l’étude à partir de la version Louis Segond 1910 (domaine public). Ce ne sont pas des citations de la NIV ni de la Bible du Semeur (BDS). Les liens bibliques ouvrent la BDS en ligne.