Quelles sont les trois choses que Jacques demande à chaque croyant, et laquelle vient en premier?
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Comptez les trois choses que Jacques demande. Quel mot vous dit à quelle vitesse chacune devrait se faire?
À qui Jacques écrit-il : aux responsables seulement, ou à tout le monde?
Voici comment quelqu’un a répondu
Prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère. L’écoute vient en premier, et c’est la seule chose qu’il veut voir faite rapidement. Il le dit à tout le monde.
Pensez à la dernière personne qui vous a vraiment écouté. Sans regarder son cellulaire ni proposer aussitôt une solution, elle a posé une autre question. Vous avez alors dit quelque chose d’inattendu. Cette conversation vous a peut-être marqué davantage que bien des sermons.
Nous voulons être entendus, mais savons-nous écouter? Une nouvelle membre cesse de venir sans que personne ait remarqué ses difficultés. Un bénévole abandonne après avoir tenté trois fois d’exprimer une inquiétude en réunion. Un responsable découvre un problème qu’on lui signalait depuis des mois.
L’enseignement du jour
Jacques ne présente pas l’écoute comme un trait de personnalité. Il la place en premier dans une courte liste qui s’adresse à tous les croyants, avant la parole et avant la colère. L’unité d’une Église se bâtit dans de petits moments, quand quelqu’un cesse de défendre son point de vue et commence à prêter attention au cœur de l’autre. Le travail d’aujourd’hui est simple et difficile à la fois : écouter d’abord.
Dans son contexte, Jacques parle d’abord d’écouter la parole de Dieu (Jacques 1:21–22). Ceux qui écoutent Dieu apprennent à écouter les autres.
Sur la route d’Emmaüs, deux disciples s’éloignaient de Jérusalem, le cœur brisé après la crucifixion. Jésus ressuscité les a rejoints, mais ils ne L’ont pas reconnu. Il aurait pu leur dire tout de suite qui Il était. Au contraire, Il leur a demandé de quoi ils parlaient en marchant. Puis Il les a laissés raconter toute l’histoire : leurs espoirs, leur confusion et leur déception.
C’est seulement après les avoir entendus qu’Il leur a expliqué les Écritures. Jésus savait déjà tout ce qu’ils allaient dire, et pourtant Il a d’abord écouté.
Dans l’Église
Les personnes qui dirigent bien sous la pression savent que, si elles refusent d’écouter, elles ne peuvent pas diriger. Si les gens de votre groupe, de votre ministère ou de votre famille ne se sentent pas en sécurité pour vous dire la vérité, vous ne pouvez pas les aider à grandir. Un responsable qui écoute rend l’honnêteté possible, et c’est dans l’honnêteté que commencent la vraie repentance et le vrai changement.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
« Prompt à écouter » décrit quelqu’un qui a hâte de comprendre. « Lent à parler » et « lent à se mettre en colère » vont ensemble, parce que ceux qui répondent trop vite répondent souvent sous le coup de leur propre irritation. Le verset suivant en donne la raison : la colère humaine ne produit pas la justice que Dieu désire (Jacques 1:20).
Un autre lien biblique
Les apôtres ont dû l’apprendre. Quand les veuves de langue grecque, à Jérusalem, étaient négligées dans la distribution quotidienne de nourriture, la plainte est parvenue aux Douze, et ils ont écouté. Ils ne l’ont pas rejetée comme de simples murmures. Ils ont réuni les croyants et ont confié le problème à des personnes de confiance capables de le régler (Actes 6:1–6).
Pour continuer la pratique
Demandez à une personne que vous dirigez ou avec qui vous servez : « Comment puis-je mieux vous écouter? » Notez ce qu’elle dit sans vous expliquer ni vous défendre. Recevez-le comme la façon dont Dieu forme votre leadership.
Parlons-en
Dans votre famille, votre petit groupe ou votre ministère, qui ne se sent pas écouté par vous en ce moment?
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Essayez de vous demander
Pensez à la dernière réunion ou au dernier repas auquel vous avez participé. Qui a parlé le moins?
Qui a essayé de vous dire quelque chose plus d’une fois dernièrement?
Sur le chemin d’Emmaüs, Jésus a posé une question et les a laissés parler. Qui a besoin de cela de votre part cette semaine?
Voici comment quelqu’un a répondu
Mon fils adolescent. Il commence à me raconter des choses, et je finis ses phrases ou je règle le problème avant qu’il ait terminé. Il a arrêté de commencer. Jésus a laissé les deux disciples raconter toute l’histoire avant de dire quoi que ce soit. Je veux poser une question à mon fils ce soir, puis me taire.
Pour votre équipe : Qui, dans notre Église ou notre équipe, essaie de nous dire quelque chose que nous n’avons pas entendu?
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Pour aujourd’hui
Une question
Dans votre famille, votre petit groupe ou votre ministère, qui ne se sent pas écouté par vous en ce moment?
Une action
Lors de votre prochaine conversation importante aujourd’hui, décidez à l’avance que vous n’interromprez pas. Laissez l’autre personne finir. Puis posez au moins une vraie question pour approfondir, par exemple « Aidez-moi à comprendre pourquoi vous vous sentez ainsi », avant de donner votre propre point de vue.
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Essayez de vous demander
Si aucune conversation de ce genre ne se présente aujourd’hui, exercez-vous avec la prochaine personne qui vous adressera la parole. Laissez-la finir. Une seule question pour approfondir suffit.
Si aucune conversation de ce genre ne se présente aujourd’hui, exercez-vous avec la prochaine personne qui vous adressera la parole.
Une prière
Seigneur, Tu m’entends avant même que j’aie fini de parler. Aide-moi à entendre ce que Tu entends chez les gens qui m’entourent, et ralentis mes réponses assez pour que je puisse bien les aimer.
Qu’aucune parole pourrie ne sorte de votre bouche, mais seulement ce qui est bon pour édifier les autres selon leurs besoins, afin que cela communique une grâce à ceux qui l’entendent.
Quelles paroles Paul écarte-t-il, et que devraient faire de bonnes paroles pour ceux qui les entendent?
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Quel genre de parole Paul dit-il qui ne doit pas sortir de notre bouche?
Les bonnes paroles édifient les autres selon quoi, et qui doit en profiter?
Voici comment quelqu’un a répondu
Il écarte les paroles pourries. Les bonnes paroles édifient les gens selon leurs besoins, afin que ceux qui les entendent en retirent quelque chose de bon.
Certaines phrases vous accompagnent pendant des années. Une enseignante a reconnu un de vos talents, et vous l’avez crue. Un parent a parlé sans réfléchir au souper, et vous l’entendez encore. Les mots ont du poids.
Vos paroles façonnent le climat spirituel de votre foyer, de votre groupe et de votre Église. Les plaintes, les commérages et les sarcasmes se propagent. L’encouragement aussi. Une parole claire et aimante, dite au bon moment, peut fortifier la foi.
L’enseignement du jour
Paul ne vous demande pas de parler moins. Il vous demande de parler avec intention. De bonnes paroles répondent au besoin de la personne qui est devant vous, et elles lui laissent plus de grâce qu’elle n’en avait avant. Quand Pierre a prêché à la Pentecôte, ses auditeurs ont eu le cœur transpercé et ont demandé : « Que devons-nous faire? » (Actes 2:37). Des paroles données par l’Esprit peuvent conduire les gens vers Dieu.
Les mots suivants de Paul sont : « N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu » (Éphésiens 4:30). Les paroles irréfléchies L’attristent. Des paroles qui édifient font partie de la marche avec Lui.
Zachée était un chef des collecteurs d’impôts à Jéricho, riche et mal aimé. Il est monté dans un arbre pour voir Jésus par-dessus la foule. Jésus s’est arrêté, a levé les yeux et l’a appelé par son nom : « Zachée, dépêche-toi de descendre. Il faut que je reste chez toi aujourd’hui. » La foule murmurait que Jésus allait loger chez un pécheur.
Jésus a dit peu de mots, et c’étaient des mots d’accueil, prononcés avant que Zachée ait changé quoi que ce soit. Zachée a promis de donner la moitié de ses biens aux pauvres et de rendre le quadruple à tous ceux qu’il avait volés. Jésus a dit : « Aujourd’hui, le salut est entré dans cette maison. Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »
Dans l’Église
Ceux qui portent du poids dans une Église ne gaspillent pas leurs paroles. Ils s’en servent pour appeler les gens à monter plus haut, pour les rappeler quand ils s’éloignent et pour les attirer plus profondément dans la vie de Christ. Ils savent aussi quand se taire.
Ce n’est pas un appel à la flatterie. La grâce et la vérité vont ensemble, et parfois la parole la plus aimante est une parole difficile, dite simplement et avec bonté à quelqu’un qui a besoin de l’entendre. Le test est simple : ce que vous vous apprêtez à dire aidera-t-il cette personne à se rapprocher de Jésus, et à se rapprocher des gens qui l’entourent?
Pour aller plus loin
Un mot du texte
« Pourrie » traduit un mot employé pour un arbre pourri et ses fruits, et pour des poissons trop mauvais pour être gardés (Matthieu 12:33; 13:48). Il englobe le sarcasme, les commérages et le mépris. « Selon leurs besoins » fait de la parole une sorte de ministère, adapté à celui qui écoute.
Pour continuer la pratique
Avant votre prochaine réunion ou étude biblique, écrivez une phrase claire que Dieu, selon vous, veut que chacun retienne. Priez à son sujet. Laissez-la guider ce que vous dites, et ce que vous choisissez de ne pas dire.
Parlons-en
Où vos paroles ont-elles affaibli l’unité dernièrement, par des plaintes, des commérages ou des propos irréfléchis?
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Essayez de vous demander
Pensez à vos trois dernières conversations au sujet d’autres personnes. Ces personnes étaient-elles dans la pièce?
Qu’est-ce qui vous vient le plus facilement : vous plaindre, lancer une blague qui pique, ou répéter quelque chose que vous avez entendu?
Jésus a dit des paroles d’accueil à Zachée avant que rien ne change. Qui, dans votre groupe, n’a entendu de votre part que ce qui lui manque encore?
Voici comment quelqu’un a répondu
Après notre réunion de planification, j’ai marché jusqu’à l’auto avec un ami et nous avons démoli la nouvelle responsable pendant dix minutes. Ça ressemblait à se vider le cœur. C’était du commérage. Rien de ce que j’ai dit ne l’aurait édifiée si elle l’avait entendu. Jésus a appelé Zachée par son nom avant que Zachée fasse quoi que ce soit. Je veux lui dire une chose vraie et bonne cette semaine.
Pour votre équipe : Qu’est-ce qui façonne le plus la culture de notre équipe : l’encouragement, la plainte ou le sarcasme?
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Pour aujourd’hui
Une question
Où vos paroles ont-elles affaibli l’unité dernièrement, par des plaintes, des commérages ou des propos irréfléchis?
Une action
Choisissez aujourd’hui une personne, quelqu’un que vous dirigez ou avec qui vous servez, et donnez-lui un encouragement précis, enraciné dans l’Écriture. Dites-lui ce que vous voyez Christ faire en elle, et pas seulement ce qui lui manque encore.
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Essayez de vous demander
Si vous ne voyez pas la personne aujourd’hui, un message ou une carte compte aussi. Restez précis, et nommez ce que vous voyez Christ faire en elle.
Si vous ne voyez pas cette personne aujourd’hui, écrivez-lui un message ou une carte.
Une prière
Seigneur Jésus, Tu as prononcé des paroles pleines de grâce et de vérité. Mets une garde à ma bouche, et utilise mes paroles aujourd’hui pour édifier quelqu’un.
1 Pierre 5:5b–6 (traduction de l’étude) (STUDY-FR)
Vous tous, revêtez-vous d’humilité les uns envers les autres, car « Dieu s’oppose aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles ». Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève au bon moment.
L’orgueil peut être discret : ne jamais demander d’aide, admettre une erreur ou renoncer à être celui qui sait. Les personnes humbles acceptent la remise en question, partagent les responsabilités et reconnaissent leurs péchés. Elles permettent ainsi aux autres de grandir.
L’enseignement du jour
Pierre connaissait les deux côtés de ce verset. L’orgueil l’a poussé à se vanter qu’il ne flancherait jamais, puis à renier Jésus trois fois pendant la pire nuit de la vie de Jésus. L’humilité l’a ramené. Après la résurrection, Jésus l’a restauré, et Pierre a passé le reste de sa vie à prêcher, à prendre soin du troupeau et, à la fin, à souffrir pour l’Église.
Alors, quand Pierre dit à l’Église de se revêtir d’humilité, il ne distribue pas un conseil dont il n’aurait jamais eu besoin. Il écrit à partir de son expérience.
Juste avant, Pierre demande aux anciens de diriger comme des bergers, et non comme des patrons : volontiers, sans chercher le gain, et par l’exemple (1 Pierre 5:2–3).
La nuit avant de mourir, Jésus s’est levé de table pendant le souper, a retiré Son vêtement de dessus et a noué une serviette autour de Sa taille. Puis Il a lavé les pieds de Ses disciples, une tâche réservée au plus petit serviteur de la maison. Pierre a protesté. Jésus lui a dit que s’Il ne le lavait pas, Pierre n’aurait aucune part avec Lui.
Quand Il a eu fini, Jésus a dit qu’Il leur avait donné un exemple : eux aussi devaient se laver les pieds les uns aux autres. Celui qui avait le plus d’autorité dans la pièce a pris la dernière place.
Dans l’Église
Dans tout ministère, l’orgueil bloque la croissance. Des responsables orgueilleux peuvent rassembler une foule, mais ils forment rarement d’autres responsables, parce qu’ils sont trop occupés à protéger leur place.
L’humilité vous garde là où coule la grâce de Dieu. Vous ne pouvez pas grandir en sagesse pendant que Dieu Lui-même s’oppose à votre orgueil. Mais l’humilité, ce n’est pas penser du mal de soi. C’est penser à soi avec vérité, puis penser aux autres.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
« Revêtez-vous » emploie un mot qui signifie nouer un vêtement, comme le tablier qu’un serviteur portait pour travailler. L’humilité est quelque chose que vous choisissez de revêtir, chaque jour. « Au bon moment » met en garde contre le fait de saisir l’honneur avant que Dieu le donne.
Pour continuer la pratique
Priez lentement en lisant 1 Pierre 5:5–7. Demandez à Dieu de vous montrer un pas d’humilité à faire cette semaine : confesser un péché, réparer une relation ou demander l’avis de quelqu’un. Notez-le avant de passer à autre chose.
Parlons-en
Où l’orgueil vous empêche-t-il de demander de l’aide ou d’admettre une erreur?
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Essayez de vous demander
Quelle est une chose que vous faites seul et pour laquelle quelqu’un pourrait vous aider, si vous le demandiez?
Quand avez-vous dit « j’avais tort » pour la dernière fois à une personne que vous dirigez?
Jésus a pris la place la plus basse dans la pièce. Quelle tâche, dans votre ministère ou votre maison, pensez-vous en secret être au-dessous de vous?
Voici comment quelqu’un a répondu
Je m’occupe seul de la console de son chaque semaine, parce que former quelqu’un voudrait dire admettre que je ne comprends pas tout moi-même. J’appelle ça être fiable. Pierre appellerait ça de l’orgueil. Jésus a lavé des pieds devant les gens qui l’admiraient. Je pourrais demander au jeune homme qui offre toujours de me montrer ce qu’il sait.
Pour votre équipe : Où notre équipe rend-elle difficile l’aveu d’une erreur?
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Pour aujourd’hui
Une question
Où l’orgueil vous empêche-t-il de demander de l’aide ou d’admettre une erreur?
Une action
Choisissez aujourd’hui un geste d’humilité et faites-le sans être remarqué : servez de façon cachée, excusez-vous le premier ou demandez de l’aide pour quelque chose que vous faites habituellement seul.
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Essayez de vous demander
Si vous ne savez pas par où commencer, demandez à Dieu une occasion de servir, de vous excuser ou de demander de l’aide, et saisissez la première qui se présente. Choisissez quelque chose de sécuritaire et offert librement.
Si vous ne savez pas par où commencer, demandez à Dieu, le matin, de vous montrer un geste, et restez attentif.
Une prière
Seigneur, je veux être élevé par Toi, et non par moi-même. Revêts-moi d’humilité aujourd’hui, et laisse-moi servir là où personne ne regarde.
Il est possible de prêcher, de diriger et de servir tout en poursuivant discrètement autre chose : l’approbation, le contrôle ou le confort. Vu de l’extérieur, tout semble pareil. Le chant est chanté, le repas est servi, la leçon est donnée. Les gens peuvent même applaudir.
L’enseignement du jour
Le livre des Proverbes dit que nous sommes de mauvais juges de nous-mêmes. Nos voies nous semblent pures, et nous trouvons toujours une bonne raison pour ce que nous voulions faire de toute façon. Mais Dieu pèse ce qui se trouve en dessous. Il voit pourquoi nous avons dit oui, et pourquoi nous avons dit non.
Cela ne vise pas à vous faire craindre votre propre cœur. Les motivations mêlées sont courantes, et Dieu est patient envers elles. Le but est de les amener à la lumière, là où Il peut les purifier. Paul a dit clairement à une Église qu’il ne cherchait pas à plaire aux gens, mais à Dieu, qui éprouve nos cœurs (1 Thessaloniciens 2:4).
Jésus a mis Ses disciples en garde contre le fait de faire le bien pour être vu. Certains donnaient aux pauvres en se donnant en spectacle, ou priaient au coin des rues pour que les autres les remarquent. Jésus a dit qu’ils avaient déjà leur récompense : l’attention qu’ils recherchaient.
Au contraire, a-t-Il dit, donnez discrètement, pour que votre main gauche ne sache pas ce que fait votre main droite, et priez derrière une porte fermée. Votre Père voit ce qui se fait en secret. Jésus n’a pas interdit de faire le bien en public. Il a demandé pour qui on le faisait.
Dans l’Église
Le travail d’Église offre beaucoup d’occasions de motivations mêlées, parce qu’une grande partie de ce travail est visible. Les gens remarquent qui dirige la louange, qui enseigne et à qui l’on demande de prier. Ce n’est pas mal en soi. Mais quand l’approbation devient le carburant, le service devient lourd. Vous commencez à compter les points, et vous êtes blessé quand personne ne vous dit merci.
Dieu peut corriger une méthode maladroite plus vite qu’une motivation cachée. Alors commencez par le cœur. Demandez-vous si vous le feriez encore si personne d’autre que Dieu ne le savait.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
« Pèse » est une image tirée du marché, où l’on posait les marchandises sur une balance. Dieu met sur la balance les raisons qui se cachent derrière nos actions, et pas seulement les actions elles-mêmes.
Pour continuer la pratique
Rédigez devant Dieu une courte déclaration intitulée « Pourquoi je sers ». Soulignez tout ce qui ressemble davantage à un besoin d’être remarqué qu’à de l’amour pour Dieu et pour les gens. Priez honnêtement au sujet de ces mots.
Parlons-en
Dans quelle situation avez-vous récemment fait quelque chose de spirituel surtout pour être remarqué ou félicité?
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Pensez à quelque chose que vous avez fait à l’église ou à la maison ce mois-ci et que les gens ont remarqué. Comment vous êtes-vous senti quand ils l’ont remarqué, ou quand ils ne l’ont pas remarqué?
Jésus a dit que ceux qui faisaient le bien pour être vus avaient déjà leur récompense. Quelle récompense espériez-vous?
Y a-t-il quelque chose que vous arrêteriez de faire si personne ne le savait jamais?
Voici comment quelqu’un a répondu
J’ai publié un message sur la collecte de nourriture que j’avais organisée. La plus grande partie parlait du besoin. Une partie parlait de moi. Quand les commentaires sont arrivés, je les ai vérifiés plus souvent que je n’ai prié pour les familles. Je ne pense pas que tout ça était pour paraître. Je pense qu’une partie l’était, et je préfère le dire à Dieu que faire semblant.
Pour votre équipe : Que faisons-nous surtout parce que cela sera vu?
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Pour aujourd’hui
Une question
Dans quelle situation avez-vous récemment fait quelque chose de spirituel surtout pour être remarqué ou félicité?
Une action
Avant une décision importante aujourd’hui, arrêtez-vous et demandez-vous : « Si personne d’autre que Dieu ne le savait jamais, est-ce que je ferais quand même ce choix? » Si la réponse honnête est non, dites-le à Dieu, et parlez-en avec une personne de confiance avant de changer quoi que ce soit.
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Essayez de vous demander
Si aucune décision ne vous attend aujourd’hui, revenez sur un choix récent et posez-lui la même question. Si la réponse honnête est non, dites-le à Dieu, et parlez-en avec une personne de confiance avant de changer quoi que ce soit.
Si aucune décision ne vous attend aujourd’hui, revenez sur un choix récent et apportez la même question à Dieu.
Une prière
Seigneur, Tu vois pourquoi je fais ce que je fais. Sonde mon cœur, montre-moi ce qui est mêlé, et fais de mon service un simple amour pour Toi.
Ne vous laissez pas façonner par le modèle de ce monde, mais soyez transformés par le renouvellement de votre pensée. Alors vous pourrez éprouver et connaître la volonté de Dieu, qui est bonne, agréable et parfaite.
Quelles sont les deux façons d’être façonné que Paul met côte à côte, et qu’est-ce qui devient possible quand la pensée est renouvelée?
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Essayez de vous demander
Trouvez les deux verbes : une chose que Paul dit de ne pas faire, une chose qu’il dit de laisser se produire. Qu’est-ce qui façonne chacune?
Le verset dit « Alors vous pourrez » faire quoi?
Voici comment quelqu’un a répondu
Ne pas se laisser façonner par le modèle de ce monde, et être transformés par une pensée renouvelée. Alors on peut éprouver et connaître la volonté de Dieu.
Certains jours, vous courez d’une chose à l’autre sans prendre le temps de réfléchir. Des messages, des commissions, une réunion, une crise, puis au lit. Vous prenez une douzaine de décisions, et vous ne pourriez pas expliquer la plupart d’entre elles. C’étaient des réactions.
L’enseignement du jour
Paul dit que le monde a un modèle, et que ce modèle exerce une pression sur nous. Il façonne ce que nous appelons la réussite, ce que nous craignons et ce que nous pensons mériter. Si rien ne renouvelle notre façon de penser, le monde la façonnera discrètement à notre place. Une pensée dans le brouillard mène à des foyers et à des Églises dans le brouillard.
Le changement commence à l’intérieur, dans votre façon de penser, avant de se voir dans ce que vous décidez. C’est pourquoi les apôtres ont passé tant de temps à enseigner des croyants désorientés et à leur écrire. Ils voulaient qu’ils voient assez clairement pour reconnaître la volonté de Dieu. Un responsable qui ne renouvelle jamais sa pensée entraînera d’autres personnes dans la même confusion.
Un jour, dans une barque, les disciples se sont rendu compte qu’ils n’avaient apporté qu’un seul pain. Jésus les a mis en garde contre le levain des pharisiens et celui d’Hérode, et ils ont cru qu’Il parlait de pain. Ils venaient de Le voir nourrir des milliers de personnes avec quelques pains, et cela deux fois.
Jésus leur a demandé : « Vous ne comprenez pas encore? Avez-vous le cœur endurci? » L’inquiétude au sujet du pain avait embrouillé leur pensée. Ils sont passés à côté de ce qui était juste devant eux, y compris Jésus Lui-même, assis dans la barque.
Dans l’Église
Les Églises prennent beaucoup de décisions par habitude. Nous faisons les choses ainsi parce que nous les avons toujours faites ainsi, parce qu’une personne influente le veut, ou parce que nous sommes fatigués. Parfois, la meilleure chose qu’un responsable puisse faire, c’est de s’arrêter et de réfléchir, la Bible ouverte et après avoir prié, avant de décider.
Ce dont vous nourrissez votre esprit compte. Les nouvelles, votre cellulaire, vos conversations et vos lectures façonnent tous ce qui vous semble normal, et rien de tout cela n’est neutre.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
« Transformés » traduit le mot qui a donné notre mot « métamorphose ». Les Évangiles l’emploient pour la transfiguration de Jésus (Matthieu 17:2). Le verbe de Paul décrit une action continue : continuez d’être transformés. Le verbe est aussi au passif : soyez transformés. C’est Dieu qui opère le changement, et nous Lui faisons de la place.
Pour continuer la pratique
Mémorisez Romains 12:2 cette semaine. Récitez-le quand vous vous sentez poussé à suivre le modèle du monde plutôt que la pensée de Christ.
Parlons-en
Où la manière de penser du monde façonne-t-elle votre vision de la réussite, des relations ou du ministère?
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Essayez de vous demander
Comment mesurez-vous une bonne année dans votre ministère ou votre famille? D’où vient cette mesure?
Les disciples s’inquiétaient du pain pendant que Jésus était assis dans la barque. Quelle inquiétude embrouille le plus votre pensée?
Qu’avez-vous lu, regardé ou fait défiler hier, et qu’est-ce que cela vous a dit être normal?
Voici comment quelqu’un a répondu
Je compte un bon dimanche au nombre de personnes présentes. Je n’ai jamais décidé ça. Je l’ai pris dans le groupe d’hommes où j’étais il y a des années et sur chaque site Web d’Église que je regarde. Les chiffres, ce n’est pas rien, mais Jésus venait de nourrir des milliers de personnes et ses amis s’inquiétaient encore d’un seul pain. Je veux mettre ma question sur le groupe de jeunes sur papier, avec ma Bible ouverte et mon cellulaire dans une autre pièce.
Pour votre équipe : Lesquelles de nos décisions viennent de l’habitude plutôt que de la prière et de la réflexion?
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Pour aujourd’hui
Une question
Où la manière de penser du monde façonne-t-elle votre vision de la réussite, des relations ou du ministère?
Une action
Prenez une question importante dans votre ministère, votre famille ou votre travail. Réservez vingt minutes sans notifications, avec votre Bible ouverte et une feuille de papier. Écrivez ce que vous croyez être la volonté de Dieu, et pourquoi.
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Essayez de vous demander
Si vingt minutes ne sont pas possibles aujourd’hui, prenez-en cinq avec votre Bible ouverte et terminez demain. Ce qui compte, c’est de commencer.
Si vingt minutes ne sont pas possibles aujourd’hui, prenez-en cinq et terminez demain.
Une prière
Seigneur, renouvelle ma pensée. Là où le monde a façonné ma façon de penser, façonne-la de nouveau, pour que je puisse voir Ta volonté et la désirer.
Quelqu’un vous parle sèchement devant les autres. Un bénévole ne se présente pas pour la troisième semaine de suite. Vous recevez un message qui vous semble injuste. Dès la première seconde, quelque chose monte en vous : le visage qui chauffe, des mots qui ne demandent qu’à sortir.
L’enseignement du jour
Ce que vous faites ensuite est un choix, même quand cela ne semble pas en être un. Une réaction vient de la chair. Elle est rapide, défensive, et généralement plus forte que nécessaire. Une réponse vient de l’Esprit. Elle dit quand même la vérité, mais elle la dit avec maîtrise de soi. Certaines réactions sont une peur que votre corps a apprise pour de bonnes raisons. Ce n’est pas un péché, et Dieu est doux envers vous à cet égard.
Quand un village samaritain a refusé d’accueillir Jésus, Jacques et Jean étaient furieux. « Seigneur, veux-tu que nous ordonnions au feu de descendre du ciel pour les détruire? » ont-ils demandé. Jésus s’est retourné et les a réprimandés, et ils sont allés dans un autre village.
Les deux frères ont réagi. Jésus a répondu. Il n’a pas fait comme si l’insulte n’avait pas eu lieu, et Il ne l’a pas laissée décider de ce qu’Il ferait ensuite.
Dans l’Église
Vos réactions façonnent le climat émotionnel de votre foyer, de votre groupe et de votre ministère. Si les gens doivent composer avec vos sautes d’humeur, ils cesseront de vous dire les choses. S’ils savent que vous allez faire une pause, écouter et répondre avec équité, ils pourront vous apporter tôt les nouvelles difficiles.
Une pause n’est pas la même chose qu’un silence permanent. Certaines choses doivent être abordées. La pause permet simplement de s’assurer que, lorsque vous parlerez, ce ne sera pas votre blessure qui parlera.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
Une réponse « douce » est littéralement une réponse tendre, et tendre ne veut pas dire faible. « Fait monter » traduit un verbe qui signifie « faire s’élever » : une parole dure fait grimper la colère.
Un autre lien biblique
Les apôtres ont fait face aux menaces, aux critiques et aux conflits. Quand le conseil religieux a menacé Pierre et Jean, ils sont retournés auprès de leurs amis et ont prié avant de faire quoi que ce soit d’autre (Actes 4:23–31). Leurs plus grands moments sont souvent venus quand ils priaient d’abord et parlaient ensuite.
Pour continuer la pratique
Pensez à un moment récent où vous avez mal réagi. Réécrivez la scène avec la réponse que vous auriez aimé donner, et priez pour avoir la maturité de répondre ainsi la prochaine fois. Si votre réaction a blessé quelqu’un, envisagez de retourner voir cette personne pour réparer les choses.
Parlons-en
Quelles situations vous font réagir le plus vite : le manque de respect, les retards, les désaccords ou l’échec?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Pensez à la dernière fois que vous avez senti votre visage chauffer. Lequel des quatre était-ce : le manque de respect, les retards, les désaccords ou l’échec?
Jacques et Jean voulaient faire tomber le feu du ciel. À quoi ressemble votre version du feu : un courriel sec, le silence, un sermon?
L’enseignement dit que certaines réactions sont une peur que votre corps a apprise pour de bonnes raisons. Est-ce que cela correspond à l’une des vôtres?
Voici comment quelqu’un a répondu
Les retards. Quand un bénévole arrive quinze minutes après le début, je me sens manqué de respect, et mes premiers mots sont souvent une blague avec une pointe. Jésus n’a pas fait semblant que le village ne l’avait pas refusé. Il n’a juste pas laissé ce refus décider de la suite. Ma version du feu, c’est un commentaire sec devant tout le monde. Je veux essayer la pause et une respiration dimanche.
Pour votre équipe : Comment notre équipe accueille-t-elle les nouvelles difficiles quand elles arrivent?
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Pour aujourd’hui
Une question
Quelles situations vous font réagir le plus vite : le manque de respect, les retards, les désaccords ou l’échec?
Une action
Aujourd’hui, quand vous vous sentez provoqué, comptez jusqu’à cinq en silence et prenez une respiration lente avant de parler. Pendant cette pause, demandez à Dieu une réponse douce et vraie.
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Essayez de vous demander
Si le moment est déjà passé, écrivez la réponse que vous auriez aimé donner. Si retourner voir la personne est sécuritaire et sage, réparez les choses. Sinon, l’écrire suffit pour aujourd’hui.
Si le moment est déjà passé, écrivez la réponse que vous auriez aimé donner. Si c’est sécuritaire et sage, retournez voir la personne pour réparer les choses.
Une prière
Saint-Esprit, quand quelque chose monte en moi aujourd’hui, ralentis-moi. Donne-moi une réponse douce et vraie, et empêche ma blessure de parler à ma place.
1 Corinthiens 9:25–27 (traduction de l’étude) (STUDY-FR)
Tous ceux qui participent aux jeux exercent la maîtrise de soi en toutes choses. Ils le font pour gagner une couronne qui se flétrira, mais nous, pour une couronne qui ne se flétrira jamais. Moi donc, je ne cours pas sans but. Je ne boxe pas comme quelqu’un qui frappe l’air. Au contraire, je discipline mon corps et je le maîtrise, afin qu’après avoir prêché aux autres, je ne sois pas moi-même disqualifié.
Que font les athlètes pour gagner, et pourquoi Paul dit-il qu’il s’entraîne?
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Essayez de vous demander
Que font tous ceux qui participent aux jeux, et qu’obtiennent-ils pour cela?
Paul donne sa propre raison à la fin. Que ne veut-il pas qu’il arrive après avoir prêché aux autres?
Voici comment quelqu’un a répondu
Les athlètes exercent la maîtrise de soi en toutes choses pour une couronne qui se flétrira. Paul s’entraîne pour qu’après avoir prêché aux autres, il ne soit pas lui-même disqualifié.
N’importe qui peut sprinter pendant une semaine. La plupart d’entre nous ont déjà commencé quelque chose avec beaucoup d’énergie : un plan de lecture de la Bible, un temps de prière tôt le matin, un nouveau ministère. Un mois plus tard, il n’en restait rien.
L’enseignement du jour
Paul prend les athlètes comme image. Les coureurs et les boxeurs des jeux grecs s’entraînaient pendant des mois et renonçaient à beaucoup de choses, tout cela pour une couronne de feuilles qui allait se flétrir. Paul dit que ceux qui suivent Jésus ont une meilleure raison de s’entraîner, parce que ce vers quoi ils tendent demeure.
La fidélité à long terme se bâtit par de petites retenues quotidiennes. Quand nous cédons à chaque attrait du confort, dans nos écrans, nos dépenses et nos horaires, nous perdons l’endurance nécessaire pour ce qui compte vraiment. La retenue d’aujourd’hui devient la force de demain.
À Gethsémané, la nuit avant la croix, Jésus a demandé à Pierre, à Jacques et à Jean de rester éveillés avec Lui. Il est allé un peu plus loin et a prié dans une profonde détresse. Quand Il est revenu, Il les a trouvés endormis.
« Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation, leur a-t-Il dit. L’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. » Jésus les a repris honnêtement, mais Il n’a pas renoncé à eux. Il a nommé leur faiblesse et leur a montré la réponse : rester près du Père dans la prière quand tout en vous veut quelque chose de plus facile.
Dans l’Église
Paul craignait de pouvoir prêcher aux autres et pourtant s’égarer lui-même. C’est un vrai danger pour quiconque sert. Les responsables peuvent dépenser tellement d’énergie pour la croissance des autres qu’ils cessent de prendre soin de la leur.
Il ne s’agit pas de punir votre corps ni de prouver votre force. Il s’agit de vous entraîner, comme un athlète s’entraîne, en vue de l’endroit où Dieu vous conduit. Le sommeil, le repos, l’activité physique et de simples routines influencent votre leadership spirituel plus que la plupart d’entre nous aiment l’admettre.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
« La maîtrise de soi » vient ici de la même racine que la maîtrise de soi mentionnée avec le fruit de l’Esprit (Galates 5:23). C’est plus que de la volonté. Elle grandit à mesure que l’Esprit agit en vous.
Pour continuer la pratique
Établissez un rythme hebdomadaire simple qui comprend le travail, le repos, l’activité physique et du temps avec Dieu. Demandez à un autre croyant de faire le point avec vous à ce sujet une fois par semaine pendant un mois.
Parlons-en
Où choisissez-vous le confort à court terme plutôt que ce qui est bon pour vous et pour les autres à long terme?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Vers quoi tendez-vous la main à la fin d’une journée difficile? Qu’est-ce que cela vous coûte le lendemain matin?
Jésus a demandé à trois amis de rester éveillés et de prier, et ils ont dormi. Où « la chair est faible » se montre-t-elle dans votre semaine?
Quel petit non ferait de la place à quelque chose qui dure?
Voici comment quelqu’un a répondu
Un épisode de plus. Puis il est minuit, et je suis sec avec tout le monde au déjeuner et à plat dans mon temps de prière. Ce n’est pas un gros péché. C’est un petit confort qui continue de gagner. Jésus a nommé la faiblesse de ses amis et ne les a pas abandonnés. Pour les vingt-quatre prochaines heures, je veux déposer la télécommande à 22 h et voir ce qui arrive.
Pour votre équipe : Quelles habitudes de notre équipe épuisent les gens au lieu de bâtir leur endurance?
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Pour aujourd’hui
Une question
Où choisissez-vous le confort à court terme plutôt que ce qui est bon pour vous et pour les autres à long terme?
Une action
Choisissez un petit domaine réel de retenue pour les vingt-quatre prochaines heures : les réseaux sociaux le soir, un achat impulsif, un épisode de plus. Choisissez quelque chose qui ne concerne ni la nourriture ni le poids. Offrez-le à Dieu comme un entraînement.
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Essayez de vous demander
Si vous flanchez, recommencez à la prochaine occasion. C’est un entraînement, pas un examen, et un faux pas n’annule pas la journée.
Si vous flanchez, recommencez à la prochaine occasion. C’est un entraînement, pas un examen.
Une prière
Seigneur, je veux terminer ma course, et la terminer bien. Entraîne-moi dans les petites choses aujourd’hui, et fais grandir en moi la maîtrise de soi qui vient de Ton Esprit.
Il leur dit : « Venez à l’écart, vous seuls, dans un lieu tranquille, et reposez-vous un peu. » Car beaucoup de gens allaient et venaient, et ils n’avaient même pas le temps de manger.
Qui invite les disciples à se reposer, et pourquoi en avaient-ils besoin?
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Essayez de vous demander
Qui prononce l’invitation dans ce verset, et à qui?
Qu’est-ce que la foule avait rendu impossible pour les disciples?
Voici comment quelqu’un a répondu
C’est Jésus qui les invite. Tant de gens allaient et venaient que les disciples n’avaient même pas le temps de manger. Il leur dit de venir à l’écart dans un lieu tranquille et de se reposer.
Autrefois, j’étais fier de ma fatigue. J’ai raconté une partie de cette histoire dans La croix du leadership désintéressé : deux emplois, très peu de sommeil, et une vie qui, vue de l’extérieur, ressemblait à de l’ambition. Cela m’a coûté plus que je ne l’avais prévu. Je suis devenu irritable et insensible, et mes proches en ont payé le prix.
L’enseignement du jour
Les apôtres venaient de rentrer de leur première mission. Ils avaient plein d’histoires à raconter, et la foule était si dense qu’ils ne pouvaient même pas manger. Jésus ne leur a pas dit de pousser plus fort. Il leur a dit de venir à l’écart avec Lui et de se reposer.
Jésus voulait que Ses disciples se donnent entièrement, et Il voulait aussi qu’ils se retirent pour être renouvelés. Les responsables épuisés deviennent souvent des responsables amers, et les gens autour d’eux le sentent. Dans ce verset, le repos n’est pas un manque de foi. C’est de l’obéissance.
Très tôt le matin, alors qu’il faisait encore nuit, Jésus s’est levé et est allé dans un endroit tranquille pour prier. Ses disciples sont partis à Sa recherche. « Tout le monde te cherche », ont-ils dit.
Jésus ne s’est pas précipité pour répondre à chaque demande. Il a dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que j’y prêche aussi. C’est pour cela que je suis venu. » Le temps seul avec le Père Lui a fait voir clairement ce pour quoi Il avait été envoyé, et ce qu’Il pouvait laisser inachevé.
Dans l’Église
Bien des Églises fonctionnent grâce à l’énergie de quelques personnes fatiguées. Elles disent oui parce que personne d’autre ne le fera, et certaines en sont fières, comme je l’étais autrefois. Mais s’épuiser pour le royaume en ignorant l’invitation de Jésus à se reposer n’est pas une forme supérieure de fidélité.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
« Un lieu tranquille » est littéralement « un lieu désert », un endroit loin de la foule. Jésus allait souvent dans de tels endroits pour prier (Marc 1:35). Le repos avec Jésus, c’est plus qu’arrêter de travailler. C’est être avec Lui.
Pour continuer la pratique
Dressez la liste de ce qui vous épuise et de ce qui vous renouvelle. Changez une habitude hebdomadaire pour que la balance penche du côté de la santé.
Parlons-en
À quels signes reconnaissez-vous que vous fonctionnez à vide, sur le plan spirituel, émotionnel ou physique?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Qu’est-ce que vos proches remarquent en premier quand vous êtes à bout?
Jésus est allé dans un lieu tranquille avant que tout le monde se mette à le chercher. Quand avez-vous eu pour la dernière fois une heure où personne ne vous demandait rien?
Votre fatigue, est-ce quelque chose que vous avez choisi, ou quelque chose que la vie vous a imposé? La réponse change à quoi ressemble l’aide.
Voici comment quelqu’un a répondu
Je deviens sarcastique, et j’arrête de prier sauf dans l’auto. Ma femme le sait avant moi. Une partie, ce sont des oui que je pourrais arrêter de dire. Une autre partie, ce sont les soins de ma mère, que personne d’autre ne peut prendre en ce moment. Jésus n’a pas couru vers chaque demande. Je ne sais pas encore ce que je peux confier à d’autres, mais je peux protéger quinze minutes demain matin et parler à mon frère des jeudis.
Pour votre équipe : Qu’est-ce que notre équipe pourrait arrêter, partager ou confier à d’autres pour que les gens puissent se reposer?
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Pour aujourd’hui
Une question
À quels signes reconnaissez-vous que vous fonctionnez à vide, sur le plan spirituel, émotionnel ou physique?
Une action
Prévoyez cette semaine un moment de vrai repos, d’au moins une heure, sans faire défiler d’écran, sans travail et sans planification. Passez-le dans la prière, dans le calme, en marchant ou autour d’un repas simple avec quelqu’un que vous aimez.
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Essayez de vous demander
Si une heure est hors de portée pour l’instant, commencez par quinze minutes et protégez-les. Si votre épuisement n’est pas un choix, la question est de savoir qui peut vous aider à le porter, pas comment faire plus d’efforts.
Si une heure est hors de portée pour l’instant, commencez par quinze minutes et protégez-les.
Une prière
Jésus, Tu invites les personnes fatiguées à venir à l’écart avec Toi. J’accepte. Apprends-moi à me reposer sans culpabilité, et à Te confier ce que je laisse inachevé.
Soyez donc patients, frères et sœurs, jusqu’à la venue du Seigneur. Voyez comment le cultivateur attend la précieuse récolte de la terre : il attend patiemment les premières et les dernières pluies. Vous aussi, soyez patients. Fortifiez vos cœurs, car la venue du Seigneur est proche.
Qu’est-ce que le cultivateur attend, et que dit Jacques aux croyants de faire pendant qu’ils attendent?
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Essayez de vous demander
Quelles sont les deux choses que le cultivateur attend, selon le verset?
Jacques donne deux ordres aux croyants au verset 8. Trouvez-les, et la raison qu’il donne.
Voici comment quelqu’un a répondu
Le cultivateur attend la précieuse récolte de la terre et les premières et les dernières pluies. Jacques dit d’être patients et de fortifier nos cœurs, parce que la venue du Seigneur est proche.
Un cultivateur ne peut pas faire tomber la pluie. Il peut labourer, semer et arracher les mauvaises herbes, et ensuite il doit attendre. S’il déterre la semence tous les deux ou trois jours pour voir si elle pousse, il la fera mourir.
L’enseignement du jour
Jacques écrivait à des croyants qui souffraient, dont certains étaient traités injustement par les riches et les puissants (Jacques 5:1–6). Il ne leur a pas promis un soulagement rapide. Il a tourné leurs regards vers le cultivateur et vers le retour du Seigneur. Pour Jacques, la patience n’est pas un type de personnalité. C’est une espérance qui tient bon.
L’impatience envers les gens, envers les échéanciers ou envers votre propre croissance montre souvent que votre espérance repose sur des résultats rapides plutôt que sur le moment choisi par Dieu. Paul a planté, Apollos a arrosé, et ils ont fait confiance à Dieu pour donner la croissance (1 Corinthiens 3:6).
Jésus a dit que le royaume de Dieu est comme un homme qui jette de la semence en terre. Nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et pousse, sans qu’il sache comment. La terre produit d’abord la tige, puis l’épi, puis le grain bien formé dans l’épi. Quand le grain est mûr, la moisson arrive.
Le cultivateur fait sa part, et la croissance se produit selon un calendrier qu’il ne contrôle pas.
Dans l’Église
Vous ne faites pas seulement grandir des ministères. Vous faites grandir des personnes, et les personnes grandissent selon le calendrier de Dieu, pas selon le vôtre. La personne qui répète toujours la même erreur, le groupe qui semble bloqué et la prière qui n’a pas encore reçu de réponse sont tous encore entre les mains de Dieu.
L’impatience se manifeste dans le ton, les décisions et les attentes. Elle s’entend dans les soupirs, la pression et la manie de tout prendre en main. La patience, elle, c’est rester, demander encore et faire confiance à Dieu, qui agit même quand vous ne voyez rien.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
« Fortifiez vos cœurs » peut aussi se lire « affermissez vos cœurs ». C’est le langage qu’on emploie pour mettre en place quelque chose de solide. La patience n’est pas passive. C’est un cœur rendu stable pendant l’attente.
Pour continuer la pratique
Écrivez au sujet d’une fois où le moment plus lent choisi par Dieu s’est révélé plus sage que votre plan rapide. Remerciez-Le pour ce délai, en étant précis.
Parlons-en
Où êtes-vous le plus impatient en ce moment : avec les personnes que vous dirigez, avec des prières qui n’ont pas encore reçu de réponse, ou avec vos propres faiblesses?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Lequel des trois vous est venu en premier : les personnes que vous dirigez, une prière sans réponse, ou vos propres faiblesses?
À quoi ressemble votre impatience à voix haute? Soupirer, pousser, prendre le contrôle?
Dans l’histoire de Jésus, la semence pousse pendant que le cultivateur dort. Qu’avez-vous déterré pour vérifier?
Voici comment quelqu’un a répondu
Moi-même. Je travaille sur mon caractère depuis le Jour 6 et je l’ai encore perdu mardi. Je voulais en avoir fini avec ça. Avec les autres, je peux attendre. Avec moi, je déterre sans cesse la semence pour voir s’il se passe quelque chose. Le cultivateur de l’histoire va se coucher. J’aimerais apprendre ça.
Pour votre équipe : Où poussons-nous les gens à grandir selon notre calendrier plutôt que selon celui de Dieu?
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Pour aujourd’hui
Une question
Où êtes-vous le plus impatient en ce moment : avec les personnes que vous dirigez, avec des prières qui n’ont pas encore reçu de réponse, ou avec vos propres faiblesses?
Une action
Aujourd’hui, ralentissez volontairement à un endroit où vous vous pressez d’habitude : une conversation, une réunion ou une tâche. Soyez pleinement présent au lieu de passer tout de suite à la chose suivante.
Ajouter une noteBesoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Si la journée vous échappe, donnez toute votre attention à votre prochaine conversation, ou restez une minute en silence avec Dieu. Cela compte comme ralentir.
Si la journée vous échappe, faites-le avec la prochaine personne à qui vous parlez, ou lentement, avec Dieu, dans la prière.
Une prière
Seigneur, Tu es patient avec moi. Affermis mon cœur pendant que j’attends, et aide-moi à être patient avec les personnes que Tu fais encore grandir, y compris moi.
Pourquoi regardes-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, sans remarquer la poutre qui est dans ton œil à toi? Comment peux-tu dire à ton frère : « Laisse-moi ôter la paille de ton œil », alors qu’il y a une poutre dans ton propre œil? Hypocrite! Ôte d’abord la poutre de ton œil, et alors tu verras clairement pour ôter la paille de l’œil de ton frère.
Il est facile de voir ce qui ne va pas chez les autres : leur ton, leurs retards, leurs angles morts. Nous remarquons ces choses rapidement, et nous savons souvent bien les décrire.
L’enseignement du jour
Jésus emploie une image faite pour vous faire sourire : un homme avec une poutre qui lui sort de l’œil, penché vers son ami pour lui enlever une paille de l’œil. Il ne voit pas ce qu’il fait, et il n’est pas encore la bonne personne pour le faire.
Jésus n’est pas contre le fait d’aider les autres. Il veut que nous aidions, et Il nous dit comment : commencez par votre propre repentance, et alors vous verrez clairement. Plus vous portez de responsabilités, plus cela compte. Ceux qui guident les autres sans d’abord se regarder eux-mêmes deviennent durs et aveugles.
Jésus a raconté une histoire à des gens qui étaient sûrs de leur propre bonté et qui méprisaient tous les autres. Deux hommes sont montés au temple pour prier. L’un se tenait debout et remerciait Dieu de ne pas être comme les autres, puis il énumérait ses bonnes œuvres.
L’autre, un collecteur d’impôts, se tenait à distance. Il n’osait même pas lever les yeux. Il se frappait la poitrine en disant : « Ô Dieu, aie pitié de moi, pécheur. » Jésus a dit que ce second homme est rentré chez lui juste aux yeux de Dieu. Il n’avait pas présenté son bilan. Il avait demandé miséricorde. Ceux qui s’élèvent seront abaissés, et ceux qui s’abaissent seront élevés (Luc 18:14).
Dans l’Église
Quand un problème surgit dans un ministère, la première question est habituellement : « À qui la faute? » Une meilleure première question serait : « Quelle est ma part dans cette situation? » Cela ne veut pas dire que vous portez tout le blâme. Cela veut dire que vous commencez là où vous avez le plus de pouvoir pour changer quelque chose.
Les responsables qui se repentent rapidement permettent aux autres de faire de même en toute sécurité. Ceux qui n’admettent jamais une faute enseignent à tout leur entourage à se cacher.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
« Hypocrite » était le mot qui désignait un acteur portant un masque sur scène. Jésus nomme une mise en scène : jouer le rôle de celui qui aide tout en cachant ce qui se trouve dans votre propre œil.
Pour continuer la pratique
Cette semaine, confessez un péché ou une tendance personnelle à un croyant de confiance et demandez-lui de vous aider à grandir, avant de reprendre qui que ce soit d’autre (Jacques 5:16). Choisissez une personne mûre qui saura garder le secret.
Parlons-en
Où critiquez-vous les autres tout en excusant la même faiblesse chez vous?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Qui vous irrite le plus dans votre ministère ou votre famille en ce moment? Nommez le défaut en un mot.
Quelqu’un a-t-il déjà utilisé ce même mot à votre sujet?
Le collecteur d’impôts n’a pas apporté son bilan. Il a demandé pitié. Qu’auriez-vous à cesser de défendre pour prier comme ça?
Voici comment quelqu’un a répondu
La femme qui dirige notre ministère auprès des enfants est contrôlante. C’est mon mot pour elle. Ma femme utiliserait le même mot pour la façon dont je mène la réunion du budget. Moi, j’appelle ça être prudent. Jésus ne me dit pas que sa paille n’est rien. Il me dit que je ne peux pas encore la voir clairement. La prière que je peux faire aujourd’hui, c’est celle du collecteur d’impôts.
Pour votre équipe : Quand quelque chose va mal, à quelle vitesse nous demandons-nous : « Quelle est notre part? »
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Pour aujourd’hui
Une question
Où critiquez-vous les autres tout en excusant la même faiblesse chez vous?
Une action
Aujourd’hui, quand un problème surgit, faites une pause et priez : « Seigneur, montre-moi la poutre qui est dans mon œil. » Notez au moins une façon dont vous contribuez peut-être au problème.
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Essayez de vous demander
Si rien ne se présente aujourd’hui, repensez à votre dernier désaccord et posez-lui la même question. N’écrivez que votre propre part. Vous n’êtes pas responsable du tort que quelqu’un d’autre vous a fait.
Si rien ne se présente aujourd’hui, repensez à votre dernier désaccord et posez-vous la même question.
Une prière
Seigneur, aie pitié de moi. Montre-moi mon propre cœur avant que je juge celui de quelqu’un d’autre, et donne-moi des yeux clairs pour aider les autres avec douceur.
Qu’est-ce qu’on demande à un intendant? Lisez le verset 1 pour voir qui Paul appelle des intendants.
Ajouter une noteBesoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Quelle est la seule chose qu’on demande à ceux qui ont reçu un dépôt?
Le verset 1 nomme qui sont les intendants. Qui sont-ils, et qu’est-ce qu’on leur a confié?
Voici comment quelqu’un a répondu
Qu’ils soient trouvés fidèles. Au verset 1, Paul parle de lui-même et de ses compagnons de travail, serviteurs de Christ à qui l’on a confié ce que Dieu a révélé.
Les gens peuvent admirer votre don sans avoir confiance en votre caractère. Vous prêchez peut-être bien, vous chantez bien ou vous organisez bien. Mais si vous promettez souvent et oubliez ensuite, ou si vous tordez la vérité pour éviter les ennuis, les gens apprennent à se retenir. Ils ne vous le diront pas. Ils vous feront simplement un peu moins confiance.
L’enseignement du jour
Paul dit que lui et ses compagnons de travail, comme Apollos, sont des intendants. Dans une maison, l’intendant gérait ce qui appartenait à quelqu’un d’autre, et la seule chose qu’on exigeait de lui, c’était la fidélité. Il en va de même pour le leadership. C’est un dépôt qu’on vous confie, pas un bien qui vous appartient.
La confiance se bâtit lentement et se perd rapidement. Quand la confiance est grande, même les décisions difficiles sont plus faciles à recevoir. Quand elle est faible, même les bonnes idées semblent menaçantes. La fidélité, avec le temps, bâtit le genre de confiance qui fait grandir d’autres responsables.
Remarquez qui juge si l’intendant est trouvé fidèle. Paul dit que c’est le Seigneur qui le juge (1 Corinthiens 4:4–5). La confiance des gens suit la fidélité, mais elle n’est pas le but.
Jésus a dit que celui qui est fidèle dans les plus petites choses l’est aussi dans les grandes, et que celui qui est malhonnête dans les plus petites choses l’est aussi dans les grandes. Puis Il a posé deux questions qui vont au fond du cœur.
Si vous n’avez pas été fidèles avec l’argent ordinaire, qui vous confiera les vraies richesses? Et si vous n’avez pas été fidèles avec ce qui appartient à quelqu’un d’autre, qui vous donnera ce qui est à vous? C’est dans les petites choses que la confiance est mise à l’épreuve.
Dans l’Église
Dans une Église, la confiance se bâtit avec de petites choses ordinaires : rappeler quelqu’un, arriver à l’heure, garder une confidence, faire ce que vous avez dit que vous feriez, et le reconnaître rapidement quand vous ne l’avez pas fait.
Si la confiance a été abîmée, il n’y a pas de raccourci pour la retrouver. Elle se rebâtit comme elle s’est bâtie, une promesse tenue à la fois. Cela peut être décourageant. C’est aussi porteur d’espoir, parce que n’importe qui peut commencer aujourd’hui.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
« Trouvés » appartient au vocabulaire de l’inspection. La fidélité d’un intendant ne se proclame pas. On la découvre avec le temps, quand le maître regarde ce qui a été fait de ce qui avait été confié.
Pour continuer la pratique
Dressez une courte liste d’habitudes qui bâtissent la confiance : répondre aux messages, arriver à l’heure, reconnaître ses erreurs, garder les confidences. Choisissez-en une et pratiquez-la chaque jour pendant une semaine.
Parlons-en
Où avez-vous tordu la vérité, négligé d’aller jusqu’au bout ou promis plus que vous ne pouviez donner?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Lequel des trois vous ressemble le plus : tordre la vérité, ne pas aller jusqu’au bout, ou promettre plus que vous ne pouvez donner?
Quelle petite promesse avez-vous faite la semaine dernière et pas encore tenue? Jésus dit que c’est dans les petites choses que la confiance est mise à l’épreuve.
Qui a cessé de compter sur vous sans rien dire, et comment le savez-vous?
Voici comment quelqu’un a répondu
Promettre trop. Je dis « je t’appelle cette semaine » à trois personnes après le culte et j’en appelle une. Personne ne se plaint. Les gens arrêtent simplement de demander. Jésus dit que celui qui est fidèle dans les petites choses peut recevoir les grandes, et moi, je veux toujours les grandes. Il y a un appel que je repousse depuis un mois. Je peux le faire aujourd’hui.
Pour votre équipe : Quelles promesses notre équipe a-t-elle faites sans les tenir?
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Pour aujourd’hui
Une question
Où avez-vous tordu la vérité, négligé d’aller jusqu’au bout ou promis plus que vous ne pouviez donner?
Une action
Choisissez un engagement que vous avez repoussé ou évité, et tenez-le aujourd’hui.
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Essayez de vous demander
Si vous ne pouvez pas tenir l’engagement aujourd’hui, communiquez avec la personne et redéfinissez honnêtement ce qu’elle peut attendre de vous. Excusez-vous si vous lui devez des excuses. C’est aussi de la fidélité.
Si vous ne pouvez pas le tenir, communiquez avec la personne et redéfinissez honnêtement ce qu’elle peut attendre de vous, en vous excusant si vous lui devez des excuses.
Une prière
Seigneur, tout ce que je dirige T’appartient. Rends-moi fidèle dans les petites choses aujourd’hui, pour que les gens autour de moi puissent Te faire davantage confiance parce qu’ils peuvent me faire confiance.
Proverbes 9:8–9 (traduction de l’étude) (STUDY-FR)
Ne reprends pas le moqueur, sinon il te haïra. Reprends le sage, et il t’aimera. Instruis le sage, et il deviendra encore plus sage. Enseigne le juste, et il augmentera son savoir.
Tous les responsables disent qu’ils veulent des commentaires, jusqu’à ce que ça fasse mal. Alors les explications commencent. Cette personne a mal compris. Elle ne voit pas tout le portrait. Elle a ses propres problèmes.
L’enseignement du jour
Les Proverbes donnent un test simple. Reprenez le moqueur, et il vous haïra. Reprenez le sage, et il vous en aimera. Votre façon de réagir à la correction montre si vous êtes vraiment sage ou seulement expérimenté.
Les apôtres corrigeaient les Églises, et parfois ils se corrigeaient entre eux. Quand Pierre s’est éloigné des croyants non juifs par peur, Paul l’a confronté en face (Galates 2:11–14). Ceux qui ont continué de grandir ont appris à entendre la correction comme de l’amour, et non comme un rejet. Si vous ne pouvez pas être corrigé, vous ne pouvez pas continuer à grandir en sagesse.
Peu après que Pierre eut déclaré que Jésus était le Messie, Jésus a commencé à expliquer qu’Il devait souffrir, être mis à mort et ressusciter. Pierre L’a pris à part et L’a réprimandé : « Loin de toi cette pensée, Seigneur! Cela ne t’arrivera jamais. » Jésus s’est retourné et a dit : « Arrière de moi, Satan! » Pierre pensait aux préoccupations humaines, et non aux choses de Dieu.
Cela a dû faire mal. Mais Pierre est resté. Il a continué de suivre Jésus, et six jours plus tard, il était sur la montagne quand Jésus a été transfiguré (Matthieu 17:1–2).
Dans l’Église
Remarquez qui se sent assez en sécurité pour vous dire la vérité, et qui, de toute évidence, ne se sent pas en sécurité. Si personne ne vous corrige jamais, cela ne veut peut-être pas dire que tout va bien. Cela veut peut-être dire que les gens ont appris que ça n’en vaut pas le prix.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
Le « moqueur » des Proverbes est quelqu’un qui se moque de la sagesse et qui refuse d’être instruit. Les Proverbes voient dans le fait d’être disposé à apprendre un signe de sagesse, et non un manque de sagesse.
Pour continuer la pratique
Pensez à une correction passée dont vous voyez maintenant qu’elle était juste. Remerciez Dieu pour elle et, si vous le pouvez, remerciez la personne qui vous l’a faite. Demandez à Dieu de vous rendre plus prompt à recevoir la vérité la prochaine fois.
Parlons-en
Comment réagissez-vous intérieurement quand quelqu’un vous corrige : sur la défensive, honteux ou reconnaissant?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Pensez à la dernière correction que vous avez reçue. Quelle a été la première phrase que vous avez répondue, ou pensée?
Qui avait l’habitude de vous dire des vérités difficiles et s’est tu? Qu’est-ce que cela lui a coûté la dernière fois?
Pierre a été repris sèchement et il est resté. Qu’est-ce qui vous empêche de rester quand ça pique?
Voici comment quelqu’un a répondu
Sur la défensive, puis honteux environ une heure plus tard. Quand notre ancien m’a dit que mes prédications étaient trop longues, je lui ai expliqué la structure de la série pendant cinq minutes. Il n’a rien dit depuis, et ça m’inquiète plus que son premier commentaire. Pierre a entendu « Arrière de moi » et a continué de suivre. Je veux poser une question à notre ancien cette semaine et ne rien expliquer.
Pour votre équipe : Pourquoi est-il difficile de dire une vérité dérangeante à notre équipe, et qu’est-ce qui rendrait cela plus sûr?
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Pour aujourd’hui
Une question
Comment réagissez-vous intérieurement quand quelqu’un vous corrige : sur la défensive, honteux ou reconnaissant?
Une action
Demandez à un croyant mûr de nommer un domaine où, selon lui, vous devez grandir comme responsable. Écoutez sans vous défendre, notez-le et remerciez-le sincèrement.
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Essayez de vous demander
Si vous ne pouvez pas le demander aujourd’hui, notez le nom de la personne à qui vous le demanderez, et le jour. Choisissez quelqu’un qui corrige sans mépris.
Si vous ne pouvez pas le demander aujourd’hui, notez le nom de la personne à qui vous le demanderez, et quand.
Une prière
Seigneur, rends-moi assez sage pour aimer la correction. Donne-moi des personnes qui me diront la vérité, et un cœur heureux de l’entendre.
Que chacun examine sa propre œuvre. Alors il pourra trouver en lui seul un sujet de fierté, et non en se comparant aux autres, car chacun portera sa propre charge.
Quand un projet échoue, quelque chose d’étrange se produit souvent dans la salle. Tout le monde se met à expliquer. Le moment était mal choisi. Les bénévoles n’ont pas fait leur part. Quelqu’un n’a jamais envoyé le courriel. Tout cela est peut-être en partie vrai, et rien ne change.
L’enseignement du jour
Blâmer est facile. Assumer est rare. Paul demande aux croyants d’examiner leur propre œuvre au lieu de se comparer aux autres ou de chercher des excuses. Les responsables qui assument les résultats, bons ou mauvais, aident à bâtir une Église où tout le monde prend ses responsabilités, et pas seulement quelques personnes fortes.
Assumer votre part, ce n’est pas prendre tout le blâme. C’est prendre votre part devant Dieu, honnêtement, puis agir en conséquence.
Dans l’histoire racontée par Jésus, un fils cadet a gaspillé son héritage et s’est retrouvé à nourrir des cochons, assez affamé pour envier leur nourriture. Alors il est revenu à lui. Il n’a blâmé ni son père, ni son frère, ni la famine. Il a décidé de rentrer chez lui et de dire : « Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi. »
Il a assumé sa part. Et comme il était encore loin, son père l’a vu, a été rempli de compassion et a couru vers lui avant qu’il puisse finir son discours. Le fils est rentré avec une confession. Le père l’a accueilli avec grâce.
Dans l’Église
Une Église en santé a besoin des deux. Les gens portent les fardeaux les uns des autres, et chacun porte sa propre charge. Quand les responsables refusent d’assumer leur part, d’autres finissent par la porter à leur place, et les personnes les plus engagées s’épuisent les premières.
Assumer, c’est aussi nommer ce qui ne vous appartient pas. Certains responsables portent des choses qu’ils n’ont jamais eu à porter : les choix des autres et les responsabilités des autres. Assumer votre charge, c’est en partie déposer ce qui appartient à quelqu’un d’autre.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
Juste avant, Paul demande à l’Église de porter les fardeaux les uns des autres (Galates 6:2). Ici, il dit que chacun portera sa propre charge. Paul emploie deux mots différents. Le premier désigne un poids lourd. Le second est un mot courant pour une charge ou un bagage. Certains poids sont faits pour être partagés, et d’autres vous reviennent.
Pour continuer la pratique
Priez en parcourant Galates 6:1–5. Demandez à Dieu de vous montrer un endroit où Il veut que vous portiez votre propre charge avec plus d’intégrité, et un endroit où vous portez celle de quelqu’un d’autre.
Parlons-en
En ce moment, où êtes-vous tenté de rejeter le blâme au lieu de prendre vos responsabilités?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Pensez à quelque chose qui a mal tourné récemment. Quand vous l’avez expliqué, quel nom est sorti en premier?
Le fils cadet a répété « j’ai péché » avant d’arriver à la maison. Quelle est votre version de cette phrase?
Y a-t-il quelque chose que vous portez qui n’a jamais été à vous? Le déposer fait aussi partie d’aujourd’hui.
Voici comment quelqu’un a répondu
La retraite a perdu de l’argent, et en réunion j’ai parlé du site qui avait augmenté ses prix et des inscriptions tardives. Les deux sont vrais. Je n’ai pas dit que je n’avais jamais fait de budget. Le fils de l’histoire n’a pas parlé de la famine en arrivant à la maison. Ma phrase, c’est : je n’ai pas planifié, et j’ai laissé d’autres en payer le prix. Mon premier geste est de le dire au trésorier.
Pour votre équipe : Qu’est-ce que notre équipe porte qui appartient à quelqu’un d’autre?
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Pour aujourd’hui
Une question
En ce moment, où êtes-vous tenté de rejeter le blâme au lieu de prendre vos responsabilités?
Une action
Choisissez un domaine qui n’est pas où il devrait être, que ce soit sur le plan spirituel, relationnel ou pratique. Écrivez « Voici ma part », puis notez deux gestes précis que vous poserez. Posez le premier aujourd’hui.
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Essayez de vous demander
Si la journée est lourde, écrivez « Voici ma part » et un petit geste, et laissez le geste attendre jusqu’à demain. Le nommer suffit pour aujourd’hui.
Si la journée est lourde, écrivez « Voici ma part » et un petit geste. Ce geste peut attendre jusqu’à demain.
Une prière
Seigneur, je ne veux pas me cacher derrière des excuses. Montre-moi ma part, donne-moi le courage de la porter, et donne-moi la sagesse de déposer ce qui n’est pas à moi.
Philippiens 4:6–7 (traduction de l’étude) (STUDY-FR)
Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose, par la prière et la supplication, avec des actions de grâces, faites connaître vos demandes à Dieu. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce qu’on peut comprendre, gardera vos cœurs et vos pensées en Christ Jésus.
Que nous dit Paul de faire de nos inquiétudes, et que fera la paix de Dieu?
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Essayez de vous demander
Paul dit de ne s’inquiéter de rien. Que dit-il de faire à la place, et avec quelle attitude?
Que fera la paix de Dieu, et où?
Voici comment quelqu’un a répondu
Au lieu de s’inquiéter, faire connaître ses demandes à Dieu par la prière et la supplication, avec des actions de grâces. Sa paix gardera nos cœurs et nos pensées en Christ Jésus.
Quand une crise frappe une famille ou une Église, les gens regardent autour d’eux. Ils cherchent quelqu’un qui ne panique pas. S’ils trouvent cette personne, ils se calment un peu. Si le responsable panique, la peur se répand plus vite que n’importe quelle annonce.
L’enseignement du jour
Paul a écrit ces mots enchaîné, et non en vacances (Philippiens 1:13). Il n’a pas dit aux Philippiens de faire semblant que tout allait bien. Il leur a dit de prier pour tout, avec reconnaissance, et de laisser la paix de Dieu faire ce que leurs propres efforts ne pouvaient pas faire.
Rester calme ne veut pas dire nier la réalité. Cela veut dire laisser la paix de Dieu devenir plus réelle pour vous que votre peur. Cette paix, vous ne la produisez pas. Dieu la donne, et c’est dans la prière que vous la recevez.
Jésus et Ses disciples traversaient le lac, le soir, quand une violente tempête s’est levée. Les vagues se jetaient dans la barque, et elle se remplissait d’eau. Jésus dormait sur un coussin, à l’arrière. Les disciples L’ont réveillé : « Maître, cela ne te fait rien que nous périssions? »
Il s’est levé, a menacé le vent et a dit à la mer : « Silence, tais-toi. » Alors tout est devenu calme. « Pourquoi avez-vous si peur? leur a-t-Il demandé. N’avez-vous toujours pas de foi? » Les disciples avaient eu peur de la tempête. Maintenant, ils étaient saisis de crainte devant Celui qui était dans la barque avec eux.
Dans l’Église
Les gens remarquent notre façon de réagir à la pression. Quand nous prions, disons la vérité et continuons d’avancer, cela les aide, eux aussi, à confier à Dieu les choses difficiles.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
« Gardera » traduit un mot militaire. Il évoque des soldats qui montent la garde autour d’une ville. La paix de Dieu monte la garde autour de votre cœur et de vos pensées.
Pour continuer la pratique
Nommez les trois choses qui vous entraînent le plus facilement dans l’anxiété. Pour chacune, notez un passage de l’Écriture et une habitude pratique qui vous aident à rester ancré en Christ quand elle se présente.
Parlons-en
Quelles situations vous entraînent le plus facilement dans l’anxiété : l’argent, les conflits, la santé ou les résultats du ministère?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Lequel des quatre vous a réveillé ou tenu éveillé la dernière fois : l’argent, les conflits, la santé ou les résultats?
Les disciples ont demandé à Jésus s’il se souciait qu’ils soient en train de couler. Quelle est la question sous votre inquiétude?
À quoi ressemblerait apporter la peur à Dieu sans faire semblant qu’elle est déjà partie?
Voici comment quelqu’un a répondu
L’argent. Le budget de l’Église et le mien sont serrés tous les deux, et je reste éveillé à faire des calculs. La question en dessous, c’est celle des disciples : est-ce que ça te fait quelque chose qu’on coule? Je n’ai pas de réponse toute propre. Ce que je peux faire, c’est dire le verset à voix haute dans l’auto, nommer le chiffre et remercier Dieu pour une chose. Si les nuits continuent comme ça, je devrais aussi en parler à mon médecin.
Pour votre équipe : Qu’est-ce que notre équipe enseigne aux autres sur Dieu par sa façon de gérer une crise?
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Pour aujourd’hui
Une question
Quelles situations vous entraînent le plus facilement dans l’anxiété : l’argent, les conflits, la santé ou les résultats du ministère?
Une action
Quand l’anxiété monte aujourd’hui, arrêtez-vous et priez Philippiens 4:6–7 en le redisant à Dieu, à voix haute si vous le pouvez. Nommez votre demande, et remerciez-Le pour une chose précise.
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Essayez de vous demander
Si l’anxiété ne se dissipe pas, priez de nouveau plus tard et dites à une personne de confiance comment vous allez. Si la peur vous coûte le sommeil, la santé ou le travail, un médecin ou un conseiller fait partie du pas à faire, et ce n’est pas un manque de foi.
Si l’anxiété ne se dissipe pas, priez de nouveau plus tard, et dites à une personne de confiance comment vous allez.
Une prière
Père, Tu sais ce qui m’inquiète aujourd’hui. Je Te l’apporte maintenant, et je Te remercie parce que Tu m’entends. Que Ta paix monte la garde autour de mon cœur et de mes pensées.
L’ego est difficile à voir en soi-même. Il se manifeste par un petit pincement quand quelqu’un d’autre est remercié, par le besoin de mentionner votre rôle dans une réussite, ou par une discrète réticence à former quelqu’un qui pourrait devenir meilleur que vous.
Dans La croix du leadership désintéressé, j’ai raconté comment j’avais proposé la candidature d’une collègue pour un prix que je voulais pour moi-même. Y renoncer n’a pas été une perte. C’était la première fois que je disais non à une partie de mon ego qui avait discrètement pris le contrôle, et j’ai dû continuer à le dire.
L’enseignement du jour
Jean-Baptiste attirait les foules. Les gens venaient de Jérusalem et de toute la Judée pour l’entendre. Puis Jésus a commencé Son ministère, et les foules ont commencé à se tourner vers Lui. Les disciples de Jean étaient inquiets. Tout le monde va vers Lui, disaient-ils.
La réponse de Jean est l’une des phrases les plus libératrices de la Bible. Il s’est comparé à l’ami de l’époux, dont la joie est complète quand il entend la voix de l’époux. Puis il a dit : « Il faut qu’il grandisse et que je diminue. » Jean n’était pas amer de devenir plus petit. Il était heureux.
L’ego transforme le leadership en image de marque personnelle au lieu d’en faire un service pour le royaume de Dieu. Un responsable dont la force vient de Christ, et non du fait d’être remarqué, peut se réjouir quand quelqu’un d’autre reçoit des éloges. Plus de Christ, moins de moi.
Jacques et Jean sont venus trouver Jésus avec une demande : quand Tu viendras dans Ta gloire, permets que l’un de nous s’assoie à Ta droite et l’autre à Ta gauche. Quand les dix autres l’ont appris, ils se sont indignés.
Jésus les a appelés. Parmi les chefs de ce monde, a-t-Il dit, les grands dominent sur les autres. Il ne doit pas en être ainsi parmi vous. Celui qui veut être grand doit être votre serviteur. Même le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner Sa vie en rançon pour beaucoup.
Dans l’Église
Dans une Église, l’ego se cache souvent derrière du bon travail. Un responsable garde le micro, les clés ou le dernier mot, et il appelle cela de la fidélité. Faire de la place à Christ ressemble souvent à faire de la place à quelqu’un d’autre.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
« Il faut » traduit un mot que les Évangiles emploient souvent pour parler de ce que Dieu a prévu (comme en Marc 8:31). Jean ne voyait pas sa diminution comme une perte à gérer. Il y voyait le plan de Dieu à l’œuvre.
Pour continuer la pratique
Priez Jean 3:30 pour votre vie et votre ministère chaque jour cette semaine. Demandez à Dieu de vous montrer où Il veut grandir et où vous devez diminuer.
Parlons-en
Dans quelles situations vous sentez-vous menacé quand quelqu’un d’autre reçoit des éloges ou une promotion?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Quand quelqu’un d’autre a été remercié récemment, quel a été votre premier petit sentiment?
Jacques et Jean ont demandé les meilleures places. Quelle place protégez-vous : le micro, les clés, ou le dernier mot?
Jean a dit que sa joie était complète quand il entendait la voix de l’époux. Que faudrait-il pour que vous soyez heureux, et pas seulement poli, quand quelqu’un d’autre est honoré?
Voici comment quelqu’un a répondu
Quand notre nouvelle responsable de la louange a reçu des applaudissements, j’ai applaudi et j’ai senti un pincement. C’est moi qui ai fondé cette équipe, et personne ne l’a dit. Jacques et Jean voulaient les places à côté de Jésus. Je pense que je veux la place qui s’appelle fondateur. Jean-Baptiste était heureux de diminuer. Je n’en suis pas là. Aujourd’hui, je peux dire à voix haute, devant l’équipe, ce qu’elle fait bien.
Pour votre équipe : Dans quels domaines notre équipe se dispute-t-elle le mérite?
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Pour aujourd’hui
Une question
Dans quelles situations vous sentez-vous menacé quand quelqu’un d’autre reçoit des éloges ou une promotion?
Une action
Aujourd’hui, attirez l’attention sur la croissance, la foi ou le service de quelqu’un d’autre, en public ou en privé, sans la ramener vers vous.
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Essayez de vous demander
Si vous êtes seul aujourd’hui, écrivez un mot de remerciement à une personne dont le travail passe habituellement inaperçu. Diminuer, c’est tourner les regards vers Christ, et non vous effacer. Vous avez toujours une voix.
Si vous êtes seul aujourd’hui, écrivez un mot de remerciement à une personne dont le travail passe habituellement inaperçu.
Une prière
Jésus, il faut que Tu grandisses et que je diminue. Rends-moi heureux quand d’autres sont honorés, et que ma vie oriente les regards vers Toi.
Certaines décisions se prennent dans l’auto, en rentrant à la maison. Vous tournez une question dans votre tête depuis des semaines, et tout à coup, c’est réglé. Vous l’annoncez à la réunion suivante. C’est seulement plus tard que vous découvrez ce que vous ne saviez pas.
L’enseignement du jour
Les Proverbes disent qu’un peuple sans direction tombe et que la sécurité se trouve dans le grand nombre des conseillers. Le verset parle d’abord d’une nation, mais sa sagesse vaut aussi pour une famille, un ministère ou une Église. Décider seul peut donner une impression de force. Souvent, c’est simplement risqué.
Dans le Nouveau Testament, les grandes décisions étaient rarement prises par une seule personne. Quand l’Église primitive a dû répondre à une question difficile au sujet des croyants non juifs, les apôtres et les anciens se sont réunis, se sont écoutés les uns les autres et se sont tournés vers l’Écriture avant de décider (Actes 15:6–22). Chercher conseil n’affaiblit pas votre leadership. Cela l’approfondit.
Avant de choisir les douze apôtres, Jésus s’est rendu sur une montagne et a passé toute la nuit à prier Dieu. Au matin, Il a appelé Ses disciples et en a choisi douze.
Jésus était le Fils de Dieu, et pourtant, Il n’a pas pris cette décision à la hâte ni tout seul. Il l’a d’abord apportée à Son Père.
Dans l’Église
Les conseils sont plus utiles tôt, quand ils peuvent encore façonner une décision. Demander conseil après avoir déjà décidé, c’est en réalité demander qu’on soit d’accord avec vous, et les gens voient la différence.
De bons conseils demandent aussi de la variété. Si tous ceux que vous consultez pensent exactement comme vous, vous ne recevez pas de conseils. Vous recevez un écho. Incluez des personnes qui ont des forces différentes, des âges différents et la liberté d’être en désaccord avec vous.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
Dans les Proverbes, le mot traduit par « direction » est lié à l’art de diriger un navire, de tenir le gouvernail. Les sages conseils vous aident à garder le cap, surtout en eau agitée.
Pour continuer la pratique
Esquissez votre « cercle de conseil » : de trois à cinq personnes aux forces différentes vers qui vous pouvez vous tourner pour des questions spirituelles, relationnelles et pratiques. Demandez à Dieu s’il manque quelqu’un.
Parlons-en
Quelles grandes décisions avez-vous prises récemment sans l’avis réel de croyants sages?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Pensez à votre dernière grande décision. Qui était au courant avant qu’elle soit réglée?
Si vous avez demandé conseil, était-ce avant de décider ou après? Les gens sentent la différence.
Jésus a prié toute la nuit avant de choisir les douze. Combien de temps avez-vous donné à votre dernière décision?
Voici comment quelqu’un a répondu
J’ai décidé de mettre fin au culte du mercredi soir dans l’auto en rentrant à la maison, et je l’ai annoncé le dimanche suivant. J’ai demandé à deux amis après, et ils étaient d’accord, ce qui est probablement pourquoi je leur ai demandé. Jésus a passé une nuit sur la montagne avant de choisir son équipe. Moi, j’ai donné un trajet en auto à ma décision. Une décision sur le bâtiment approche. Je veux demander à notre plus vieil ancien avant d’avoir arrêté mon idée.
Pour votre équipe : Quelle voix manque quand notre équipe prend des décisions?
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Pour aujourd’hui
Une question
Quelles grandes décisions avez-vous prises récemment sans l’avis réel de croyants sages?
Une action
Avant d’arrêter une décision importante aujourd’hui, demandez conseil à au moins une personne spirituellement mûre, et pesez sérieusement ce qu’elle dit avant d’agir.
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Essayez de vous demander
S’il n’y a aucune décision à prendre aujourd’hui, demandez à une personne si elle accepterait d’être l’un de vos conseillers. C’est toute la tâche.
Si vous n’avez aucune décision à prendre aujourd’hui, demandez à quelqu’un s’il accepterait d’être l’un de vos conseillers.
Une prière
Seigneur, je ne veux pas diriger seul. Donne-moi des personnes sages, une oreille humble et la patience de demander conseil avant de décider.
Un ami ne répond pas à votre message pendant trois jours. Un coresponsable change le plan sans vous consulter. Quelqu’un quitte l’Église sans dire pourquoi. Chaque fois, votre esprit complète l’histoire, et ce n’est généralement pas une version bienveillante.
L’enseignement du jour
La méfiance abîme l’unité. L’amour fait le travail plus exigeant de chercher la meilleure explication raisonnable, jusqu’à ce qu’il y ait une raison claire de ne pas le faire. Présumer le pire donne l’impression de se protéger, mais cela devient souvent une prédiction que vous aidez à réaliser.
Paul a écrit ces mots à une Église pleine de divisions et de blessures (1 Corinthiens 1:10–12). La même lettre affronte directement des péchés graves (1 Corinthiens 5). Croire tout ne veut donc pas dire croire n’importe quoi. Cela veut dire que l’amour ne commence pas par la méfiance.
À Béthanie, une femme est venue vers Jésus avec un vase d’albâtre rempli d’un parfum très coûteux. Elle a brisé le vase et versé le parfum sur Sa tête. Certaines personnes présentes se sont indignées. Quel gaspillage, disaient-elles. On aurait pu le vendre et donner l’argent aux pauvres. Et elles lui faisaient de durs reproches.
Jésus a dit : « Laissez-la. Elle a fait une belle action envers moi. Elle a d’avance oint mon corps pour la sépulture. » Tout le monde voyait du gaspillage. Jésus voyait de l’amour, et Il a dit que partout où l’Évangile serait prêché, on raconterait ce qu’elle avait fait, en souvenir d’elle.
Dans l’Église
Beaucoup de conflits dans les Églises naissent de suppositions. Une personne entend un commentaire et décide de ce qu’il voulait dire. Quand quelqu’un finit par poser la question, la relation est déjà abîmée.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
« Supporte tout » peut aussi se lire « couvre tout », comme un toit abrite une maison. L’amour n’étale pas les fautes des autres. Il protège.
Pour continuer la pratique
Priez pour une relation tendue. Demandez à Dieu de remplacer la méfiance par un amour qui protège, qui croit, qui espère et qui endure.
Parlons-en
Dans un conflit, présumez-vous d’abord de mauvaises intentions, ou cherchez-vous une explication bienveillante?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Pensez à un message resté sans réponse récemment. Quelle histoire votre esprit a-t-il inventée?
Les gens de Béthanie ont vu du gaspillage. Jésus a vu de l’amour. Qui avez-vous jugé ce mois-ci sans demander ce que son geste voulait dire?
Où votre méfiance vous donne-t-elle l’impression de vous protéger? Qu’est-ce qu’elle vous a coûté?
Voici comment quelqu’un a répondu
Une coresponsable a changé la disposition de la salle sans me le dire, et j’ai décidé qu’elle voulait me tasser. Je n’ai pas demandé. J’ai tout remis en place et je n’ai rien dit. Deux semaines plus tard, j’ai appris que l’autre salle avait une fuite. Les gens de Béthanie avaient aussi une histoire qui semblait raisonnable, et ils avaient tort. La prochaine fois, je veux écrire une explication bienveillante avant de toucher à quoi que ce soit.
Pour votre équipe : Sans nommer personne, comment pouvons-nous vérifier nos suppositions sur les gens avant d’agir en fonction d’elles?
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Pour aujourd’hui
Une question
Dans un conflit, présumez-vous d’abord de mauvaises intentions, ou cherchez-vous une explication bienveillante?
Une action
Quand quelqu’un vous déçoit aujourd’hui, prenez une pause et notez au moins une explication bienveillante ou raisonnable avant de répondre. Si vous n’êtes pas sûr de ce que la personne voulait dire, demandez-le-lui avant de conclure.
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Essayez de vous demander
Si aucune déception ne survient aujourd’hui, rappelez-vous un malentendu ordinaire et notez une explication raisonnable. Vous n’avez besoin de communiquer avec personne. Croire le meilleur, ce n’est pas ignorer le mal.
Si aucune déception ne survient aujourd’hui, rappelez-vous un malentendu ordinaire et notez une explication raisonnable. Vous n’avez besoin de communiquer avec personne.
Une prière
Seigneur, Tu connais le pire en moi, et Tu m’aimes quand même. Donne-moi un amour qui cherche le meilleur chez les autres, et la sagesse de savoir quand l’amour doit parler.
Quelles sont les deux limites que Paul donne à ce commandement, et quelle part vous revient?
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Essayez de vous demander
Trouvez les deux expressions qui limitent le commandement, avant « vivez en paix ».
De qui parle le commandement : de tout le monde, ou seulement des gens faciles?
Voici comment quelqu’un a répondu
Les limites sont « si c’est possible » et « autant que cela dépend de vous ». Le commandement parle de tout le monde. La part qui me revient, c’est ma part, pas leur réaction.
Certaines tensions finissent par faire partie des meubles. Deux personnes dans l’Église ne se sont pas vraiment parlé depuis un an. Une réunion de famille se passe bien tant que personne ne mentionne un certain nom. Tout le monde s’y est habitué.
L’enseignement du jour
La paix ne veut pas dire éviter les conflits. Elle veut dire gérer les conflits d’une manière qui ressemble à Christ. Les apôtres ont eu de vifs désaccords. Paul et Barnabas ont un jour été en si fort désaccord au sujet de Jean-Marc qu’ils se sont séparés (Actes 15:36–41). Des années plus tard, Paul a demandé expressément qu’on lui amène Marc, parce que Marc lui était utile dans le ministère (2 Timothée 4:11).
Le commandement de Paul reconnaît honnêtement ses limites : « Si c’est possible. » « Autant que cela dépend de vous. » Vous ne pouvez pas contrôler la réaction d’une autre personne. Mais ces mots nous laissent quand même une part à faire, et cette part vous revient.
Jésus a dit que si vous apportez votre offrande à l’autel et que là, vous vous souvenez que votre frère ou votre sœur a quelque chose contre vous, vous devez laisser votre offrande là. Allez d’abord vous réconcilier. Puis revenez présenter votre offrande.
Jésus a fait passer la paix avec les autres avant un devoir religieux. L’adoration et une relation brisée ne sont pas faites pour cohabiter tranquillement.
Dans l’Église
Les personnes qui accordent de la valeur à la paix s’humilient, s’excusent les premières et protègent les relations, même en gardant leurs convictions. Partir semble plus facile sur le moment. Travailler à la paix bâtit quelque chose de durable.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
Dans la Bible, la paix est plus que l’absence de combat. Paul écrivait en grec, mais son idée de la paix vient du mot hébreu shalom. Il désigne la plénitude : les choses, et les personnes, remises en ordre.
Pour continuer la pratique
Priez en parcourant Romains 12:9–21. Demandez à Dieu de vous montrer quel artisan de paix Il vous appelle à être dans votre Église et dans votre famille.
Parlons-en
Où y a-t-il une tension non résolue à laquelle vous vous êtes habitué?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Quel nom tout le monde évite-t-il à votre table ou dans vos réunions?
Jésus a dit de laisser l’offrande à l’autel et d’aller d’abord. Qu’avez-vous offert à Dieu pendant que cela reste non résolu?
Le contact avec cette personne est-il sécuritaire? Cela change à quoi ressemble votre pas aujourd’hui.
Voici comment quelqu’un a répondu
Mon beau-frère. On s’est brouillés pour de l’argent il y a quatre ans, et les soupers de famille ont maintenant une forme bâtie autour du fait de ne pas en parler. J’ai présidé la communion bien des fois depuis. Jésus dit d’aller d’abord, puis de revenir à l’autel. Le contact est sécuritaire; c’est juste gênant. Ma part, ce serait peut-être un court message qui dit que je regrette ma part, sans exiger qu’il réponde.
Pour votre équipe : Avec quelle tension non résolue notre équipe a-t-elle appris à vivre?
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Pour aujourd’hui
Une question
Où y a-t-il une tension non résolue à laquelle vous vous êtes habitué?
Une action
Faites aujourd’hui un petit pas vers la paix : envoyez un message, demandez à parler, excusez-vous pour votre part, ou écoutez simplement sans vous défendre.
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Essayez de vous demander
Si une démarche en personne n’était ni sûre ni sage, priez pour la personne en la nommant et demandez conseil à un responsable de confiance. La sécurité passe en premier, et c’est quand même votre part.
Si une démarche en personne n’était ni sûre ni sage, priez pour la personne en la nommant, et demandez conseil à un responsable de confiance.
Une prière
Prince de la paix, montre-moi la part qui dépend de moi, et donne-moi l’humilité de faire le premier pas.
Philippiens 2:3–4 (traduction de l’étude) (STUDY-FR)
Ne faites rien par ambition égoïste ou par vaine gloire, mais, avec humilité, considérez les autres comme plus importants que vous-mêmes. Que chacun de vous ne regarde pas seulement à ses propres intérêts, mais aussi à ceux des autres.
Il y a deux façons d’entrer dans une pièce. L’une demande : « Qu’est-ce que je vais en retirer? » L’autre demande : « Qu’est-ce que je peux apporter ici? » Après quelques minutes, on peut habituellement savoir quelle question une personne avait en tête en arrivant.
L’enseignement du jour
Après ces versets, Paul raconte l’histoire de Jésus, qui était Dieu et qui n’a pas gardé cela pour Son propre avantage, mais qui s’est dépouillé Lui-même, a pris la forme d’un serviteur et est devenu obéissant jusqu’à la mort sur une croix (Philippiens 2:5–8). Voilà le modèle. Dans le royaume de Dieu, le leadership commence par la question « Comment puis-je servir? »
Jésus a parlé d’un homme battu par des brigands et laissé à demi mort sur la route. Un prêtre est passé par là et a continué de l’autre côté. Un Lévite a fait de même. Puis un Samaritain est arrivé, un homme d’un peuple depuis longtemps en conflit avec les auditeurs de Jésus. Il a vu l’homme blessé et a été rempli de compassion pour lui.
Il a bandé ses plaies, l’a mis sur sa propre monture, l’a conduit à une auberge et a payé pour ses soins. Jésus a demandé lequel des trois avait été le prochain de cet homme. Puis Il a dit : « Va, et toi, fais de même. »
Dans l’Église
Il est facile de tenir des comptes en silence dans nos relations : qui donne le plus, qui dit merci le plus souvent, qui est toujours là. Tenir des comptes transforme le service en transaction et, peu à peu, nous rend amers.
Apporter de la valeur, ce n’est pas plaire à tout le monde ni dire oui à tout. C’est utiliser les dons que Dieu vous a donnés pour le bien des autres, y compris ceux que vous avez laissés de côté. Les personnes qui améliorent les choses partout où elles passent voient souvent des portes s’ouvrir, mais ce n’est pas la raison de le faire.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
« Regarder à » signifie garder les yeux sur quelque chose et en faire le centre de son attention.
Un autre lien biblique
Les apôtres se sont donnés pour les Églises sans tenir de comptes. Paul a pu écrire qu’il dépenserait très volontiers tout ce qu’il avait, et se dépenserait lui-même, pour les personnes qu’il servait (2 Corinthiens 12:15).
Pour continuer la pratique
Dressez la liste de quelques façons d’apporter régulièrement de la valeur dans votre rôle : à vos responsables, aux personnes avec qui vous servez et à celles que vous dirigez. Priez au sujet de cette liste et choisissez une habitude à commencer cette semaine.
Parlons-en
Quand vous entrez dans une réunion ou un rassemblement, êtes-vous plus attentif à vos propres besoins ou aux besoins des autres?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Pensez à la dernière réunion où vous êtes entré. Quelle est la première chose que vous espériez voir arriver?
Le prêtre et le lévite ont passé leur chemin. Devant quoi passez-vous d’habitude parce que ce n’est pas votre travail?
Qui tient les comptes dans vos relations? Si c’est vous, où en est le total?
Voici comment quelqu’un a répondu
J’entre dans notre réunion de responsables en espérant que mon idée soit retenue. C’est la première pensée, honnêtement. Le Samaritain s’est arrêté pour un étranger sur une route où deux hommes religieux étaient déjà passés. Moi, je passe devant la nouvelle bénévole qui s’assoit au bout de la table chaque semaine. Demain, je peux lui demander ce dont elle a besoin avant que l’ordre du jour commence.
Pour votre équipe : Comment notre équipe pourrait-elle servir un autre ministère de notre Église ce mois-ci?
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Pour aujourd’hui
Une question
Quand vous entrez dans une réunion ou un rassemblement, êtes-vous plus attentif à vos propres besoins ou aux besoins des autres?
Une action
Dans votre prochaine conversation, faites une chose qui profite clairement à l’autre personne, comme un encouragement, une aide concrète ou une écoute attentive, sans rien attendre en retour.
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Essayez de vous demander
Si vous êtes seul aujourd’hui, priez pour une personne en la nommant et choisissez une petite façon de l’aider cette semaine. Une personne, une petite chose.
Si vous êtes seul aujourd’hui, priez pour trois personnes en les nommant, et demandez comment vous pourriez servir chacune d’elles cette semaine.
Une prière
Jésus, Tu es venu pour servir. Détourne mon attention de mes propres intérêts vers les personnes qui m’entourent, et permets-moi d’apporter quelque chose de bon partout où j’irai aujourd’hui.
J’ai été crucifié avec Christ, et ce n’est plus moi qui vis, mais Christ qui vit en moi. La vie que je vis maintenant dans mon corps, je la vis en me confiant au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi.
Selon Paul, qu’est-il arrivé à son ancienne vie, et qui vit maintenant en lui?
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Essayez de vous demander
Que dit Paul qu’il lui est arrivé avec Christ, et que dit-il du « moi »?
Qui vit en lui maintenant, et comment dit-il vivre la vie qu’il a encore dans son corps?
Voici comment quelqu’un a répondu
Il a été crucifié avec Christ, alors ce n’est plus lui qui vit. Christ vit en lui. La vie qu’il vit encore dans son corps, il la vit en se confiant au Fils de Dieu, qui l’a aimé et s’est livré lui-même pour lui.
Ce parcours se termine là où tout vrai leadership doit se terminer : par une vie qui ne tourne plus autour de moi.
L’enseignement du jour
Paul avait autrefois compté sur son bilan pour être juste devant Dieu : sa lignée, son zèle et son observance scrupuleuse de la loi (Philippiens 3:4–6). Il n’a jamais cessé d’être juif. Mais après avoir rencontré Jésus, il s’est confié en Christ plutôt qu’en son bilan. Il a dit que son ancien moi avait été crucifié avec Christ, et que la vie qu’il vivait maintenant appartenait au Fils de Dieu, qui l’avait aimé et s’était livré Lui-même pour lui.
Quand Christ vit en vous, votre plus grande joie n’est pas d’être vu comme le héros. C’est de voir Christ formé dans les autres (Galates 4:19). Vous pouvez disparaître des regards et quand même vous épanouir, parce que votre vie est cachée avec Christ en Dieu (Colossiens 3:3).
Alors que l’heure de Sa mort approchait, Jésus a dit : « Si un grain de blé ne tombe pas en terre et ne meurt pas, il reste une seule graine. Mais s’il meurt, il produit beaucoup de fruit. » Puis Il a dit que quiconque Le sert doit Le suivre, et que là où Il est, Son serviteur sera aussi.
La graine disparaît dans la terre. Ce qui en pousse dépasse de loin tout ce qu’elle aurait pu être seule.
Dans l’Église
Une Église n’a pas besoin de responsables qui sont toujours au centre. Elle a besoin de responsables qui font de la place : qui cèdent des occasions, partagent la tribune, forment les personnes qui les remplaceront un jour, et reculent d’un pas pour soutenir en retrait.
L’essentiel
Paul a écrit ces mots à des gens qui essayaient de gagner la faveur de Dieu en observant des règles (Galates 2:16, 21). Personne ne peut la gagner. Aucun de nous n’a bien vécu ces vingt jours. Jésus, Lui, l’a fait.
Il est mort pour nos péchés, et Dieu L’a ressuscité des morts. Il pardonne à tous ceux qui se confient en Lui, et Il leur donne une vie nouvelle par Son Esprit. Les pratiques de cette étude ne vous rendent pas saint. Elles font de la place pour Celui qui le fait.
Si vous ne vous êtes jamais confié en Lui, vous pouvez le faire aujourd’hui, avec vos propres mots. Dites-Lui que vous avez péché. Demandez-Lui de vous pardonner. Dites-Lui que vous vous confiez en Lui et que vous voulez Le suivre. Ensuite, parlez-en à un pasteur ou à un ami chrétien.
Pour aller plus loin
Un mot du texte
« J’ai été crucifié » est à un temps qui décrit une chose qui s’est produite et qui demeure. L’ancienne vie de Paul n’a pas seulement été interrompue. Elle a pris fin, et une nouvelle vie a commencé.
Pour continuer la pratique
Rédigez devant Dieu un court « énoncé de vie » qui décrit l’héritage que vous voulez laisser. Laissez de côté les titres. Décrivez les personnes qui, vous l’espérez, vivront pour Jésus après vous.
Parlons-en
Où vous accrochez-vous encore au contrôle, au mérite ou à la visibilité?
Besoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Des trois, le contrôle, le mérite ou la visibilité, lequel serait le plus difficile à céder ce mois-ci?
Jésus a dit qu’un grain doit tomber en terre pour produire davantage. Qui grandirait si vous vous écartiez du chemin?
Regardez en arrière sur les vingt jours. Lequel avez-vous eu le plus envie de sauter? C’est peut-être là que se trouve la vedette.
Voici comment quelqu’un a répondu
La visibilité. Je pourrais céder le dernier mot avant de céder la chaire. Il y a un jeune homme qui a prêché deux fois, et les deux fois j’ai ajouté un mot de conclusion, comme si la prédication avait besoin de moi pour finir. Le Jour 15 est celui que je voulais sauter. Le grain tombe en terre et disparaît. Je n’en suis pas encore heureux. Dimanche prochain, je peux le laisser conclure, et m’asseoir.
Pour votre équipe : Qui notre équipe prépare-t-elle à prendre notre place?
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Pour aujourd’hui
Une question
Où vous accrochez-vous encore au contrôle, au mérite ou à la visibilité?
Une action
Faites aujourd’hui une chose concrète qui donne à quelqu’un d’autre l’occasion, la tribune ou l’honneur, pendant que vous reculez d’un pas pour le soutenir en retrait.
Ajouter une noteBesoin d’un coup de pouce?
Essayez de vous demander
Si aucune occasion ne se présente aujourd’hui, demandez à Dieu de vous en montrer une cette semaine et notez le nom de la personne à qui vous ferez de la place. Reculer d’un pas fait de la place aux autres. Cela ne vous efface pas.
Si aucune occasion ne se présente aujourd’hui, demandez à Dieu de vous en montrer une cette semaine, et nommez la personne à qui vous ferez de la place.
Une prière
Seigneur Jésus, j’ai été crucifié avec Toi. Vis en moi. Sois au premier plan, et que ma vie oriente les gens vers Toi.
Quand Jésus est au premier plan, vous n’avez plus à être le héros.
Comment utiliser ces vingt jours
20 jours · 5 minutes ou plus par jour. Si vous manquez une journée, reprenez à partir de celle-ci. Les notes pratiques se trouvent au bas de cette page.
Bienvenue
Je m’appelle J. A. Tomlinson. J’ai écrit cette étude pour les personnes qui dirigent et qui servent : pasteurs, anciens, responsables de petits groupes, bénévoles en ministère et parents qui dirigent à la maison. Vous pouvez commencer ici sans avoir fait le parcours de vingt jours ni D.I.A.L. Community.
Ce que signifie la formation
La plupart d’entre nous savent ce qu’un bon responsable devrait faire. La difficulté, c’est de le faire quand nous sommes fatigués, critiqués, pressés ou que nous avons peur. Ce que nous faisons alors dépend moins de ce que nous savons que de ce que nous sommes devenus. Voilà ce que signifie la formation : le lent travail de Dieu qui façonne une personne jusqu’à ce que Christ soit visible en elle (Galates 4:19).
Les cinq piliers
Les vingt jours suivent cinq piliers, de quatre jours chacun. La carte de la page de l’étude vous montre où vous en êtes.
Fondation · Jours 1–4 : L’écoute, les paroles, l’humilité et les motivations.
Charpente · Jours 5–8 : Une pensée renouvelée, le sang-froid, la maîtrise de soi et le repos.
Noyau · Jours 9–12 : La patience, l’honnêteté envers soi-même, la fidélité et la correction.
Poutre · Jours 13–16 : La responsabilité personnelle, le calme, l’ego et le conseil.
Couronnement · Jours 17–20 : Croire le meilleur des autres, la paix, le service et l’abandon.
D’où vient cette étude
Ces vingt jours viennent du volet pour les Églises du parcours de vingt jours de Global Mission Support, lui-même adapté de mon parcours de 49 jours. Chaque principe a été réécrit sous forme d’étude biblique, comme les autres études de cette application. Vous pouvez l’utiliser de façon autonome. Vous n’avez pas besoin d’avoir fait d’abord le parcours de vingt jours ou D.I.A.L. Community.
Si vous n’êtes pas sûr de ce que vous croyez
Lisez-la quand même. Chaque jour est enraciné dans l’Écriture et dans la vie de Jésus. Faites ces prières aussi honnêtement que vous le pouvez, même si elles commencent par « Si Tu es là ». Le dernier jour explique pourquoi le chemin se termine avec Christ.
Un mot sur la sécurité
Certains jours vous invitent à accueillir la correction, à croire le meilleur des autres ou à rechercher la paix. Rien de cela ne veut dire se taire devant le mal ni rester proche de quelqu’un qui vous fait du tort. Si quelqu’un est maltraité, ou si un enfant ou un adulte vulnérable est peut-être en danger, parlez-en à un responsable de confiance et signalez-le aux autorités compétentes. Si la pression nuit à votre sommeil, à votre santé ou à votre capacité de travailler, parlez-en à un médecin ou à un conseiller. Cette étude ne remplace pas l’accompagnement pastoral, la relation d’aide ou les soins médicaux.
Notes pratiques
Un jour à la fois
Commencez par le passage biblique et sa question d’observation. Lisez la première réflexion et l’enseignement du jour, avec Jésus à vos côtés dans les Évangiles. Puis prenez le temps de méditer une question personnelle dans « Parlons-en ». La section « Pour aujourd’hui » reprend cette même question et vous propose une action, une option plus petite pour les jours difficiles, et une prière.
La section « Pour aller plus loin » est facultative. Si vous n’avez que cinq minutes, lisez le verset et passez à « Pour aujourd’hui ». Vous pourrez revenir au reste plus tard.
Si vous manquez une journée
Reprenez au jour que vous avez manqué. Vous n’avez pas besoin de rattraper le retard ni de faire deux jours en un. La formation est lente, et c’est voulu. La culpabilité n’est pas une discipline spirituelle.
Si vous faites cette étude en groupe
Cette étude convient bien à une équipe de direction, à un conseil des anciens ou à un groupe de responsables de ministère. Lisez chaque jour de votre côté, puis réunissez-vous une fois par semaine pour parler d’un pilier, quatre jours à la fois. Chaque jour, la section « Parlons-en » comprend une question pour votre équipe. Chacun peut passer son tour à n’importe quelle question. Si un pasteur ou un responsable principal est présent, il devrait répondre en premier et écouter le plus. N’utilisez jamais une question d’équipe pour corriger une personne. Ne poussez personne à parler de ses luttes personnelles, et gardez confidentiel ce qui est partagé. La confidentialité a une limite : si quelqu’un est peut-être en danger, aidez cette personne à joindre un pasteur, un médecin ou les services d’urgence. Si l’inquiétude concerne un responsable, adressez-vous à quelqu’un qui n’est pas sous l’autorité de ce responsable.
À propos du texte biblique
Le verset de chaque journée est une traduction française préparée pour cette étude à partir de la version Louis Segond 1910 (domaine public); ce n’est pas une citation de la NIV ni de la Bible du Semeur (BDS). Les passages des Évangiles sont racontés en mots simples. Les liens bibliques ouvrent la BDS en ligne, ce qui demande une connexion Internet.
Conserver vos réflexions
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Après les vingt jours
Avant de continuer
La formation ne s’achève pas en vingt jours. Vous n’avez pas à porter les vingt pratiques en même temps. Revenez au jour qui demande plus de temps, et choisissez une pratique à garder.
Pour la suite
Une question : Quelle pratique garderez-vous pour les quatre-vingt-dix prochains jours?
Une action : Choisissez une pratique à garder pendant quatre-vingt-dix jours. Parlez-en à une personne de confiance, et convenez ensemble du moment où vous ferez le point.
Une prière : Seigneur, achève ce que Tu as commencé en moi. Forme Christ en moi, et fais de moi quelqu’un sur qui les autres peuvent s’appuyer parce que je m’appuie sur Toi.
Les pratiques ne vous rendent pas saint. Elles font de la place pour Celui qui le fait. Gardez une pratique, et laissez Dieu continuer de vous former.
Votre prochaine étude
Ces vingt jours se sont penchés sur la personne qui porte le poids. Des mains fatiguées regarde comment le poids est réparti autour de cette personne : les rôles, les rythmes et les gens qui soutiennent les mains fatiguées. De bonnes personnes peuvent se briser dans de mauvaises structures, et de bonnes structures ne peuvent pas remplacer un cœur formé. Il vous faut les deux.
D.I.A.L. Community est une autoévaluation gratuite de Global Mission Support pour les Églises, les organismes sans but lucratif et les loges. Elle explore votre manière de diriger et votre cadre de travail. Ce n’est ni un outil clinique, ni un instrument validé, ni un test de personnalité. Ses résultats amorcent une réflexion; ils ne constituent pas un verdict.
Si vous avez besoin d’être vous-même soutenu avant de porter quoi que ce soit d’autre, Brebis inquiètes, Berger fidèle passe sept jours dans le Psaume 23. La croix du leadership désintéressé passe dix jours dans les dix commandements, pour les personnes qui dirigent les autres. Le calendrier cosmique de Dieu passe quatorze jours sur les temps de Dieu, le repos et l’espérance. D’Aleph à Tav passe vingt-deux jours dans l’Apocalypse, pour les personnes qui ont eu peur du dernier livre de la Bible.
Les versets de cette étude sont une traduction française préparée pour l’étude à partir de la version Louis Segond 1910 (domaine public). Ce ne sont pas des citations de la NIV ni de la Bible du Semeur (BDS). Les liens bibliques ouvrent la BDS en ligne.
Adapté par J. A. Tomlinson à partir du parcours de 49 jours, en passant par le volet pour les Églises du parcours de vingt jours de Global Mission Support. Le Load-Bearing Leadership System, LBLS, le Dual Integrity Model et les termes connexes du cadre font partie de la propriété intellectuelle du Load-Bearing Leadership System.