Une brebis lève la tête à un bruit inhabituel. Un chien apparaît à l’orée du champ, et le troupeau s’éloigne. Cette vigilance protège les brebis. Un bon berger le sait et prend soin d’elles avec douceur.
Vous connaissez peut-être cette vigilance. Un message arrive : quelqu’un est-il fâché? Le téléphone sonne tard : est-ce une mauvaise nouvelle? Un parent vérifie la serrure pour la troisième fois. Un responsable envoie encore un message à onze heures du soir. Vous vérifiez et planifiez davantage parce que des gens comptent sur vous. Vous espérez ainsi vous rassurer. Le soir venu, vous êtes épuisé d’avoir redouté une journée qui n’est pas encore arrivée.
Le Psaume 23 commence par une relation. David dit qui veille sur lui. Vos responsabilités et vos difficultés demeurent, mais vous pouvez accomplir le travail d’aujourd’hui et confier à Dieu ce qui dépasse vos forces. Commencez par le besoin que vous essayez de gérer seul. Vous n’avez pas à être votre propre berger.
Éclairage sur l’hébreu
Ro’i (רעי) signifie « mon berger ». Il vient de ra’ah, le verbe qui désigne le fait de prendre soin d’un troupeau et de le nourrir; la terminaison rend l’expression personnelle : ce berger est le mien. Lo echsar (לא אחסר) signifie « je ne manquerai de rien ». Le poids de la phrase repose sur le Berger qui pourvoit. La brebis ne prétend pas se suffire à elle-même. David peut reconnaître ses besoins réels parce qu’il fait confiance à Celui qui y répond. Lorsque vous priez aujourd’hui, attardez-vous sur le mot « mon ». Les soins du Berger rejoignent votre vie concrète.
Jésus a dit à Ses disciples de ne pas s’inquiéter de la nourriture ni des vêtements, et Il leur en a donné la raison : leur Père sait qu’ils en ont besoin. Puis Il a repris l’image que David avait employée pour lui-même : Il les a appelés un « petit troupeau », leur a dit de ne pas avoir peur et a affirmé que le Père avait trouvé bon de leur donner le royaume. Jésus n’a pas fait honte aux personnes anxieuses. Il leur a rappelé qui veillait sur elles.
Parlons-en
Quel besoin essayez-vous sans cesse de gérer seul?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Relisez le deuxième paragraphe de la première réflexion. Quelle phrase ressemble le plus à votre semaine?
Jésus a dit à Ses disciples que le Père sait ce dont ils ont besoin. Quel besoin ne Lui avez-vous pas encore dit à voix haute?
À quoi ressemblerait le fait d’accomplir le travail d’aujourd’hui et de confier le reste au Berger?
Voici comment quelqu’un a répondu
Le besoin que je gère seul, c’est l’argent. Je vérifie le compte presque tous les soirs, et je refais les calculs dans ma tête quand je n’arrive pas à dormir. Personne d’autre à la maison ne sait à quel point je le fais souvent. Le verset d’aujourd’hui dit que le Berger pourvoit, et j’ai agi comme si c’était mon travail. Je veux Lui en parler ce soir avant d’ouvrir l’application de ma banque.
Quel besoin essayez-vous sans cesse de gérer seul?
Une action
Écrivez ce besoin sur une feuille de papier en une phrase et priez à son sujet. Puis rangez la feuille jusqu’à demain. Si l’inquiétude revient, priez de nouveau.
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Essayez de vous demander
Une phrase suffit. Si aucune étape pratique n’est nécessaire aujourd’hui, sautez cette partie et rangez la feuille.
Une prière
Seigneur, Tu es mon Berger et Tu connais le besoin que j’essaie de gérer seul. Aide-moi à accomplir le travail d’aujourd’hui et à Te confier le résultat.
Demain : de verts pâturages, des eaux paisibles, et pourquoi le repos est difficile pour les personnes anxieuses.
J’étais fier d’être fatigué. Pendant sept ans, je livrais des journaux à trois heures du matin, puis j’étais au bureau des finances à huit heures. Je comptais me reposer après le travail. Il ne finissait jamais, et je suis devenu irritable, anxieux et insensible à mes émotions.
Le berger prépare le repos du troupeau. De loin, un champ verdoyant semble paisible; lui l’examine. Y a-t-il assez de bon fourrage? Des plantes nuisibles? L’accès à l’eau est-il sûr? Les moutons savent nager, mais les courants forts et les berges escarpées peuvent les tuer. Le berger choisit donc un endroit calme où boire et inspecte le pâturage avant que les brebis s’y couchent.
Les personnes anxieuses attendent que tout soit réglé pour se reposer. Ce moment recule; la fatigue augmente et la patience diminue. De quoi avez-vous besoin aujourd’hui : sommeil, repas, aide pratique ou dix minutes de prière sans téléphone? Parfois, l’obstacle est extérieur : personne pour vous remplacer au travail, un enfant à surveiller ou un employeur qui attend une réponse le soir. Le repos peut demander l’aide d’une autre personne. Vos limites comptent pour Dieu.
Éclairage sur l’hébreu
Menuchot (מנחות), de menuchah, signifie « repos » ou « lieux de repos ». L’expression mei menuchot peut se rendre par « eaux du repos ». Yarbitseni (ירביצני) signifie « il me fait reposer ». Le verbe est causatif : le Berger amène la brebis à se reposer. Il conduit les brebis vers un lieu où elles peuvent se reposer et leur donne ce dont elles ont besoin. Posez-vous une question pratique : quel repos vous est accessible aujourd’hui, et que faudrait-il pour l’accepter? Cela peut exiger une décision de votre part, l’aide de quelqu’un ou une modification des attentes placées sur vous.
Les disciples revinrent de leur travail si occupés qu’ils n’avaient même pas le temps de manger. Jésus leur dit : « Venez avec moi dans un endroit retiré et reposez-vous un peu » (Marc 6:31). Une foule les suivit malgré tout. Marc rapporte que Jésus eut compassion des gens parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Il fit alors asseoir tout le monde sur l’herbe verte et les nourrit. Quiconque connaît le Psaume 23 reconnaîtra la scène.
Parlons-en
Qu’attendez-vous de terminer avant de vous permettre de vous reposer?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Terminez cette phrase honnêtement : « Je me reposerai quand… »
En Marc 6, les disciples n’avaient pas le temps de manger. Qui leur a dit de s’arrêter?
L’obstacle est-il en vous, ou faut-il la collaboration de quelqu’un d’autre?
Voici comment quelqu’un a répondu
Je me reposerai quand la boîte de réception sera vide, c’est-à-dire jamais. J’appelais ça une bonne éthique de travail. En lisant les années de journaux de l’auteur, je me suis reconnu. En Marc 6, les disciples n’ont pas décidé de se reposer; Jésus leur a dit de le faire. Je pense que j’ai besoin que quelqu’un me le dise, alors je vais demander à ma femme de me tenir à quinze minutes ce soir.
Qu’attendez-vous de terminer avant de vous permettre de vous reposer?
Une action
Choisissez aujourd’hui une période de repos que vous pouvez réellement respecter : une heure si possible, sinon quinze minutes. Demandez-vous ensuite ce qu’elle exige. S’agit-il d’une décision de votre part, de l’aide de quelqu’un ou d’une modification des attentes placées sur vous? Si vous avez besoin d’aide, demandez-la.
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Essayez de vous demander
Quinze minutes, ça compte. Si même cela demande l’aide de quelqu’un, la demander est l’étape d’aujourd’hui, et le repos peut venir demain.
Une prière
Père, Tu sais combien je suis fatigué. Conduis-moi vers le repos dont j’ai besoin, montre-moi quelle aide demander et apprends-moi à Te faire confiance pendant que je me repose.
Demain : ce que fait le Berger quand on ne peut pas se relever.
3 Il restaure mon âme. Il me conduit dans les bons sentiers, à cause de son nom.
Observer le texte
Qui accomplit la restauration dans cette phrase, et qu’est-ce qui est restauré?
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Essayez de vous demander
La phrase est courte. Qui est « il »?
Quel mot suit « mon »? Regardez l’éclairage sur l’hébreu pour voir ce que ce mot recouvre.
Voici comment quelqu’un a répondu
C’est Lui, le Berger, qui restaure. Ce qu’Il restaure, c’est mon âme, et la note sur l’hébreu dit que cela désigne tout mon être, corps et esprit compris.
Une brebis peut se retrouver sur le dos sans pouvoir se retourner. Les bergers parlent d’une brebis renversée. Elle bat des pattes, mais ne peut se relever et risque de mourir sans aide. Quelqu’un doit la remettre sur ses pattes et la soutenir jusqu’à ce qu’elle retrouve son équilibre. Ses efforts ne suffisent pas.
Le deuil bouleverse vos habitudes. L’épuisement rend les petites décisions impossibles. Un échec vous fait redouter le regard de ceux qui comptaient sur vous. Vous vous ordonnez de faire mieux, puis vous avez honte de ne pas y arriver. La brebis est immobilisée par son poids; une personne peut être accablée par la maladie, le manque de ressources ou une relation dangereuse. La honte ajoute au fardeau en rendant la demande d’aide plus difficile.
Les soins du Berger vous donnent la liberté de demander de l’aide : prière, repos, conversation honnête, médecin ou conseiller. Accepter ce soutien est un acte de foi. Dites à Dieu où vous êtes bloqué, puis confiez vos besoins à une personne fiable. Laissez-la vous aider à vous relever.
Éclairage sur l’hébreu
Yeshovev (ישובב), de la racine shuv, signifie « restaurer » ou « ramener ». Nafshi (נפשי) signifie « mon âme » ou « ma vie ». Le mot de base, nephesh, désigne la personne vivante tout entière, corps et esprit compris. Lorsque David dit que Dieu restaure son âme, il parle de tout son être. La brebis renversée illustre le besoin d’aide; l’hébreu ne décrit pas une technique de sauvetage. Laissez cette expression élargir votre prière afin d’y inclure les besoins physiques et émotionnels que vous avez considérés comme peu importants.
Les chefs religieux reprochaient à Jésus d’accueillir les pécheurs et de manger avec eux. Il leur répondit par une histoire. Un berger qui possède cent brebis en perd une. Il laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres, cherche la brebis perdue jusqu’à ce qu’il la trouve et la ramène sur ses épaules. Puis il appelle ses amis et ses voisins pour se réjouir avec lui. Jésus explique Lui-même l’histoire : il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent.
La parabole parle d’abord de la joie de Dieu lorsqu’Il ramène à Lui ceux qui se sont égarés. L’épuisement n’est pas un péché, pas plus qu’un trouble anxieux; ne considérez donc pas votre fatigue comme une faute dont vous devriez vous repentir. L’histoire vous révèle néanmoins le caractère du Berger. Il part à la recherche de la brebis. Il la ramène sur Ses épaules. Il se réjouit de le faire.
Parlons-en
À qui pourriez-vous dire cette semaine que vous ne pouvez pas vous relever seul?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Pensez à la brebis renversée. Dans quoi vous débattez-vous sans arriver à rien?
En Luc 15, le berger part à la recherche de la brebis et la ramène à la maison. Qui, dans votre vie, viendrait vous chercher?
Qu’est-ce qui vous empêche de le lui dire : la honte, la peur d’être un fardeau, ou ne pas savoir quoi dire?
Voici comment quelqu’un a répondu
Je suis sur le dos depuis la mort de mon père; au travail, je fais les choses machinalement. La personne à qui je pourrais le dire, c’est mon frère. Il m’a demandé deux fois comment j’allais, et j’ai répondu « bien » les deux fois. Ce qui m’arrête, c’est que je suis celui sur qui les gens s’appuient, pas l’inverse. Je vais écrire le message aujourd’hui, même si je ne l’envoie pas avant demain.
À qui pourriez-vous dire cette semaine que vous ne pouvez pas vous relever seul?
Une action
Envoyez aujourd’hui un message à une personne digne de confiance. Dites-lui en une phrase ce dont vous avez besoin.
Ajouter une noteBesoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Un brouillon, ça compte. Si vous ne pouvez pas encore nommer une personne, écrivez quand même la phrase et laissez le nom en blanc pour l’instant.
Une prière
Seigneur, restaure-moi là où j’ai perdu ma force et mon espérance. Donne-moi le courage de demander de l’aide et la patience nécessaire pour respecter le rythme de mon rétablissement.
Demain : conseils pour la prochaine étape, que vous vous sentiez rétabli ou non.
L’anxiété donne à l’incertitude un caractère urgent. Vous voulez voir tout l’itinéraire avant de faire un seul pas. Vous examinez chaque option et imaginez toutes les conséquences, dans l’espoir qu’une réflexion suffisante écartera tout risque de regret. Souvent, cela ne fait que vous immobiliser, même lorsque la prochaine responsabilité est claire.
Imaginez un troupeau qui traverse un terrain inconnu. Une touffe d’herbe attire une brebis sur le côté. Une étroite ouverture entre les rochers semble mériter d’être explorée. L’animal réagit à ce qui se trouve tout près. Le berger, lui, pense à l’itinéraire, au terrain et à l’endroit où le troupeau trouvera de l’eau avant la nuit. La brebis prête attention à ce qui est proche; le berger doit penser à toute la journée.
Vous ne pouvez pas régler tout l’avenir aujourd’hui. Vous pouvez dire la vérité, tenir un engagement, demander un conseil avisé ou passer l’appel téléphonique que vous évitez. Suivre le Berger exige de la volonté autant que du réconfort. Il y a peut-être une habitude à changer ou une faute à reconnaître. Demandez de la sagesse pour la décision qui se présente, puis agissez selon ce que vous comprenez déjà.
Éclairage sur l’hébreu
Ma’gelei tsedeq (מעגלי צדק) se traduit habituellement par « les bons sentiers » ou « les sentiers de la justice ». Le mot ma’gal désigne une piste, comme les traces laissées par les roues d’un chariot; la Bible l’emploie souvent pour parler du cours de la vie d’une personne. Tsedeq ajoute l’idée de ce qui est juste. Shem (שם), « nom », porte le sens de caractère et de réputation. Dieu guide d’une manière conforme à ce qu’Il est.
Jésus a décrit la manière dont un berger conduit son troupeau. Il appelle Ses brebis par leur nom et les fait sortir. Puis Il marche devant elles, et elles Le suivent parce qu’elles connaissent Sa voix. Elles ne suivront pas un étranger, car elles ne reconnaissent pas sa voix. Suivre Jésus suppose de connaître Sa voix, que vous découvrez dans Son enseignement. Lorsque la prochaine étape n’est pas claire, commencez par ce qu’Il a dit sans ambiguïté. Dites la vérité. Tenez parole. Pardonnez. Laissez à demain les soucis de demain.
Parlons-en
Quelle décision avez-vous retardée parce que vous voulez être sûr de chaque résultat?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Nommez la décision en une phrase simple.
En Jean 10, les brebis suivent parce qu’elles connaissent la voix du berger. Qu’est-ce que Jésus a déjà dit clairement qui s’applique ici?
Quel est le plus petit pas responsable, et que devriez-vous savoir avant de le faire?
Voici comment quelqu’un a répondu
Je remets depuis longtemps le moment de dire à mon gestionnaire que je ne peux pas garder l’horaire actuel. J’ai imaginé toutes les versions de la conversation, et aucune ne finit bien dans ma tête. Ce que Jésus a dit clairement, c’est de dire la vérité. Je ne sais pas comment ça va se passer. Le pas que je peux faire, c’est demander à une amie qui a eu cette conversation ce qu’elle a dit.
Quelle décision avez-vous retardée parce que vous voulez être sûr de chaque résultat?
Une action
Choisissez la plus petite étape suivante de cette décision et faites-la avant la fin de la journée.
Ajouter une noteBesoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Petit veut dire petit. Si la décision elle-même est encore trop lourde aujourd’hui, poser une question à une personne compte comme l’étape.
Une prière
Berger, donne-moi de la sagesse lorsque le chemin est incertain et de la volonté lorsque je sais déjà quoi faire. Je franchirai la prochaine étape et Te ferai confiance pour le reste, en m’appuyant sur Ton caractère.
Demain : le sentier traverse une vallée sombre, et David commence à parler directement à Dieu.
La vallée se trouve dans le même psaume que le vert pâturage. Être conduit par le Berger ne signifie pas que chaque partie du chemin paraîtra sûre. Un diagnostic, des funérailles, la perte d’un emploi ou une relation en crise peuvent bouleverser une journée ordinaire. Parfois, la peur est plus difficile à expliquer. Elle vous suit même lorsque, de l’extérieur, tout semble maîtrisable.
Dans l’image que peint David, le berger pénètre dans ce terrain avec les brebis. Il porte un bâton pour les protéger et une houlette pour les guider et les soutenir. Les brebis sont rassurées parce que le berger est proche et sait se servir des deux.
David vous montre où porter la peur. Sa confiance devient une prière adressée à Dieu au milieu de la vallée. Vous pouvez faire de même sans cacher combien vous êtes effrayé. Demandez Sa protection. Acceptez Sa direction. Recherchez le soutien dont vous avez besoin. Vous ignorez peut-être combien de temps durera cette vallée. Vous pouvez néanmoins parler à Celui qui la traverse avec vous.
Éclairage sur l’hébreu
Tsalmavet (צלמות) décrit une obscurité profonde et se traduit traditionnellement par « l’ombre de la mort ». Le mot englobe toutes sortes de lieux sombres, y compris la peur de mourir. Vient ensuite attah immadi (אתה עמדי) : « Tu es avec moi. » Remarquez le changement. Jusqu’ici, David parlait de Dieu; maintenant, il se tourne vers Lui et Lui parle. Au moment où le danger est le plus grand, la grammaire passe de la description à la conversation. Lorsque la peur est la plus forte, faites de même : transformez votre description de la peur en paroles adressées directement au Berger.
La veille de Sa mort, Jésus Se rendit dans un jardin appelé Gethsémani pour prier. Il dit à Ses amis les plus proches qu’Il était profondément affligé et leur demanda de rester près de Lui et de veiller. Puis Il S’adressa directement à Son Père. Il demanda que cette souffrance Lui soit épargnée, tout en Se remettant à la volonté du Père. Jésus a traversé la vallée la plus sombre. Il y a parlé ouvertement de Son angoisse et a demandé à Ses amis de rester près de Lui. Vous avez le droit de faire les deux.
Parlons-en
Quelle situation ressemble à une vallée sombre dans votre vie en ce moment?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Votre vallée est-elle quelque chose que vous pourriez nommer à une autre personne, ou une peur difficile à expliquer?
En Marc 14, Jésus a dit à Ses amis qu’Il était affligé et leur a demandé de rester près de Lui. Qui avez-vous laissé rester près de vous?
Que diriez-vous à Dieu si vous Lui parliez directement, comme David le fait?
Voici comment quelqu’un a répondu
Ma vallée, c’est l’attente de résultats d’examens. Tout le monde me dit de ne pas m’inquiéter avant de savoir, ce qui n’aide pas. Ce qui m’a frappé aujourd’hui, c’est que Jésus a dit à voix haute qu’Il était affligé et a demandé à Ses amis de rester près de Lui. Moi, je dis aux gens que je vais bien. Je veux dire à Dieu « Tu es avec moi », puis Lui dire que j’ai peur.
Les soins du berger s’étendent aux petites choses. Une minuscule mouche peut tourmenter une brebis. La femelle dépose ses larves dans les narines ou autour d’elles; l’animal éternue, secoue la tête et ne peut plus brouter paisiblement. Un bon berger remarque sa détresse, s’approche et la soigne. Certaines des pires souffrances d’un troupeau viennent de ce qui est assez petit pour passer inaperçu.
Puis David change d’image. Au verset 5, il quitte le champ pour une table. L’hôte prépare un repas, oint d’huile la tête de son invité et remplit sa coupe jusqu’à ce qu’elle déborde. Il fait tout cela sous le regard des ennemis. La menace n’a pas disparu; pourtant, le repas est servi.
Vous reconnaissez peut-être cette situation. Vous continuez à fonctionner alors qu’une douleur demeure sans soins : une ancienne blessure à votre confiance qui rend chaque relation risquée, une inquiétude qui vous réveille à trois heures du matin ou une souffrance que vous avez jugée trop insignifiante pour en parler. Dieu n’attend pas le départ des ennemis pour dresser la table. Dites-Lui où vous souffrez, sans minimiser la douleur. Demandez la guérison et une aide avisée. Puis asseyez-vous et recevez ce qu’Il a déjà préparé. Une précision s’impose : recevoir les soins de Dieu au milieu d’un conflit ne signifie pas que vous devez demeurer en danger. Si une personne est dangereuse, vous pouvez garder vos distances et vous devriez demander de l’aide.
Éclairage sur l’hébreu
Dishanta (דשנת), de dashen, est le verbe traduit par « tu oins ». Il évoque le fait de rafraîchir la tête avec de l’huile, geste d’honneur et d’accueil offert à un invité. Revayah (רויה), employé à propos de la coupe, signifie « plénitude », plus qu’assez. Ensemble, ces mots décrivent une hospitalité généreuse et personnelle. Ils ne désignent pas un remède médical et ne promettent pas la guérison immédiate de toute maladie. Ils insistent toutefois sur le contexte : les ennemis sont présents et la coupe déborde. Vous pouvez recevoir des soins et rendre grâce même si certaines choses restent sans solution.
Lors de Son dernier repas avant la croix, Jésus savait que l’un des hommes à table allait Le trahir. Il Se leva, noua une serviette autour de Sa taille et lava les pieds de Ses disciples. Judas était encore dans la pièce. Jean ne présente pas un Jésus impassible : il dit que Jésus fut troublé en esprit lorsqu’Il parla de la trahison. Jean dit aussi que Jésus, ayant aimé les Siens, les aima jusqu’à la fin. Ce même soir, Jésus fut affligé et continua de servir. Son trouble ne L’empêcha pas d’aimer. Pour vous, aimer au cours d’une journée difficile peut prendre une autre forme. Cela peut signifier accepter de l’aide, vous reposer ou poser une limite avec une personne dangereuse.
Parlons-en
Quelle blessure ou inquiétude récurrente avez-vous minimisée parce que vous arrivez encore à fonctionner?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Pensez à la minuscule mouche : petite, constante, qui empêche de brouter paisiblement. Qu’est-ce que c’est, pour vous?
Que vous êtes-vous dit à ce sujet : trop petit, pas le bon moment, d’autres ont pire?
Lors du dernier repas, Jésus était troublé et aimait quand même Ses amis. Quels soins pourriez-vous recevoir aujourd’hui sans que le problème soit d’abord réglé?
Voici comment quelqu’un a répondu
L’inquiétude qui me réveille à trois heures, c’est ma fille. Elle est adulte et je ne peux pas réparer ses choix, alors j’ai décidé que ça ne compte pas comme un problème que j’ai le droit d’avoir. Le verset d’aujourd’hui dit que la coupe déborde pendant que les ennemis sont encore là. Je ne me suis rien permis de recevoir tant que ce n’est pas réglé. Je veux dire à Dieu où j’ai mal, puis souper sans regarder mon cellulaire.
Quelle blessure ou inquiétude récurrente avez-vous minimisée parce que vous arrivez encore à fonctionner?
Une action
Avant votre prochain repas, remerciez Dieu pour trois choses qui sont déjà sur la table, avec la difficulté encore non résolue.
Ajouter une noteBesoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Le but, c’est d’être précis : le nom d’une personne, un repas sur la table. Si vous n’en trouvez pas trois aujourd’hui, remerciez-Le pour une seule, et faites-le sincèrement.
Une prière
Père, Tu sais où j’ai mal, y compris les blessures que j’ai jugées trop petites pour en parler. Apprends-moi à m’asseoir à Ta table alors que mes ennemis sont encore visibles.
Demain : ce qui vous suit dans les jours à venir, et où le psaume se termine.
Le travail du berger ne s’arrête pas après une bonne journée. Demain, les brebis auront de nouveau besoin d’eau fraîche. Il faudra encore inspecter le pâturage et examiner l’animal blessé. Prendre soin est un travail quotidien, et les mêmes besoins reviennent.
Cette semaine, vous avez examiné six besoins : le nécessaire, le repos, le rétablissement, la direction, la présence et une attention bienveillante. Demain, l’un d’eux se présentera de nouveau. Vous reviendrez peut-être à la prière du deuxième jour ou demanderez encore une aide dont vous espériez ne plus avoir besoin. Avoir de nouveau besoin d’aide n’épuise pas la patience de Dieu.
Le psaume se termine par une demeure. David s’attend à ce que la bonté et l’amour l’accompagnent, et il s’attend à habiter dans la maison de l’Éternel. Le Berger ne se contente pas de pourvoir à vos besoins : Il vous garde auprès de Lui. Vous appartenez à Dieu avant d’être utile à qui que ce soit, et les soins qu’Il vous accorde ne dépendent pas de ce qu’ils produisent.
Quelqu’un compte probablement sur vous : une famille, une équipe, une classe ou une assemblée. L’anxiété ne vous empêche pas de prendre soin de ces personnes, et bien des personnes anxieuses dirigent avec beaucoup d’attention. Il vaut toutefois la peine de se demander si l’inquiétude se manifeste dans certaines habitudes : des vérifications répétées, de l’irritabilité, une décision que vous repoussez ou une aide que vous refusez. Vous pouvez examiner chacune de ces habitudes avec Dieu et avec une personne en qui vous avez confiance. Vous n’avez pas à terminer cette étude sans aucune peur. Vous pouvez la terminer en sachant où porter votre peur. De quelle phrase du psaume avez-vous le plus besoin pour demain?
Éclairage sur l’hébreu
Chesed (חסד), traduit par « amour » dans ce verset, désigne un amour fidèle, loyal et enraciné dans l’alliance. Yirdefuni (ירדפוני) vient de radaf, « poursuivre ». De nombreuses traductions emploient « accompagner » ou « suivre », mais le verbe est plus actif. Une brebis passe sa vie à surveiller ce qui pourrait la poursuivre. David affirme que ce qui le poursuit, c’est la bonté de Dieu et Son amour fidèle. Emportez cette vérité avec vous demain : quoi qu’il y ait derrière vous, Ses soins sont encore plus proches.
Dans Jean 10, Jésus dit : « Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis » (Jean 10:11). Les chrétiens lisent le Psaume 23 à cette lumière. Le Berger en qui David avait confiance a un visage et une voix. Jésus dit que Ses brebis entendent Sa voix, qu’Il leur donne la vie éternelle et que personne ne peut les arracher de Sa main. Il est entré dans la mort pour vous et Il est ressuscité. « Tous les jours de ma vie » sont en sécurité auprès de Lui.
Parlons-en
Quand vous imaginez ce qui vous suit demain, qu’est-ce qui vous vient d’abord à l’esprit?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Soyez honnête sur ce qui vient d’abord, même si c’est une peur. Puis relisez le verset.
Parmi les six besoins de cette semaine, lequel vous attendez-vous à voir revenir demain?
En Jean 10, Jésus dit que personne ne peut arracher Ses brebis de Sa main. Qu’est-ce que cela change pour demain?
Voici comment quelqu’un a répondu
Ce qui me vient d’abord à l’esprit, c’est la réunion de lundi et le sentiment d’être en retard avant même qu’elle commence. C’est ça qui me poursuit. Le verset dit que la bonté et l’amour me poursuivent aussi, et la note sur l’hébreu dit que ce sont eux qui gagnent du terrain sur moi. Je suis encore anxieux pour lundi. Je vais mettre le verset 6 sur le miroir et voir ce que ça donne.
Quand vous imaginez ce qui vous suit demain, qu’est-ce qui vous vient d’abord à l’esprit?
Une action
Choisissez une ligne du Psaume 23 et mettez-la là où vous la verrez demain matin.
Ajouter une noteBesoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
N’importe quelle ligne, écrite à la main ou sur l’écran de verrouillage de votre cellulaire. Si vous n’arrivez pas à choisir, prenez le verset 1.
Une prière
Seigneur, merci de prendre soin de moi dans mes besoins récurrents. Je confie les jours à venir à Tes soins. Apprends-moi à marcher avec Toi, un jour à la fois.
Continuez à apporter vos craintes au Berger. Ses soins rejoignent déjà les jours que vous n’avez pas encore vécus.
Comment utiliser ces sept jours
7 jours · environ 15 minutes par jour. Si vous manquez une journée, reprenez à partir de celle-ci. Les notes pratiques se trouvent au bas de cette page.
Bienvenue
Je m’appelle J. A. Tomlinson. J’ai écrit cette étude pour les personnes épuisées par le poids des responsabilités, et j’ai été l’une d’elles. Au jour 2, vous lirez un peu de mon histoire. Je suis aussi l’auteur de La croix du leadership désintéressé (livre en anglais : La croix du leadership désintéressé), et la dernière page de cette étude explique comment les deux se complètent.
Les brebis sont des animaux anxieux. Ce sont des proies, et leur vigilance les maintient en vie. Le Psaume 23 a été écrit par un homme qui avait été berger et qui, dans ce psaume, prend la place de la brebis.
Beaucoup d’entre nous vivent comme les brebis. Nous observons, nous vérifions, nous nous préparons, et nous sommes fatigués. Cette étude ne promet pas de faire disparaître votre anxiété en sept jours. Elle vous montre, une phrase du psaume à la fois, où la porter.
Commencez par le psaume
Avant le premier jour, lisez tout le Psaume 23. Ça prend une minute.
1 L’Éternel est mon berger : je ne manque de rien.
2 Il me fait reposer dans de verts pâturages, il me conduit près des eaux paisibles.
3 Il restaure mon âme. Il me conduit dans les bons sentiers, à cause de son nom.
4 Même si je marche dans la vallée la plus sombre, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ton bâton et ta houlette me rassurent.
5 Tu dresses devant moi une table en présence de mes ennemis. Tu oins d’huile ma tête, et ma coupe déborde.
6 Oui, ta bonté et ton amour me suivront tous les jours de ma vie, et j’habiterai dans la maison de l’Éternel pour toujours.
Si vous ne savez pas trop ce que vous croyez
Lisez-le tout de même. Le psaume décrit un besoin que chaque personne connaît : être pris en charge par quelqu’un de plus fort. Faites ces prières avec autant de sincérité que possible, même si elles commencent par : « Si Tu es là. »
Un mot sur l’anxiété
Certaines formes d’anxiété exigent davantage qu’un texte de méditation. Si la peur nuit à votre sommeil, à votre santé ou à votre capacité de travailler, parlez-en à un médecin ou à un conseiller. Demander cette aide est un acte de foi. Cette étude ne remplace pas les soins pastoraux, psychologiques ou médicaux.
Sur les moutons
Les descriptions des brebis dans cette étude proviennent de l’élevage moderne. Je dois plusieurs de ces descriptions, notamment celle de la brebis renversée au troisième jour et celle de la mouche nasale au sixième jour, à W. Phillip Keller, qui a élevé des moutons pendant des années avant d’écrire A Shepherd Looks at Psalm 23 (Zondervan, 1970). Il s’agit d’illustrations. L’étude ne prétend pas que David pensait à chacune de ces pratiques, et elle s’efforce de distinguer le sens d’un mot hébreu de la réflexion spirituelle construite à partir de ce mot.
Lecture suggérée : A Shepherd Looks at Psalm 23, de W. Phillip Keller (en anglais).
Notes pratiques
Le rythme
Un jour à la fois, pendant environ quinze minutes. Chaque journée commence par le verset et une question sur ce que dit le texte. Viennent ensuite une réflexion d’ouverture, une note sur l’hébreu, un passage des Évangiles à lire en regard de cette phrase du psaume et une question à discuter. La journée se termine par la section « Pour aujourd’hui » : cette même question, une action et une prière. Si vous ne disposez que de cinq minutes, lisez le verset et faites cette dernière section. Cela compte comme une journée.
Si vous manquez une journée
Reprenez à la journée que vous avez manquée. Vous n’avez pas besoin de rattraper votre retard ni de faire deux journées en une. La culpabilité n’est pas une discipline spirituelle.
Si vous le faites avec un groupe
Lisez chaque journée individuellement, puis réunissez-vous pour discuter des questions « Pour aujourd’hui ». Chacun peut choisir de ne pas répondre à une question. N’incitez personne à raconter des difficultés privées, et respectez la confidentialité de ce qui est partagé. Si les propos de quelqu’un laissent croire que cette personne ou une autre pourrait être en danger, aidez-la à joindre un pasteur, un médecin ou les services d’urgence.
À propos du texte biblique
Le verset de chaque journée est une traduction française préparée pour cette étude à partir de la version Louis Segond 1910 (domaine public); ce n’est pas une citation de la NIV ni de la Bible du Semeur (BDS). Les passages et les chapitres complets ne sont pas conservés dans l’application : les liens les ouvrent dans la BDS en ligne, ce qui demande une connexion Internet. Le Psaume 23 complet est inclus hors ligne dans la même traduction.
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La place de cette étude
Avant de continuer
Vous n’avez pas besoin de terminer cette étude moins anxieux qu’au début. Ces trois questions sont proposées pour votre réflexion; personne n’évalue vos réponses. Qu’avez-vous remarqué cette semaine? Qu’est-ce qui demeure difficile? Laquelle des pratiques des sept journées souhaitez-vous conserver?
Vous pouvez vous arrêter ici. Si la chose la plus utile que vous puissiez faire maintenant est de relire le Psaume 23 demain, faites-le.
Votre prochaine étude
La croix du leadership désintéressé, de J. A. Tomlinson (livre en anglais : The Cross of Selfless Leadership: A 10-Day Spiritual Reboot for Leaders). Ces sept journées portaient sur le fait de recevoir des soins. Les dix journées du livre examinent la manière dont vous portez la responsabilité d’autres personnes : ce que vous servez, votre rapport à la vérité et au repos, et votre fidélité à une promesse lorsqu’elle devient coûteuse. Le livre s’adresse à la personne sur qui tout le monde compte. Les dix journées sont offertes dans cette application. La quatrième, consacrée au repos, prolonge la deuxième journée de cette étude.
Le livre s’inscrit dans un ensemble plus vaste appelé le Load-Bearing Leadership System. L’idée est simple : la manière dont une personne porte ses responsabilités dépend à la fois d’elle-même et des conditions dans lesquelles elle travaille, notamment la charge de travail, la clarté des rôles et le soutien reçu. De bonnes personnes peuvent s’effondrer dans de mauvaises structures, et de bonnes structures ne peuvent pas remplacer l’intégrité personnelle. Le système vous aide à distinguer ce qui doit changer en vous, ce qui doit changer autour de vous et les situations où les deux comptent.
Si vous voulez une réflexion structurée
D.I.A.L. Community est une autoévaluation gratuite de Global Mission Support destinée aux Églises, aux organismes sans but lucratif et aux loges. Elle examine votre manière de diriger et la structure dans laquelle vous exercez votre leadership. Elle donne une orientation générale et n’est pas un outil clinique. Ce n’est ni un instrument validé ni un test de personnalité; ses résultats sont un point de départ pour la réflexion, jamais un verdict. L’un de ses dix profils s’appelle The Shepherd (le berger). Dans cet outil, le terme décrit un modèle de leadership fondé sur les soins, la sécurité et la confiance sous pression. Il ne désigne ni une fonction spirituelle ni le Berger de ce psaume.
Si vous voulez en savoir plus sur le métier de berger
Le livre de W. Phillip Keller, A Shepherd Looks at Psalm 23, parcourt le psaume phrase par phrase à partir de l’expérience d’un homme qui a élevé des moutons. Plusieurs illustrations de cette étude proviennent de son livre, qui mérite une lecture attentive.
Lecture suggérée : A Shepherd Looks at Psalm 23, de W. Phillip Keller (en anglais).
Autres études dans cette application
Le calendrier cosmique de Dieu propose quatorze journées sur le temps de Dieu, le repos et l’espérance, pour les personnes dont la vie avance plus lentement que prévu. D’Aleph à Tav propose vingt-deux journées dans l’Apocalypse pour ceux qui ont craint le dernier livre de la Bible. Bâtis pour tenir consacre vingt jours à la formation intérieure des personnes qui dirigent dans l’Église.
Les versets de cette étude sont une traduction française préparée pour l’étude à partir de la version Louis Segond 1910 (domaine public). Ce ne sont pas des citations de la NIV ni de la Bible du Semeur (BDS). Les liens bibliques ouvrent la BDS en ligne. Le Psaume 23 complet est inclus hors ligne dans la même traduction.